Or la révolution actuelle, telle qu'elle est voulue, décidée à divers échelons, est une révolution mondialiste. C'est la construction d'un gouvernement mondial. Et conséquemment, comme l'a dit Rockefeller, c'est la fin des nations. Les nations c'est l'ennemi. C'est une des raisons pour lesquelles je suis, si vous le voulez, farouchement nationaliste.
Et ça va durer très longtemps, et tu sais pourquoi je l'sais ? Parce-que encore aujourd'hui, tous les matins au réveil, la toute première chose que j'veux c'est voir ton visage.
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
Les mythes, les mots, les images sont des aimants. Surtout pour des jeunes sans avenir
Les belles-mères ne se souviennent jamais qu'elles ont été des belles-filles.
Nul n'a jamais changé autant le cours de l'Histoire que les historiens.
L'homme est comme un temple. Quand la colonne est brisée, il tombe, et les femmes n'y portent plus leurs dévotions.
La sainteté, c'est la grâce de faire les plus humbles choses sous le signe de l'éternité.
Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse.
Personne n'aime travailler. Si les gens aimaient ça, ils travailleraient pour rien.
Les plus belles stratégies s'écrivent au passé.
Dieu aime les morts.
Je crois que l'on devient ce que notre père nous a enseigné dans les temps morts, quand il ne se souciait pas de nous éduquer. On se forme sur des déchets de sagesse.
Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.
Si certains portraits n'ont pas l'air naturels, c'est que les modèles ne font pas l'effort de leur ressembler.
Les lois de la société sont plus fortes que les volontés des hommes.
La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société.
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
Le désolant quand on vieillit n'est pas dans les choses, mais en soi-même.
Le pire des crimes, c'est de torturer ou massacrer les êtres humains pour faire leur salut ou leur bonheur selon sa propre idée.
J'aime beaucoup Libé, je partage beaucoup de remises en question...Moi je suis prêt à signer tous les textes contre l'expulsion des travailleurs immigrés...
C'est une des questions les plus importantes qui se pose à l'humanité : qui garde les gardiens ?
Ce sont à chaque fois elle [ndlr: Les classes populaires] qui sont mises sous pression : sous pression de la finance ou des écologistes qui leur disent pas d'avion, pas d'auto, comment ceux qui ont tout peuvent-ils dire à ceux qui n'ont rien ce qu'ils ont droit de faire ?
Les gens sont gouvernés avec la tête ; la bonté du coeur est de peu d'utilité aux échecs.
Les gens se soucient des gens qui se soucient d'eux-mêmes.
Les nécros sont prêtes, moi non. Rendre l'âme ? D'accord, mais à qui ?
Les animaux me donnent plus de plaisir à travers le viseur d'une caméra qu'ils n'en ont jamais fait à la ligne de mire d'un viseur.
Parfois, les idées viennent juste à moi. D'autres fois, je dois transpirer et presque saigner pour faire venir des idées. C'est un processus mystérieux, mais j'espère ne jamais savoir exactement comment cela fonctionne.
Les poètes manquent de pudeur à l'égard de leurs aventures : ils les exploitent.
Si notre joie est née dans le péché, alors nous devons la racheter par les larmes et la souffrance.
Quand les grands de ce monde commettent une faute, ce sont les petits qui paient.
Nos goûts s'émoussent aisément par la satiété, et il faut rendre grâces à Dieu de nous avoir donné les privations nécessaires pour les conserver.
Les aveux servent à faire croire que l'on n'est coupable que de ce que l'on avoue.
Les malheureux devraient se réjouir de leur excellent estomac au lieu de se plaindre, quant il y a tant de millionnaires gastralgiques.
Tout innocent est présumé tutoyable par les flics tant qu'il n'a pas été relâché avec des excuses.
Pour faire leurs mauvais coups, les critiques dramatiques ne sortent qu'après la tombée de la nuit.
Il faut choisir parmi les rêves qui réchauffent le mieux l'âme.
La société serait une chose charmante, si l'on s'intéressait les uns aux autres.
Les sentences sont les saillies des philosophes.
Les livres, c'est comme l'amour, on ne vous en rend rien.
Toutes les passions sont héréditaires.
Naître, c'est précipiter les choses.
Il faut toujours épargner les défauts d'autrui, jamais les siens.
Seules, les fumées savent qu'il y a du vent.
Moi, j'ai longtemps été célibataire par choix. Un choix mûrement réfléchi, un choix mûrement réfléchi par les femmes.
Ne plus écouter les conneries des semeurs de désespoir.
Il y a des cas où la crainte est salutaire et où elle doit rester à demeure pour surveiller les coeurs. Il est bon d'apprendre la sagesse sous la férule de la douleur.
Il soutient, par exemple, que les individus réels ne peuvent exister que dans l'imagination d'un artiste assez puissant pour les retenir et leur donner une forme. "La vie, la matière première, n'est vécue qu'en puissance, jusqu'à ce que l'artiste la développe dans son oeuvre."
Les vieilles civilisations se reconnaissent à l'excellence de leur cuisine et au raffinement de leur politesse.