Celui qui a vécu sans qu'on s'en aperçoive, s'il meurt, on ne s'en apercevra pas.
Respirer, marcher, parler, regarder : toutes choses ordinaires, dont on ne s'aperçoit de la valeur que lorsqu'on a failli les perdre pour toujours. Les rescapés d'accident, de maladies ou d'événements de vie graves racontent tous la même histoire, et la même sensation, liée à cette prise de conscience : vivre est une chance.
L'homme meurt autant de fois qu'il perd l'un des siens.
Il faut laisser vivre l'enfant qui dort, court et joue dans notre coeur. Il est le lien le plus authentique avec l'essentiel de la vie que nous oublions trop souvent.
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
Même au paradis, il serait insupportable de vivre seul.
Avec la mort d'un homme meurt toute la grâce humaine.
C'est effrayant de vivre avec des gens qui vous connaissent. Ils vous empêchent de changer en ne s'apercevant pas que vous êtes un autre.
La crainte frissonnante de vivre vaut mieux que le refus de vivre.
On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel.
Une ville qui ne peut faire vivre un homme de loi peut toujours en faire vivre deux.
Je hais les indifférents. Je pense que vivre, c'est résister. Il ne peut y avoir seulement des hommes, des étrangers à la cité. Un homme ne peut vivre véritablement sans être un citoyen et sans résister. L'indifférence, c'est l'aboulie, le parasitisme et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Qu'est-ce que la foi ? Ce qui permet à l'intelligence de vivre au-dessus de ses moyens.
J'ai réalisé que c'était seulement moi qui m'empêchais de vivre ma vie.
N'embêtez pas les humains avec vos idées, votre harcèlement social. Ils veulent simplement vivre, les humains, vivre le temps de vivre, et reproduire la vie pour se sentir vivre ou revivre, et vivre le plus longtemps possible, et même survivre.
On peut croire que l'on aime, mais cela ne suffit pas pour réunir un homme et une femme. Ils doivent vivre leur amour pour qu'il existe vraiment, ils doivent le mériter.
La nécessité est un mal, il n'y a aucune nécessité de vivre sous l'empire de la nécessité.
Il y a pusieurs attitudes vis-à-vis de l'amour : on peut le manger, on peut le boire,on peut le respirer, et on peut vivre en lui. Ceux qui le mangent restent dans le pain physique, et ils ne peuvent pas être satisfaits parce qu'ils se contentent des plaisirs inférieurs.
Il arrive toujours ce moment où l'on ne se reconnaît plus dans le miroir à force de vivre sans reflet.
Je dois vivre pour moi. Je dois faire ce que je dois faire pour moi et j'ai cessé de me préoccuper de ce que les gens disent.
Il y a une chance sur des milliards que notre réalité soit la bonne.
Si vous devez un jour repenser à un événement que vous avez vécu et en rire, autant en rire tout de suite.
Les Russes, pensent Edouard, savent mourir, mais pour ce qui est de l'art de vivre ils sont toujours aussi nuls.
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
Contrairement à l'idée communément répandue, nous ne naissons pas libres. L'existence est un long parcours pour acquérir la liberté. Celui qui a réussi sa vie est celui qui meurt affranchi.
Il y a un équilibre dans ma vie, il y a la réalité et il y a la partie qui a l'air vraiment glamour, mais nous ne sommes tous que des personnes à la fin.
On meurt jeune quand on se fait trop de soucis ; l'inquiétude est la mère de toutes les rides.
Je suis dingue de cette fille, c'est vrai, dingue. Dès que je l'ai vue, je l'ai aimée. Je veux dire tout, j'ai tout aimé chez elle. Sa façon de marcher, sa bouche, son nez, ses yeux, et puis aussi son [...] â–º Lire la suite
Faire l'amour, en soi, ne libère pas les femmes. La question, c'est de savoir de quelle sexualité les femmes doivent se libérer pour la vivre bien.
J'avais vécu les années 40 et 50 en regardant les vieux vêtements, livres et magazines de mes grands-parents.
Consommer plus et vivre mal, gagner plus et vivre moins bien, voilà quoi se réduit pour finir la productivité poussée jusqu'à l'absurde que prône le modèle capitaliste.