Je lis régulièrement des trucs aberrants sur nous, par exemple que Marion habite à Los Angeles... Les gens n'imaginent pas que l'on vit comme tout le monde, qu'on fait nos courses, qu'on cuisine, qu'on emmène notre fils à l'école.
Les fidélités ne s'obtiennent pas sans bienfaits.
Nos goûts culinaires sont, de tous nos penchants, les plus traditionnels, les moins sujets à des changements.
Les femmes ne donnent à l'amitié que ce qu'elles empruntent à l'amour.
J'ai reçu des coups. Et j'en ai donnés aussi. On s'est battu à coups de poings, à coups de bâtons, à coups de barres de fer. Dans les réunions (gaullistes face aux communistes, ndlr), c'était comme ça. Aujourd'hui, la politique est devenue une plaisanterie. C'est de la rigolade !
Nous nous opposons à toutes les entreprises sociales, que nous en bénéficiions ou non. Vous constaterez que nos positions politiques nuisent principalement à notre rentabilité plutôt que de l'aider.
Vous pensez que les révolutions se font avec de l'eau de rose ?
Les luttants réalisent ce que les rêveurs croient.
Les caricatures les plus injurieuses de la Révolution ne seraient pas publiées aujourd'hui.
Pourquoi voyager ? Je regarde la télévision et je vois que toutes les villes ressemblent à toutes les villes. Les grands immeubles en béton, ici, à cent mètres de chez moi, je les retrouve partout, au Brésil, en Argentine, au Pérou, aux Indes, partout c'est la même chose.
Au nord, les Espagnes sont sécheresse : fécondes, abondantes quand même, leur aridité étant faite de sensibilité contractée. Au midi, c'est un fleuve irrésistible de sensualités : mais qui craindrait de s'y souiller ? Il nous emporte dans le sens de la nature.
Les théories ont causé plus d'expériences que les expériences n'ont causé de théories.
Si les écrivains ne lisaient pas et si les lecteurs n'écrivaient pas, les affaires de la littérature marcheraient infiniment mieux.
Il n'y a que les grands buts qui forment de grands caractères.
Si tous les cocus et leurs femmes qui les font se tenaient par la main qu'il s'en pût faire une ronde, je crois qu'elle serait assez battante pour entourer la moitié de la terre.
Un artiste, en créant un monde neuf, sauve à la fois lui-même et les autres.
Les femmes n'ont de bon que ce qu'elles ont de meilleur.
Les courtisans sont toujours plats. Les courtisanes ne le sont jamais.
Je suis capable d'émouvoir les gens parce que j'ai entre les mains ces chansons magnifiques, les mots qui touchent, c'est peut-être là qu'intervient le public...
Les possessions rendent la confiance d'une importance cruciale.
Je pense que les émotions et les bonnes histoires peuvent traverser les époques.
Je n'ai pas l'impression d'égorger quelqu'un avec un feutre. Je ne mets pas de vies en danger. Quand les activistes ont besoin d'un prétexte pour justifier leur violence, ils le trouvent toujours
Ce sont les événements qui vous renvoient à votre judéité.
Je constate que les sujets des scénarios ont changé, ils traitent davantage des droits de la femme, de l'éducation, d'accès à la propriété que du rôle traditionnel de la mère qui doit se marier et avoir des enfants.
Les Français, je trouve qu'ils ont peur, peur des étrangers. Avant, il y avait un quant à- soi. Même dans la France de Marcel Aymé, où il y avait pourtant plein de collabos.
Je suis pour les privilèges... Quand ils sont gagnés.
Les enfants flattent quelquefois les vieillards, mais ils ne les aiment jamais.
Dimanche, J-3. En France, des betteraves, des vaches et des épis de maïs ont été vus sur les routes en train de quitter le pays. Certains d'entre vous ont bien fait de stocker du sucre, du lait et de l'huile.
Évite les accusations sans fondement.
Trop prise au sérieux, la théologie peut éloigner les hommes de la vérité, au lieu de les mener vers elle.
Les emblèmes ne font pas de blessures
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.
Les musiciens ont tendance à s'ennuyer à jouer la même chose encore et encore, donc je pense qu'il est naturel d'expérimenter.
Ce que l'on sait le mieux, c'est... ce qu'on a appris non des livres mais grâce aux livres, par les réflexions qu'ils ont suscitées.
Nos propres vies sont les instruments avec lesquels nous expérimentons la vérité.
N'évitez pas nécessairement les arêtes vives. Parfois, ils sont nécessaires au leadership.
Aujourd'hui, les laïcs sont minoritaires au sein de l'intelligentsia.
Langage. Musique avec laquelle nous charmons les serpents qui gardent le trésor d'un autre.
Ni tous les rossignols ne chantent également bien, ni toutes les roses ne sentent également bon.
Je n'ai jamais eu l'intention dans aucun de mes films de vendre de la violence ou de la glorifier. Même dans les séquences d'action les plus intenses de mes films, il existe un message sur la violence perverse.
Pour les électeurs, l'important c'est ce que le gouvernement leur offre réellement.
J'ai vu que, en effet, lorsqu'elle (Emma Smet) était à Londres, on insistait pour la mesurer, la peser toutes les semaines. J'étais révoltée donc je lui ai dit : Je suis désolée, tu n'y vas pas.
Les conventions d'affaires sont importantes car elles montrent avec combien de personnes en moins peut fonctionner une entreprise.
Que les uns, qui ne savent pas, apprennent ; que les autres, qui savent, se souviennent.
Nul ne vénère ce que les dieux haïssent.
N'est-ce pas curieux, cet assemblage si fréquent de l'originalité et de la bonté, alors que les gens qui se ressemblent par milliers sont, dans leur médiocrité, en général si égoïstes et si malfaisants ?
Les choses se font, finalement, pourvu qu'on les laisse faire.
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Ce ne sont pas les histoires, qui font la littérature, c'est le style.
Nous déshabillons les hommes et les femmes, nous ne les habillons plus.