Je ne sais pas combien de million de photographies ont été prises de moi.
Avril : ne quitte pas un fil, Mai : fais ce que tu voudras, Juin : de trois habits n'en garde qu'un.
T'as partagé mes rêves, là c'est trop tard, parfois tu m'réveilles, t'es dans mes cauchemars.
Te quitter fut la plus grande bêtise de ma vie. Je le sais, maintenant. Dis-moi que ce n'est pas réciproque, que tu n'éprouves plus rien pour moi, et je m'en irai aussitôt, je te le promets.
Quiconque a senti un jour de printemps sur les plateaux sauvages l'odeur amoureuse des fleurs de châtaignes comprendra combien ça compte de fleurir souvent.
Et même si tu m'aimes, des fois, j't'en veux d'pas avoir été là quand j'étais rien.
- Quelle petite fille odieuse ! - Insupportable ! - Tu ne sais même pas de quoi on parle. - De libellules ?
- C'est moi Cassie. - Elle est barge putain ! - Euh oui... - Elle avale jamais rien ? - Voila !
Souviens-toi que tu es comme un acteur dans le rôle que l'auteur t'a confié : court, s'il est court ; long, s'il est long. Il dépend de toi de bien jouer ton rôle, mais non de le choisir.
J'étais censé être en perm ce week-end. Mais non ! Je me retrouve à trainer ton gros cul à travers le désert torride avec tes rasta qui dépassent de mon parachute. Il a fallu que tu te ramènes sur terre pour [...] â–º Lire la suite
J'ai la même chose pour toi que j'ai pour moi : tout le regret de ce que j'ai pas bien fait et tout l'envie que ça me donne de ne jamais rien faire que je pourrais regretter. De la compassion.
Peu importe qui tu es, femme, Je sais qu'un homme te cherche.
Mort, ne t'enorgueillis pas si certains te nomment puissante et terrifiante, car tu ne l'es nullement.
- Peter ! Tu n'oublieras pas, rassure moi. - T'oublier ? Wendy, jamais !
Il m'arrive de me promener chez moi en maillot de bain avec mes mules Charvet ou mes Gucci à fleurs, et j'ai l'impression d'être à la mer.
Qu'est-ce que tu fais ? J'attends l'avenir.
Arthur : Mais c'est pas compliqué, bon Dieu ! Y a Calogrenant à droite, Léodagan à gauche, et nous on arrive par le milieu ! Lancelot : C'est bon jusque là ? Perceval : Attendez, moi, si je me souviens bien du coin, [...] â–º Lire la suite
Pourquoi, qu'y a-t-il, Que tu aies un tel visage de février, Si plein de givre, d'orage et de nébulosité ?
Ce qui est bon pour tous ne vaut rien. Tu ne seras respectable que si tu as mieux que les autres.
Maman, chaque soir je puise ma force dans ton regardPour moi tu es la fleur du pouvoirUne femme modèle car malgré la souffranceDe ton enfanceTu t'es battuEt tu as vaincuLes mots que tu me disA toi on ne les a jamais ditPour tous ce que tu as vécu je te respecteJe t'aime maman !
On dit souvent bien du mal de la bureaucratie, et moi tout le premier, mais ce jour-là j'ai dû reconnaître son mérite. Si l'on se met à manger le papier, c'est la bureaucratie qui nous fera vivre, car c'est elle la plus grande productrice de papier du monde !
O mon beau saule pleureur aux feuilles en cascade, pourquoi fais-tu pleurer ces larmes de jade ? Parce qu'un jour il a dû te quitter ? Parce qu'un jour il a dû s'en aller ? À tes branches il aimait grimper. Ton coeur [...] â–º Lire la suite
L'argent pour moi n'a qu'un seul son: la liberté.
On me dit : mange, toi, et bois ! Sois heureux d'avoir ce que tu as !Mais comment puis-je manger et boire, alorsQue j'enlève ce que je mange à l'affamé,Que mon verre d'eau manque à celui qui meurt de soif ?Et pourtant je mange et je bois.
Quand tu as adopté et éprouvé un ami, accroche-le à ton âme avec un crampon d'acier ; mais ne durcis pas ta main au contact du premier camarade frais éclos que tu dénicheras.
- Salopard ! Pourquoi m'as-tu fait ?- Je ne pouvais pas savoir.- Quoi ? Qu'est-ce que tu ne pouvais pas savoir ?- Que ce serait toi.
L'ennemi est dangereux Maverick, mais toi, t'es pire que l'ennemi... tu es dangereux et con !
Le ciel de ParisSon bleu son éclatJe veux y volerDe toutes mes forcesLongues sont ses jambesEt noble est son coeurSolides sont les chaînesOui mais moi de même.
Je déteste le mot homophobie. Ce n'est pas une phobie. Tu n'as pas peur. Tu es un connard.
Rends moi immortel par un baiser.
Depuis la première fois où tu m'as regardé,J'ai su que je penserais à toi tout le temps,Que dans mon coeur tu prendrais ta place doucement,Et cela, je ne l'avais pas envisagé.Tu as su trouver des mots simples pour me parler,Et [...] â–º Lire la suite