Où irions-nous, si les détenus brisant leurs chaînes ne les rafistolaient pas aussi sec pour y cadenasser leurs adversaires ?
En fait ce qui vous a perdu dans votre monde, c'est que vos deux modèles de pensée officiellement antinomiques, capitalisme et anticapitalisme, libéralisme et antilibéralisme, ne s'opposent finalement pas sur grand chose. Il diffère sur la façon de distribuer les richesses, et c'est à peu près tout.
C'est une énorme responsabilité pour nous que de garder tous les yeux sur ce que nous faisons et de donner aux gens exactement ce dont ils ont besoin quand ils le demandent.
Les gens détestent comme ils aiment, déraisonnablement.
Je saccage les bibliothèques publiques et les trouve pleines de trésors engloutis.
Plus vous vieillissez, plus vous obtenez de récompenses. Donc, si vous vivez assez longtemps, vous obtenez finalement tous les prix.
Il y a tout lieu de s'inquiéter quand la police est "sur les dents" : la position ne permet pas d'attraper grand-chose.
Les drogues nous ennuient avec leur paradis. Qu'elles nous donnent plutôt un peu de savoir.
Les grands abattements suivent les grands enthousiasmes.
Les jeunes n'ont plus la notion de rien, tout est permis, il n'y a plus de règles.
C'est pas les sous qui font la richesse. C'est le contentement.
Les pensées sont des actes que les autres commettent.
A partir de Socrate et de Platon, les discoureurs prévalent sur les penseurs.
Les lois qui défendent le port d'armes ne désarment que ceux qui n'ont aucune intention criminelle, tandis que ceux qui ont le courage de violer les lois les plus sacrées et les plus importantes ne sauraient respecter des prescriptions purement arbitraires, sans grande portée et qu'il est facile de transgresser impunément.
Les grandes intelligences se cherchent parmi la foule comme des compatriotes à l'étranger.
Les êtres humains sont des personnages glorieux et absurdes.
Je crois que vous devez traiter les gens qui travaillent avec vous comme votre famille.
Vivez simplement pour que les autres vivent simplement.
Personne ne peut se comparer à Ronaldinho. Je me souviens de ses jeux, de ses dribbles. Je me souviens de lui remportant tous les titres au Camp Nou. Il a marqué l'histoire au Barca, il a marqué l'histoire avec le Brésil et il continue de marquer l'histoire.
Je constate que je ne suis capable d'écrire que sur du concret et sur du vécu. En dehors de la part que je fais aux rêves dans les notes, je ne suis guère capable d'imagination.
Ce grand monde impérialiste appelé les États-Unis nous a fait croire qu'un Oscar est la chose la plus importante au monde pour un acteur. Mais si vous y réfléchissez pendant cinq minutes, vous réalisez que c'est faux.
J'aime vraiment les Caraïbes. N'importe où dans les Caraïbes.
Il y a en Art une catégorie de joies supérieures, si profondes et si hautes que l'on est à jamais l'obligé de celle ou de celui qui vous les ont données.
Ceux qui aiment l'humanité détestent en général les personnes.
Il n'y a que les pauvres qui partagent.
C'est la faiblesse de presque tous les écrivains qu'ils donneraient le meilleur d'eux-mêmes et ce qu'ils ont écrit de plus propre pour obtenir un emploi de cireur de bottes dans la politique.
Les grands romans viennent du coeur.
Les malheurs, ça vient toujours du ciel. C'est peut-être pour ça qu'on les appelle des tuiles.
Si les garçons est les hommes peuvent être soudés ensemble dans l'ardeur d'un sentiment fugace, ils doivent être faits de métaux capables de fusionner, sinon, inévitablement, ils se sépareront quand la chaleur disparaîtra.
L'homme, par un instinct qui tient de la divinité, pressent les malheurs qui sont prêts à lui arriver ; comme nous voyons l'eau s'enfler à l'approche d'une violente tempête.
Pyrotechnicien, un artiste dans les flammes.
Lorsqu'une opportunité se présente à vous, il s'agit de vous assurer que vous êtes prêt à être celui qui peut franchir la porte et livrer les marchandises. Et j'ai eu beaucoup de chance de mon côté et je me suis préparé à cette chance.
Je ne sais pas si personnellement j'inspire une peur chez les gens, mais je pense qu'il y a des choses dans lesquelles j'ai été impliqué qui ont peut-être attisé leurs peurs personnelles.
Les femmes, quelles qu'elles soient, considèrent les hommes quels qu'ils soient comme fous...
Les hommes aiment, les femmes se laissent aimer.
Les morts sont à la terre, les vivants sont à nous.
Après la trentaine, les humais sombrent dans l'horreur.
Ce que vous appelez la couche végétale de ce globe, c'est mille et mille linceuls superposés l'un sur l'autre par les générations.
Sans les suicidaires, le monde n'avancerait pas...
Les rêves sont les clés pour sortir de nous-même.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
Ou se rebeller ou trahir, on ne nous laisse guère de choix, à nous les simples.
Les philosophes apportent de nouveaux concepts, ils les exposent, mais ne disent pas, ou pas complètement, les problèmes auxquels ces concepts répondent.
Qu'ils en fussent conscients ou non, ce qui les attirait là était un intérêt purement psychologique ils s'attendaient à quelque révélation essentielle sur l'intensité, la puissance, l'horreur des émotions humaines.
Les chagrins d'amour sécrètent un poison qui le tue.
Les esprits généreux jugent tout par eux-mêmes.
Je juge les gens par ce qu'ils pourraient être, ne sont pas, ni ne seront.
Les différentes voix s'unissent dans la mélodie : l'une résonne gaie, vivante, sûre de la victoire, tandis que l'autre paraît encore se débattre dans les ténèbres au milieu d'un combat plein de mélancolie... c'est l'expression la plus nette et la plus parfaite de la vie intérieure.
Les religions tentent d'apporter des réponses à toutes les questions, même celles qui n'ont pas encore été posées. La spiritualité, au contraire, nous amène à poser des questions qui n'auront pas forcément de réponses.
Mais la lutte pour l'abolition de l'exploitation animale se heurte à une difficulté particulière : contrairement aux esclaves, les victimes de l'élevage ne peuvent pas participer au mouvement qui travaille à leur libération.