Tout s'efface, tout finit toujours par s'exorciser quand on prend la précaution de recouvrir les souvenirs douloureux avec d'autres, moins importants et répétitifs.
Quand l'enfant naît, il naît avec toutes les nuances du monde. Il a ses exigences, ses ambitions. C'est l'enfant en moi qui me créé.
La grammaire est l'art de lever les difficultés d'une langue ; mais il ne faut pas que le levier soit plus lourd que le fardeau.
C'est en vue des premières fins qu'on poursuit les autres.
Oui, seul le temps présent est réel, les autres sont virtuels : le futur n'existe pas encore, le passé n'existe plus.
Un mot qui vient bien, ça peut tuer ou humilier, sans qu'on se salisse les mains.
D'une façon générale, on ne doit pas oublier d'être bon, car la bonté, dans les relations avec les hommes, fait bien plus que la sévérité.
Je sais vous allez dire « Quoi ? Encore ?! », mais que voulez-vous... je fais ce qu'on pourrait appeler, de l'anxiété chronique. En réalité, j'ai toujours été un peu phobique. Y'a un tas de choses qui me dérange. Comme le ressac des vagues [...] ► Lire la suite
Les esclaves perdent tout dans leurs fers, jusqu'au désir d'en sortir.
Les grands arbres donnent plus d'ombre que de fruit.
Le sacrifice de soi est une chose qui devrait être condamnée par les lois. Cela démoralise les gens pour lesquels on se sacrifie.
Pour coucher avec un flic, on éteint la lumière, on ferme les yeux et on pense à autre chose.
Tuer les nuances c'est tuer la liberté, l'appétit de créer, l'amour, le bonheur. C'est déchirer la trame étincelante de la vie et la changer en haillon.
Tous les progrès sont précaires, et la solution d'un problème nous confronte à un autre problème.
Garantir l'indivisibilité des droits est la condition pour que les droits de l'homme soient vraiment reconnus comme un idéal commun.
On pardonne les crimes individuels, mais non la participation à un crime collectif.
Il faut être prince pour comprendre le peuple, et il faut appartenir au peuple pour comprendre les princes.
Le père cache les fautes de son fils, le fils cache les fautes de son père.
Les jolies filles ne sont pas toujours heureuses et les garçons intelligents sont rarement beaux.
Les hommes font les lois, les femmes font les moeurs.
La religion tolérait bien des faiblesses, quand on gardait les convenances.
Jugez les autres comme vous désirez être jugé.
Il y a des lumières que l'on éteint en les plaçant sur le chandelier.
Ce sont toujours les mochetés qui critiquent le physique des autres mochetés.
Ce qu'on est arrivé à faire avec le téléphone sans fil, est-ce qu'on va le réussir un jour avec les haricots ?
Je n'aime pas les femmes qui couchent le premier soir. Je déteste ça, il faut attendre tout l'après-midi.
La techno prend les danseurs comme un courant marin emmène un banc de petits poissons et les entraîne dans un paysage fabuleux... au gré de ses méandres.
L'homme est de toutes les espèces, celle où l'individu met le plus de temps à se construire : quinze ans pour achever une construction du cerveau et qui restera toute la vie l'objet de réaménagements permanents.
Un bon renard ne mange jamais les poules de son voisin.
Tous les rouages, petits, moyens ou grands, sont déterminants.
C'était un professeur, un simple professeurQui pensait que savoir était un grand trésorQue tous les moins que rien n'avaient pour s'en sortirQue l'école et le droit qu'a chacun de s'instruire
Chaque jour, je suis reconnaissant pour les nuits qui se sont transformées en matinées, les amis qui se sont transformés en famille, les rêves qui se sont transformés en réalité.
Si la misère des pauvres n'est pas causée par les lois de la nature, mais par nos institutions, notre péché est grand.
Ce que le Koweït a fait au peuple palestinien est pire que ce qu'avait fait Israël pour les Palestiniens dans les territoires occupés.
Les institutions sont la garantie du gouvernement d'un peuple libre contre la corruption des moeurs, et la garantie du peuple et du citoyen contre la corruption du gouvernement.
Les paroles d'honneur... c'est comme la neige... ça fond devant le soleil !...
Considérez les jeunes comme une classe à part en raison de leur importance numérique est un réflexe mercantile.
Les peuples opprimés finissent toujours par se révolter.
Les enfants du forgeron n'ont pas peur des étincelles.
Les soucis d'aujourd'hui sont les plaisanteries de demain. Rions-en donc tout de suite.
Sans petit bisou, les rêves sont flous.
La durée moyenne de la vie est beaucoup plus grande pour les souvenirs des sensations poétiques que pour ceux des souffrances du cÏur.
Les ministres le nomment : traitement, les notaires : émoluments, les médecins : honoraires, les employés : appointements, les ouvriers : salaires, les domestiques : gages. L'argent ne fait pas le bonheur.
Je peins malgré moi les choses derrière les choses... Un nageur pour moi, c'est déjà un noyé.
Quelle que soit la calomnie que mes ennemis répandent sur moi, je ne ressens pas le besoin de me justifier envers eux. Si la discrétion m'oblige à me taire, mon devoir m'oblige à les empêcher de faire plus de mal.
On ne guérit jamais de son enfance. On peut l'analyser, prendre un peu de distance, pardonner. Les émotions demeurent. Enfouies, mais entières.
On est très loin de comprendre ce que c'est d'être aveugle, quand on ferme les yeux. Sous notre monde des cieux, des visages et des édifices, il en existe un autre, plus brut et plus ancestral, un espace où les [...] ► Lire la suite
Que la nature est prévoyante ! Elle fait pousser les pommes en Normandie sachant que les indigènes de cette province ne boivent que du cidre.
Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux : levons-nous !
- Si vous finissez à temps, il y aura de l'or pour tout le monde ! - Ca fait plaisir. - Sinon, les crocodiles ! - Ca fait pas plaisir...