Les gars avec qui j'ai grandi, mes héros cinématographiques, ont toujours été des hommes de peu de mots, mais d'action. Clint Eastwood, Eli Wallach.
Mes héros sont l'équipe de tournage et les électriciens. Ils travaillent de longues heures.
Beaucoup d'acteurs ne parlent jamais aux autres acteurs de la façon dont ils font les choses ou pourquoi. Je pense qu'il est important de partager votre façon de penser.
Une chose est sûre, autrefois les faits divers étaient plus amusants, plus délirants. L'ADN est une invention formidable pour les enquêteurs mais un frein pour les dérives criminelles.
Les romans troublent les têtes.
Par les airs du valet, on peut juger du maître.
Un homme d'esprit sent ce que les autres ne font que savoir.
Je déteste les arguments : ils sont toujours vulgaires et quelquefois convaincants.
On a toujours assez de force pour supporter les peines d'autrui.
Pour se faire un ami, il faut savoir fermer un oeil. Pour le garder, les deux.
Une femme, sur les genoux, avec laquelle on n'est plus d'accord, c'est lourd !
Les peintres et les poètes ont toujours eu le droit de tout oser.
Le mariage, c'est comme la poussière, ça se fait tous les jours !
Il faut admirer les gens capables d'être heureux.
Les lieux communs sont assez désagréables ; mais les lieux semi-communs sont franchement répugnants.
L'idée est dans les choses... Il n'y a que le monde qui parle.
Les plus puissants ne sont pas à l'abri de la vengeance et de la défaveur.
Les mains de banquier, cela ne fait pas de rides.
Les moeurs, c'est comme l'argent : il n'y a que la menue monnaie qui change de ville à ville. Ce qui a de la valeur et ce qui importe reste le même.
On jurerait que les grands prélats avalent chaque jour une dose excessive de vanité.
Seuls les imbéciles croient que le silence est un vide.
Dans ce monde égoïste et individuel, qu'elle soit laïque ou religieuse, la chorale réunit physiquement, presque charnellement les chanteurs.
Je les ai reçus en plein coeur,Vos petits mots semés de fleurs,Que je gardais comme un trésor,Aujourd'hui je les goûte encore.
L'ombre, le reflet et l'écho sont les attributs obligés de tout objet réel, quelle qu'en soit la nature; s'ils viennent à manquer... ils déboutent par leur absence n'importe quel objet d'une prétention à la réalité.
La littérature est la vie même, sous la sa forme la plus pure, la plus attirante, la plus voisine du chant, qui est sur les lèvres avant le mot.
Les caresses d'une mère, une belle promenade, des heures émerveillées par des récits heureux agissent sur toute l'existence.
L'être humain est un animal qui multiplie les déceptions. Plus on le connaît, plus on vieillit, plus on est déçu par lui. Je pense qu'il n'y a pas grand chose à sauver chez lui. Même s'il est séduisant.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
Les pieds sont par terre, le serpent est par terre, ils vont inévitablement se rencontrer.
Les masses ouvrières sont toujours exploitées et opprimées par une minorité parasitaire qui, si elle ne disposait que de ses forces propres, ne pourrait maintenir sa domination un jour, une heure !
Les partenaires de la Russie doivent comprendre qu'il vaut mieux ne pas jouer avec nous.
Mesdames, messieurs, je vous demanderai de ne pas m'en vouloir : Vous savez pourquoi les Belges rasent les murs? Parce que, parfois, les murs s'effritent !
La conscience n'est qu'un mot que les lâches utilisent, conçu au début pour garder les forts en admiration.
Mieux vaut voir les faux amis en terre qu'en pré.
Savoir comment être heureux en étant parfois égoïste, parfois totalement généreux et parfois les deux en même temps.
Il y a des choses qui me donnent envie de grimacer, l'injustice en premier lieu. Mais je voudrais vraiment que les gens me croient, mon sourire est sincère. J'ai beaucoup de collègues qui trafiquent les leurs. Le mien vient du coeur.
Mon statut rend le premier coup de téléphone plus simple, mais ensuite, c'est plus difficile de convaincre les gens de vous voir différemment, de vous imaginer à la tête d'un projet de grande ampleur.
Les vétérans sont conscients qu'il faut trouver des voies pour faciliter les échanges avec les civils, et dissiper les clichés.
On est tellement seul en ce bas monde, que même les Anges et les Démons dînent ensemble.
Les honneurs sans le pouvoir sont les pierres tombales de nos ambitions.
Presque tous nous fauchons en herbe les biens qui nous auraient été de riches moissons.
Les temps sont ce que nous en faisons.
Les nobles sont comme les livres : il en est beaucoup qui ne brillent que par leurs titres.
Les conservateurs voudraient arrêter, les réactionnaires remonter, les révolutionnaires précipiter le cours des événements qui les submerge tous.
Les passionnés soulèvent le monde, et les sceptiques le laissent retomber.
Les chanteurs, dès qu'ils la bouclent, on les oublie. L'oreille est un conduit, rien n'y séjourne.
Les autres ne sont pas seulement le lieu où l'on s'aime soi-même mais aussi celui où l'on se hait.
Mesdames, il nous est difficile de revenir aussi vite que vous sur les décisions que vous prenez.
Il y a des hommes plutôt faits pour la cueillette, la décoration d'intérieur et les enfants au parc, et des femmes bâties pour aller trépaner le mammouth, faire du bruit et des embuscades.
Le zèbre, cheval des ténèbres,Lève le pied, ferme les yeuxEt fait résonner ses vertèbresEn hennissant d'un air joyeux.Au clair soleil de Barbarie,Il sort alors de l'écurieEt va brouter dans la prairieLes herbes de sorcellerie.Mais la prison sur son pelage,A laissé l'ombre du grillage.