Je constate que je ne suis capable d'écrire que sur du concret et sur du vécu. En dehors de la part que je fais aux rêves dans les notes, je ne suis guère capable d'imagination.
On doit apprendre à marcher, à parler, on doit porter le chapeau complètement ridicule que grand mère nous à acheté et on a pas le droit de se plaindre. Plus tard, même si on a le droit de choisir son [...] ► Lire la suite
Même chez les jaloux, l'instinct de conservation est tel qu'il leur fait préférer, en fin de compte, l'image de la réalité qu'on leur présente à celle qu'ils devinent et redoutent de voir confirmer.
La réalité est reçue de manière passive, mais en même temps active puisque l'on cherche à la capter, à se la réapproprier à travers un imaginaire.
Ils sont d'une outrecuidance inouïe ces Anglais, mais je ne les admire pas moins; nous avons beaucoup à apprendre à cet égard.
La plume est l'interprète de l'âme : ce que l'une pense, l'autre l'exprime.
Ma vie a été un rêve. Si quelqu'un devait écrire une histoire à ce sujet, cela semblerait un peu irréel. C'est le genre d'histoire que je lisais et que je disais : "Non, ce n'est pas possible".
Il faut une très grande maturité pour être capable d'être parent, car cela implique d'être conscient que ce n'est pas une situation de pouvoir, mais une situation de devoir, et qu'on n'a aucun droit à attendre en échange.
Nous créons notre propre réalité par la manière dont nous choisissons de percevoir le monde extérieur.
J'ai vécu d'aimer, j'ai donc vécu de larmes.
En Afrique, un ancien qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle.
Rien n'est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s'apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.
Les jeunes filles doivent apprendre que le sex-appeal ne consiste pas à être nue.
Celui qui a vécu sans qu'on s'en aperçoive, s'il meurt, on ne s'en apercevra pas.
Un pays qui ne sait ni lire ni écrire est facile à tromper.
Les questions les plus belles sont celles qui n'appellent aucune réponse, les plus beaux serments ceux qu'aucune réalité ne viendra jamais décevoir.
Le mystère de la vie n'est pas une question à résoudre mais une réalité à vivre.
Quelle que soit la sottise des pronostics, la réalité la dépassera.
A mon sens, écrire et communiquer, c'est être capable de faire croire n'importe quoi à n'importe qui.
Dans la vie, il faut apprendre à contrôler ses émotions. Vous devez connaître l'autodiscipline.
Il suffit d'un baiser pour apprendre l'amour.
Se connaître soi-même, c'est apprendre à discerner qu'en soi, il n'est rien de "même".
« Un oeuf dur », dit-on pour désigner un ancien futur poulet coagulé.
L'homme n'est pas ancien comme le monde : il ne porte que son avenir.
Le regret qu'ont les hommes du mauvais emploi du temps qu'ils ont déjà vécu ne les conduit pas toujours à faire de celui qui leur reste à vivre un meilleur usage.
L'homme qui relit et qui tient la plume pour se corriger est plus ou moins un autre homme que celui du premier jet. Il y a deux choses que l'expérience doit apprendre : la première, c'est qu'il faut beaucoup corriger ; la seconde, c'est qu'il ne faut pas trop corriger.
Il n'est pas de sentences, de maximes, d'aphorismes, dont on ne puisse écrire la contrepartie.
Un oiseau qui peut gober est qualifié pour apprendre à chanter.
Une oeuvre d'art devrait toujours nous apprendre que nous n'avions pas vu ce que nous voyons.
Qui sait écrire ? C'est se battre avec l'encre pour se faire entendre.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] ► Lire la suite