Le destin n'existe pas, il n'y a que des choix. Certains choix sont facile à faire, d'autres pas. Certains sont de la plus hautes importance car ils nous définissent en tant qu'individu.
Il est plus facile de renoncer à l'avenir qu'au passé. De là, la puissance indomptable du moi.
Au-dessus du vide, le bon sens et la simple confiance en notre équilibre deviennent un effort.
La joie existe mais le malheur l'emporte toujours.
Trouver l'accord de ce qui est de mauvais goût, voilà le comble de l'élégance.
Le choix d'un bon livre n'est pas moins difficile que la lecture en est agréable.
Dieu a inventé le Parisien pour que les étrangers ne puissent rien comprendre aux Français.
Plusieurs personnes sentent mauvais : obligées de vivre ensemble, elles conviennent de porter des odeurs fortes. Voilà en partie la politesse.
Le type de relation le plus facile pour moi est avec dix mille personnes. Le plus dur c'est avec une.
Y a-t-il donc vraiment, tel que le disent les fanatiques du destin réglé par les astres, une ordonnance préalable de tout ce que nous sommes et de tout ce que nous serons ?
Il est facile d'aimer quelqu'un, surtout quand c'est réciproque. Vivre avec quelqu'un, c'est tout autre chose.
Le choix entre le oui et le non exprime les deux faces de la liberté.
L'Europe est trop grande pour être unie ; Mais elle est trop petite pour être divisée. Son double destin est là.
Nous ne choisissons point. Notre destin choisit. Et la sagesse est de nous montrer dignes de son choix, quel qu'il soit.
Vous êtes tous une bande foireux et des sales cons. Vous savez pourquoi ? Parce que vous n'avez pas les couilles pour vous imposer dans ce monde. Il vous faut des vrais mecs comme moi ! Ouais, il vous faut [...] ► Lire la suite
Je n'ai jamais tenté de diriger mon destin ni de lutter contre. Au contraire, je me suis laissé mené par lui.
Le courage, c'est de comprendre sa propre vie... Le courage, c'est d'aimer la vie et de regarder la mort d'un regard tranquille... Le courage, c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel.
- Les bastos, c'est plus facile à donner qu'à recevoir.
Quand j'étais tout enfant, le sort d'aucun personnage de l'histoire sainte ne me semblait aussi misérable que celui de Noé, à cause du déluge qui le tint enfermé dans l'arche pendant quarante jours. Plus tard, je fus souvent malade, et [...] ► Lire la suite
Colonisation : tête de pont dans une civilisation de la barbarie d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation.
La philosophie nous apprend à supporter sereinement le malheur des autres.
Tout sera faisable sur cette Terre à partir du moment où nous viendrons à bout des repas de viande et des guerres.
Le plus grand malheur des hommes, c'est d'avoir des lois et un gouvernement. Tout gouvernement est un mal, tout gouvernement est un joug.
Il serait un mauvais économiste celui qui ne serait qu'économiste.
J'étais le protecteur de mon petit frère et une balise, un repère pour mes potes, celui à qui ils venaient confier leurs soucis, leurs tracas.
Il est facile de vaincre une personne si vous connaissez ses habitudes.
Les actes de Dieu qui paraissent injustes à l'homme sont probablement ceux qui sont les plus justes. L'homme ne peut comprendre la justice parce qu'il est lui-même trop peu capable de justice.
Un simple geste d'humain Quand se desserrent ainsi nos poings Quand s'écartent nos phalanges Sans méfiance, une arme d'échange Des champs de bataille en jardin.
Le simple sanglot d'une mère à son fils est un viatique.
Un mauvais voisin est une calamité, un bon voisin un vrai trésor.
La séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.