Jugez les autres comme vous désirez être jugé.
La jeunesse, c'est la capacité de changer ses habitudes.
Si c'est ici le meilleur des mondes possibles, que sont donc les autres ?
Si pour vous, votre vie ne vaut pas plus que celles des autres ; signez votre carte de donneur maintenant et tuez vous ensuite.
Si elle est belle, parle-lui de sa beauté ; si elle ne l'est pas, parle-lui de la laideur des autres femmes.
Nous avons eu l'occasion de changer le monde et avons préféré le télé-achat.
Toutes les dévotes se dédommagent des péchés qu'elles ne font pas par le plaisir de savoir les péchés des autres ; c'est toujours autant de pris...
La politique est un passage obligé pour changer une société.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Entre autres maux que le désarmé vous apporte, il vous fait mépriser.
Un départ définitif, c'est un peu comme la mort : l'absent est jugé sur ses actions et ses paroles.
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
[A l'école ] On apprend à participer à un monde qui, aujourd'hui on le reconnaît, est totalement déviant. Donc il faut changer ça. Je pense qu'un des grands changements qu'on pourrait faire, c'est proposer des écoles alternatives : vous aurez dans 20 ans une génération très différente, altruiste, humaniste, écologiste.
Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous.
Egoïsme de prétendre vivre pour les autres : nul n'a besoin que l'on vive pour lui.
Nous ne sommes jamais plus mécontents des autres que lorsque nous sommes mécontents de nous.
Il ne faut pas faire marcher les autres plus vite qu'ils ne veulent.
Je crois que la vie est une série de quasi-accidents. Une grande partie de ce que nous attribuons à la chance n'est pas du tout de la chance. C'est saisir le jour et accepter la responsabilité de votre avenir. C'est voir ce que les autres ne voient pas et poursuivre cette vision.
Il ne faut point que le courage de celui qui commande aux autres puisse être douteux.
Il n'y a qu'une façon d'être un peu moins égoïste que les autres : c'est d'avouer son égoïsme.
Il faut prendre très tôt de bonnes habitudes, surtout celle de savoir changer souvent et facilement d'habitudes.
Les uns sont assez bêtes pour s'aimer ; les autres pour se haïr. Deux manières de se tromper.
Avoir des opinions personnelles, non seulement ça ne sert à rien pour écrire un roman, mais cela peut vraiment gêner, car cela vous empêche d'écouter les opinions des autres correctement.
Le désespoir, comme l'absurde, juge et désire tout, en général et rien, en particulier.
En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie.
Toute ma vie, j'ai toujours rêvé de voler. j'ai toujours rêvé de vivre comme un faucon. Je sais qu'il ne faut pas être jaloux, mais prendre son envol, s'élever au dessus de tout et de tout le monde... c'est ça [...] â–º Lire la suite
Les professeurs sont des gens qui apprennent aux autres les mots qu'eux-mêmes ont trouvés dans les livres.
Une personne est une personne à cause des autres personnes.
Cherche en les autres pour leurs vertus, en toi pour les vices.
Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l'amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu'il cause. Tous les autres intérêts de l'humanité restent à la porte.
Il existe deux choses qui empêchent une personne de réaliser ses rêves : croire qu'ils sont irréalisables, ou bien, quand la roue du destin tourne à l'improviste, les voir se changer en possible au moment où l'on s'y attend le moins.