Un pays qui ne sait ni lire ni écrire est facile à tromper.
La science ne saurait être rendue responsable de l'illusion des imbéciles qui prétendent, on ne sait pourquoi, qu'elle doit assurer leur bonheur.
Mieux vaut se tromper en faisant que de refuser d'agir.
Un champion sait ce qu'il veut et va jusqu'au bout. Il ne fait plaisir que lorsque c'est mérité.
Les meilleurs livres sont ceux qui racontent ce que l'on sait déjà.
Personne, pas même les poètes, ne sait tout ce qu'un coeur peut contenir.
Actionnaire : personne morale amorale, affectée d'un trouble oculaire spécifique : dans des comptes financiers, elle ne peut lire que la ligne du bas, celle du résultat.
Il vaut mieux un qui sait que dix qui cherchent.
L'amour est un chien. Un chien dont on ne sait jamais ce qu'il a dans le tête. Tu peux le caresser. Il répond à tes caresses. Et puis, un jour, il te mord, tu ne sais pas pourquoi.
La chose la plus importante est de lire autant que vous le pouvez, comme je l'ai fait. Cela vous permettra de comprendre ce qui fait une bonne écriture et cela élargira votre vocabulaire.
Un texte est composé d'une forme, d'un contenu et d'un sens. Les gens ordinaires s'arrêtent à la forme. Les gens intelligents comprennent le contenu. Et les Sages en saisissent le sens.
Ce qui n'est pas moral, c'est de tromper quelqu'un de facile à tromper. Quand l'adversaire prend toutes ses garanties, alors c'est le plus malin qui gagnera.
Je suis allé voir une psy. En fait, j'ai eu un trauma après la mort de mon grand-père. Il avait un fusil de chasse sous son lit après s'être fait voler un camion. Après ses obsèques, en rentrant à la [...] â–º Lire la suite
Se tromper est humain, persister dans son erreur est diabolique.
La guerre civile est moins détestable que la guerre avec l'étranger. On sait du moins pourquoi l'on s'y bat.
On ne sait plus faire de galipettes de nos jours. J'entends des vraies galipettes de jadis, ces petits gâteaux ronds, dorés et croquants qui donnaient envie de danser chaque fois qu'on en mangeait et rendaient la joie de vivre aux plus moroses.
Tout lecteur est soit un voyageur qui fait une pause ou quelqu'un qui rentre chez lui.
La seule utilité réelle de la cravate, c'est qu'on la retire, sitôt rentré chez soi, pour se donner l'impression d'être libéré de quelque chose, mais on ne sait pas de quoi.
Quand la femme ne sait pas qu'elle est un objet de luxe, elle est adorable.
- Yo ! Au Self d'à côté tu peux avoir un double Burger avec frites pour 2.95, PD ! - J'adore le thon ici ! - Mais qu'est ce que tu nous racontes, on sait tous qu'il est dégueu ! - Hum, pas moi...
Une femme est surtout à plaindre quand elle attend quelqu'un et qu'elle ne sait pas qui.
Qu'il est pitoyable, l'être trop faible qui soudainement se fâche. Il ne sait plus, l'instant de colère passé, comment se comporter.
Vous pouvez toujours arriver à lire la note d'honoraires d'un médecin, mais jamais son ordonnance.
On ne sait pas précisément où les anges se tiennent, si c'est dans l'air, dans le vide, dans les planètes : Dieu n'a pas voulu que nous fussions instruits.
Qui sait si chaque événement ne réalise pas un rêve qu'on a fait, qu'a fait un autre, dont on ne se souvient plus, ou qu'on n'a pas connu ?
C'est un tort de lire un livre avant d'en faire la critique. Ca donne des préjugés.
Les vraies paroles ne séduisent jamais. Les belles paroles ne sont pas vérité. Les bonnes paroles n'argumentent pas. Les arguments ne sont que discours. Celui qui sait n'a pas un grand savoir. Un grand savoir ne connaît rien.
On serait trop malheureux si, auprès des femmes, on se souvenait le moins du monde de ce qu'on sait par coeur.
Ce que l'on sait le mieux, c'est ce que l'on a deviné, puis ce que l'on a appris par l'expérience.
Les médias sont ainsi. Il suffit de dire que vous avez «moins le temps» de lire pour que l'on dise que vous ne lisez pas
Qu'est-ce qu'un livre ? Une suite de petits signes. Rien de plus. C'est au lecteur à tirer lui-même les formes, les couleurs et les sentiments auxquels ces signes correspondent.