Les gens aiment voir souffrir leurs héros.
Il n'y a pas de monstre chez Sade qui soit politiquement neutre et moyen : ou il vient de la lie du peuple et il a redressé l'échine contre la société établie, ou il est un prince, un ministre, un [...] ► Lire la suite
Les traditions ? C'est comme ça qu'on appelle les manies dès qu'il s'agit de fêtes militaires ou religieuses.
J'ai commencé à comprendre les Anglais le jour où j'ai enfin réalisé qu'ils disent exactement le contraire de ce qu'ils pensent.
Un prince est grand et aimable quand il a les vertus d'un roi, et les faiblesses d'un particulier.
L'amour altère souvent les décisions inspirées par la loyauté.
Le succès commercial, le seul qui vaille. Les succès d'estime ne conduisent jamais leur bénéficiaire qu'aux épinards sans beurre.
Chaque génération se moque des vieilles modes, mais suit religieusement les nouvelles.
Ce que nous prenons pour la paix n'est qu'un armistice entre les conflits : la planète grouille, saigne, et ne saurait vivre sans cette violence.
Il vaut mieux avoir affaire aux corbeaux qu'aux flatteurs, car ceux-ci dévorent les morts et ceux-là les vivants.
Contre les loups des montagnes et contre les voisins voleurs, on ne peut pas se protéger.
Ce ne sont pas ceux qui courent le plus vite qui sont les plus pressés.
Et les étoiles à leur tour, Comme torches funèbres, Font les funérailles du jour.
La crainte fit les dieux ; l'audace a fait les rois.
Quoi de plus passionnant que l'activité mentale! Faites fonctionner vos petites cellules grises. Elles seules dissiperont les brouillards et l'incertitude et vous conduiront à la vérité.
Le véritable amour ne s'évapore pas lorsque les choses se compliquent.
Mieux vaut avoir les gendarmes au cul que le curé devant.
Qui compte les fautes de son ami en sera abandonné.
Auparavant, lorsque se produisait un événement, les gens sortaient dans la rue pour acheter le journal, aujourd'hui, ils rentrent pour regarder la télévision.
Les oeuvres, comme dans les puits artésiens, montent d'autant plus haut que la souffrance a plus creusé le coeur.
Chaque culture traverse les phases évolutives de l'homme en particulier. Chacune a son enfance, sa jeunesse, sa maturité et sa vieillesse.
Il y a la réalité. Puis il y a l'illusion. On se tient souvent juste entre les deux.
Nos fantasmes, comme nos rêves, prennent par osmose les formes des circonstances qui nous sont les plus familières.
L'aspect le plus triste de la vie en ce moment est que la science accumule les connaissances plus rapidement que la société n'acquiert la sagesse.
Les gens qui parlent de révolution et de lutte de classe sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qui est subversif dans l'amour et ce qui est positif dans le refus des contraintes, ces gens ont un cadavre dans la bouche.
J'ai un attachement très ancien et très fidèle pour les chiens. Je les aime parce qu'ils pardonnent toujours.
Tous les jours sont des nuits pour moi tant que je ne te vois pas, et les nuits sont des jours clairs quand le rêve te montre à moi
C'était un homme sage, prudent, pas dévot, car les évêques en sont dispensés comme les généraux sont dispensés d'être vaillants [...]
Un homme est plus un homme par les choses qu'il tait que par celles qu'il dit.
Peu d'êtres savent voir les choses comme elles sont. Les uns aperçoivent seulement ce qu'ils veulent voir, les autres ce qu'on leur fait voir.
Quand le coeur n'y est pas, les mains ne sont pas habiles.
Tout ce qui est public devrait être gratuit. L'école, les transports et les filles.
Mieux vaut finir sa vie dans les bras d'une femme que dans les deux bras d'un fauteuil.
On ne se bat bien que pour les causes qu'on modèle soi-même et avec lesquelles on se brûle en s'identifiant.
Il n'existe pas de limites à ce que vous pouvez accomplir, exceptées les limites de votre propre esprit.
C'est le sort de presque tous les hommes de génie ; ils ne sont pas à portée de leur siècle ; ils écrivent pour la génération suivante.
Si je devais recommencer ma vie, je ferais les mêmes erreurs... mais plus tôt.
Le degré de civilisation d'une société se mesure à la détresse de ses citoyens les plus pauvres, et non au nombre de ses gratte-ciel.
Je t'aime ingénument. Je t'aime pour te voir.Ta voix me sonne au coeur comme un chant dans le soir.Et penché sur ton cou, doux comme les calices,J'épuise goutte à goutte, en amères délices,Pendant que mon soleil décroît à l'horizonLe charme douloureux de l'arrière-saison.
Mon papa est mon exemple et mon meilleur complice, j'apprends avec lui les choses de la vie : Les femmes, l'amour, l'amitié, le bricolage, le respect de la famille et des aïeux... d'homme à homme.
Les jeunes, de nos jours, ne sont plus équipés pour un monde qui, pour l'essentiel, est d'une complexité technique bien supérieure à la formation que leur assure l'école. Personne ne reçoit plus les armes nécessaires pour s'en sortir, s'élever et trouver une structure qui permet de s'insérer dans un monde chaque jour plus cataclysmique.
Aimer, c'est avoir du plaisir à voir, toucher, sentir par tous les sens, et d'aussi près que possible un objet aimable qui nous aime.
Les professeurs ouvrent les portes mais vous devez entrer vous-même.
Les défis vous font découvrir sur vous-même des choses que vous ne soupçonniez pas. C'est ce qui vous grandit et vous pousse au-delà des limites.
La vraie moralité ne consiste pas à suivre les sentiers battus, mais à découvrir ce qui est pour nous-mêmes la vraie voie et à la suivre avec intrépidité. Tout véritable progrès est impossible sans une telle poursuite acharnée de la vérité.
Tout ce qui est bon selon les parents, ne l'est pas. Le soleil, le lait, la viande rouge, le collège.
Le fouet a cet avantage sur les caresses. Ses tracent durent longtemps.
Tous les yeux regardent, peu observent, très peu voient.
Nous plantons les graines de la paix, maintenant et pour le futur.
Le monde est plein de mystères, et il n'est pas nécessaire que nous les percions tous.