Je ne sais pas combien de million de photographies ont été prises de moi.
L'amour, c'est que tu sois pour moi le couteau avec lequel je fouille en moi.
Ma mère est irlandaise, mon père est noir et vénézuélien, et moi - je suis bronzée.
Chaque matin, à me réveiller encore sous la voûte céleste, je sens que c'est pour moi la nouvelle année.
Je ne sais pas si une femme peut aimer un être heureux. Celle qui n'a jamais eu un peu pitié de celui qu'elle aime n'a probablement pas connu l'amour.
Ma maman qui était coiffeuse m'a toujours dit qu'un des meilleurs conseils anti-âge était de savoir choisir la bonne couleur de cheveux.
Marcher comme une feuille morte tombée de l'arbre que le vent emporte, sans savoir si c'est le vent qui vous porte ou si vous portez le vent...
Un acteur joue un rôle et c'est tout. Je ne suis pas Spartacus. Je dois savoir toujours où je suis.
Des chambres sordides en chambres sordides, ton esprit renferme un coffre-fort vide, j'en fais des cauchemars, ils me tordent l'âme, réveillé la nuit par mes propres larmes.
Elle ne voulait pas savoir le comment des choses, mais le pourquoi. Ce qui peut être gênant. On se demande le pourquoi d'un tas de choses et on finit par se rendre très malheureux, à force. Il vaut bien mieux pour cette pauvre fille qu'elle soit morte.
Le mur a un grain moi aussi.
- Bah elles sont où mes fenêtres, elles sont pas encore posées !! - Si si elles sont posées dans le jardin ! Au début on les avait posées dans les escaliers mais elles bouchaient le passage. Alors on les a posées [...] ► Lire la suite
Je t'ai déjà pardonné, va... Tu ne les pensais pas tes paroles, je le sais bien, mais il faut que tu fasses attention quand même. Tu sais, faut en prendre soin des gens qui sont corrects avec toi. Tu verras en vieillissant que tu n'en croiseras pas tant que ça.
Le grand esprit connaît le pouvoir de la douceur.
Peut-être que le grand amour, tu le décides, tu décides de courir le risque avec quelqu'un, de donner à quelqu'un sans te préoccuper de savoir ce que tu recevras de sa part, ou de savoir s'il te fera souffrir ou [...] ► Lire la suite
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] ► Lire la suite
Rien ne sert de mourir, il faut savoir disparaître.
- Toi, tu ne saurais mentir. Alors dis moi bille de bois ; Où est Shrek ? - Ben euh, c'est que je sais pas où il est pas. - Tu tentes de m'dire que tu ne sais pas où est Shrek ? [...] ► Lire la suite
Parler de moi m'ennuie.
Une écriture remplie de haine, la cabeza remplie de rêves; J'me suis acheté un tokarev, pour mieux préparer la trêve.
A esprit libre, univers libre.
Le véritable art est de savoir ce qu'il faut laisser de côté, pas ce qu'il faut mettre.
Le moi est haïssable... mais il s'agit de celui des autres.
Ah, s'il se trouvait un Dieu pour déclarer : "Croyez-moi !" et non pas : "Croyez en moi !".
L'homme, ce n'est pas le triomphe de la mécanique ; c'est l'avènement de la liberté... savoir ressembler à Dieu : c'est cela la liberté.
Je sais que mes fans veulent savoir avec qui je couche, mais ce n'est vraiment pas leur affaire.
Nous n'en savons pas assez sur l'inconnu pour savoir que c'est de l'inconnaissable.
Quand maman est fatiguée, pourquoi c'est moi qui doit aller se coucher ?
Si vous êtes à une table de poker et que vous n'arrivez pas à savoir lequel de vos adversaires va être le pigeon de la soirée, c'est qu'il y a de bonnes chances que ce soit vous.
Certains hommes promettent de garder votre secret et pourtant le révèlent sans savoir qu'ils le font ; ils ne remuent pas les lèvres, et pourtant ils sont compris ; elle se lit sur leur front et dans leurs yeux ; on le voit à travers leur poitrine ; ils sont transparents.
Adieu, je ne sais trop ce que j'écris, mais je sais à qui j'écris et un ami peut voir le désordre de ma maison.