Je n'écris pas pour laisser quelque chose derrière moi, mais pour soulager ma souffrance.
Il inclut dans sa théorie les forces morales et les "frictions" qui sont en quelque sorte une conceptualisation de tout ce qui échappe à des régularités déterministes.
La vie n'est pas facile pour aucun d'entre nous. Mais que dire de qui ? Nous devons persévérer et surtout avoir confiance en nous-mêmes. Nous devons croire que nous sommes doués pour quelque chose et que nous devons l'atteindre.
Il ne suffit pas du tout à l'homme de savoir si Dieu est. Il veut savoir s'il est quelqu'un et s'il répond.
Le bonheur ne doit jamais être justifié, autrement, il cache quelque chose !
Alors laisser le temps passer. Profiter de la bonne fée qui transformait le Naf Naf en Prada ou en Chanel. Travailler pour que le moment venu, le corps soit impeccable. Parce que le moment viendrait, le moment vient toujours.
Je suis l'ennemi, parce que je pense, parce que j'aime lire, parce que je suis pour la liberté d'expression et la liberté de choix, je suis le genre de mec qui aime aller dans un bon resto et qui se [...] ► Lire la suite
Prendre une photo, c'est une excuse pour être badaud. Je me donne l'impression de faire quelque chose donc j'ai moins mauvaise conscience.
Chaque personne, si misérable, si démunie qu'elle soit, apporte quelque chose que nulle autre ne saurait offrir.
C'est une chose curieuse... que chaque croyance promette un paradis qui sera absolument inhabitable pour toute personne de goût civilisé.
C'était un professeur, un simple professeurQui pensait que savoir était un grand trésorQue tous les moins que rien n'avaient pour s'en sortirQue l'école et le droit qu'a chacun de s'instruire
Mieux vaut laisser aux gens le remords de vous avoir grugé que le regret de vous avoir comblé.
Dans le sport professionnel actuel, il est deux certitudes : sans fric, on ne va nulle part, mais avec du fric, on ne va pas nécessairement quelque part.
L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures.
Vous pouvez toujours, toujours donner quelque chose, même si c'est seulement la gentillesse.
Si je vous fais rire, vous m'aimez plus, ce qui vous rend plus réceptif à mes idées. Et si je peux vous faire rire d'une chose que j'ai dite, comme vous en riez, vous en reconnaissez la vérité.
- Pourquoi vous me regardez comme ça ? - Votre train a déraillé, une défaillance mécanique. On a retrouvé que deux survivants jusqu'ici : vous et cet homme. Il avait le crane ouvert et tout le côté gauche écrasé. Et pour répondre [...] ► Lire la suite
La science est du savoir organisé.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] ► Lire la suite
Oeuvrer n'est rien ou si peu. Encore faut-il savoir causer de l'oeuvre.
Ils ont rajouté le Grand Louvre, parce que le petit, en dix minutes, on a tout vu.
Il faut faire ce qui est facile comme une chose difficile et ce qui est difficile comme une chose facile.
Il vient un temps où l'esprit aime mieux ce qui confirme son savoir que ce qui le contredit. Alors l'instinct conservatif domine, la croissance spirituelle s'arrête.
Faites quelque chose tous les jours que vous ne voulez pas faire ; c'est la règle d'or pour acquérir l'habitude de faire son devoir sans douleur.
Savourer encore quarante pages de Mustang, c'est un meilleur rapport qualité-prix que pour tant d'oeuvres littéraires qu'on se doit de lire sous peine de délabrement intellectuel. Aujourd'hui comme hier, c'est bon de mépriser la prescription.
Dans chaque église, il y a toujours quelque chose qui cloche.
Chaque semaine, je prêche la justification par la foi à mon peuple, parce que chaque semaine, ils l'oublient.
Le vice de notre système social est de ne pas savoir mener de front les plaisirs et l'industrie.
Le bonheur n'est pas quelque chose de prêt. Cela vient de vos propres actions.
Vous les pourrirez comme vous l'avez pourri... Vous l'avez détruit, il ne distingue plus le bien du mal, il ne voit même plus le caractère sacré de la vie humaine. Je vous ai aimé et je l'ai aimé... Je suis désolée pour vous, désolée pour vous parce que rien ne peut plus vous sauver.
Le fait que l'homme distingue le bien du mal prouve sa supériorité intellectuelle par rapport à toute autre créature ; mais le fait qu'il puisse mal agir prouve l'infériorité de son esprit.