L'histoire est un roman qui a été ; le roman est de l'histoire qui aurait pu être.
Nous vivons une époque où il faut savoir rire de soi d'abord avant de rire des autres.
La poésie est une aventure vers l'absolu.
Une femme reflète plus entièrement son époque qu'un homme.
Exposition. Il y a trop de monde. Railler tous ces gens qui se ruent aux expositions (et qu'on a pu observer dans les expositions).
Nous sommes dans la préhistoire de l'esprit humain.Cela signifie pour chaque individu doit sortir de sa propre barbarie intérieure.
La femme est le roman de l'homme.
La passion est un ouragan, quelque chose de sublime qui précipite le désastre. C'est une histoire qui se termine toujours mal.
La personne qui n'éprouve pas de plaisir à la lecture d'un bon roman ne peut qu'être d'une bêtise intolérable.
Si quelqu'un s'éloigne de toi, laisse-le partir. Ton destin n'est jamais lié à quelqu'un qui te quitte. Ça ne veut pas dire que c'est une mauvaise personne, ça signifie simplement que sa part dans ton histoire d'amour est terminée.
L'histoire est la véritable histoire naturelle de l'homme.
Les gens me demandent... Qu'est-ce qu'un rock'n'rolla ? Et je le leur explique : c'est pas une histoire de décibels, de défonce et de désintox, oh non... C'est bien plus que ça mon pote. On veut tous avoir la belle vie : pour [...] â–º Lire la suite
J'adore cette époque viking, mais c'est aussi un peuple fataliste et cela a dicté leur intrépidité au combat et leur approche de la vie.
La mort n'est pas un événement de la vie. La mort ne peut être vécue.
- Ok. On pourrait dire que c'est une sacrée amélioration. J'ai compris. Mais c'est pas toi. - C'est une bonne chose ! J'avais une mauvaise attitude, tellement agressive. - Oui. Mais dans le bon sens ! T'es la seule à m'avoir baffé. [...] â–º Lire la suite
L'aventure est une crise qu'on accepte, la crise est une aventure qu'on refuse.
Peu importe ce que nous avons pu faire par le passé, peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, il nous est toujours possible de changer, de devenir une meilleure personne qu'auparavant.
Le roman prend corps pour ensuite se vêtir. Prenant âme; la poésie demeure nue.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu'un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d'images et le rire revient.Soyons raisonnables avec les rivages sombres.
Le seul moyen de se remettre les idées en place c'est de tourner une nouvelle page ou de laisser une vieille histoire reposer en paix. Reposer... enfin en paix.
A quoi bon tant désirerMais sans pouvoir ? Avoir voulu parlerMais sans phrases pour dire ? Avoir regretMais seul, et sans qu'un autre ait pu comprendre ?
Et la légende court, se répand, s'enjolive, un vrai roman de George Sand.
Le théâtre a toujours placé en exergue du monde ce qui le déchirait. Il n'existe que dans le rapport à la blessure dont le terme le plus commun est la psychose, la folie : l'histoire du théâtre est une longue histoire de fous, de possédés.
C' est une histoire d' amour la cuisine, il faut tomber amoureux des produits et puis des gens qui les font.
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
Une époque intéressante est toujours une époque énigmatique, qui ne promet guère de repos, de prospérité, de continuité, de sécurité.
Nous ne devons pas tenter de sauver le monde, mais de subsister ; c'est la seule véritable aventure qui s'offre encore à nous, en cette heure tardive de l'histoire.
Ces ténèbres ont-elles un nom ? Cette cruauté, cette haine... d'où nous viennent-elles ? Ce sont-elles introduites dans nos vies à notre insu ou sommes-nous allés les chercher délibérément ? Qu'a-t-il bien pu nous arriver ? Pourquoi jetons-nous nos enfants dans le chaos du [...] â–º Lire la suite
Malheur à tout roman que le lecteur n'est pas pressé d'achever.
Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
Le silence était si épais qu'on eût pu le découper en cubes.