L'Histoire, idole des temps modernes, depuis toujours couche avec les vainqueurs, méprise les vaincus, achève la veuve et l'orphelin, se rassasie de sang et s'abreuve de larmes.
Tu apprendras que les circonstances, et l'ambiance qui nous entoure, ont une influence sur nous, mais que nous sommes les uniques responsables de ce que nous faisons.
L'humour ne peut exister que là où les gens discernent encore la frontière entre ce qui est important et ce qui ne l'est pas. Aujourd'hui, cette frontière est indiscernable.
Les différentes manières d'aimer sont les joyaux de la nature et de sa splendeur. Considère toutes les formes d'amour comme les couleurs d'un même arc-en-ciel.
Comment te dire à quel point je t'aime, à quel point je t'adore ? Toutes les lettres, tous les mots et toutes les langues de la terre ne peuvent me suffire. J'ai beau chercher dans tous les sens, parmi tous [...] ► Lire la suite
Vois comme Dieu fait bien les choses quelquefois ! Le pigeon n'est fameux qu'au temps des petits pois.
La vie serait plus douce si on se levait plus tard parce que les soirées seraient plus longues.
Si toute l'année il y avait des cerises, Messieurs les médecins n'iraient plus qu'en chemise.
Il nous faut devenir adultes pour comprendre que les adultes n'existent pas et que nous avons été élevés par des enfants que l'armure de nos rires rendaient faussement invulnérables.
L'alchimie est à mi-chemin entre la poésie et les mathématiques, entre le monde du symbole et celui du nombre.
Le temps efface tout, et à la fin, il ne reste que les ténèbres.
L'information et l'humanitaire sont le remède contre les douleurs extrêmes.
Les nations européennes se vautrent dans l'opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s'est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol [...] ► Lire la suite
Et quand j'recompte les frèros, c'est bizarre mais j'ai peu de noms qui traversent ma tête.
Le mari idéal, c'est celui qui rentre tôt, fait les courses, la vaisselle et s'occupe des enfants. On en conclut que le mari idéal, c'est la femme !
L'hypocrisie au billard, ça s'appelle les bandes.
Ceux qui emploient mal leur temps sont les premiers à se plaindre de sa brièveté.
Il est triste de jouer à cache-cache dans ce monde où l'on devrait se serrer les uns contre les autres.
Point d'injures, beaucoup d'ironie et de gaieté : les injures révoltent, l'ironie faire rentrer les gens en eux-mêmes, la gaieté désarme.
Quand on vit aux cotés des gens on ne se rend pas vraiment compte qu'ils changent, et c'est comme cela qu'on finit par les perdre.
Les mathématiques n'ont peut-être rien à voir avec la vie quotidienne, elles intéressent néanmoins diablement les militaires depuis qu'elles permettent de calculer la trajectoire d'un projectile.
Ce que je ne supporte pas, ce sont les gens creux. Ceux-là me font perdre tout contrôle. Je finis par dire des choses que je ne devrais pas dire.
La science de l'homme est devenue la plus nécessaire de toutes les sciences.
Rien n'est petit dans l'amour. Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer.
Les chiens ont des maîtres, les chats ont des serviteurs.
L'informatique est géniale : les e-mails, même si vous n'y répondez pas, ça ne prend pas de place.
La pudeur de la femme est un mur mitoyen. N'allez pas, imprudent, le dégrader vous-même, car il s'effritera, à la longue fera brèche, et les voisins entreront chez vous.
L'ignorance et les préjugés sont les servantes de la propagande.
On ne se fait pas des amis, on les reconnaît.
Les animaux supérieurs ne sont jamais atteints de cette maladie qu'on appelle le sens moral.
La démocratie est une dictature contrôlée par quelques individus dont les électeurs sont les complices.
Les hommes ne sauraient jouir de la liberté politique sans l'acheter par quelques sacrifices, et ils ne s'en emparent jamais qu'avec beaucoup d'efforts.
Les mots ont un pouvoir magique. Ils peuvent soit apporter le plus grand bonheur, soit le plus profond désespoir.
Je viens du ciel et les étoiles entr' ellesNe parlent que de toiD'un musicien qui fait jouer ses mainsSur un morceau de boisDe leur amour plus bleu que le ciel autour.
Avoir des charges.Il faudrait n'avoir aucune expérience de la vie pour ignorer que plus on est riche, plus les charges sont pesantes parce qu'on a moins de prétextes pour s'en plaindre, et il faudrait être sourd ou bien insensible pour [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas de différence fondamentale entre l'homme et les animaux dans leur capacité à ressentir du plaisir et de la douleur, du bonheur et de la misère.
Je crois que nous commençons à voir nos vraies personnalités quand nous passons par les moments les plus difficiles. C'est là que nous devenons plus forts.
Les hommes vous estiment en raison de votre utilité, sans tenir compte de votre valeur.
Les femmes ont des montres non pour être exactes mais pour être bien sûres qu'elles sont en retard.
Les unions qui sont conclues par amour ont l'erreur pour père et la nécessité pour mère.
L'envie de parler de nous, et de faire voir nos défauts du côté que nous voulons bien les montrer, fait une grande partie de notre sincérité.
Prendre le taureau par les cornes est plus correct que de tirer le diable par la queue, mais plus fatigant que de sucer un esquimau.
Si les poules pondaient des haches, elles se fendraient le cul.
Le vrai point d'honneur n'est pas d'être toujours dans le vrai. Il est d'oser, de proposer des idées neuves, et ensuite de les vérifier.
À cinq heures du matin dans une rue neuve et vide j'entends le bruit d'une voiture qui s'éloigne.Un avertisseur d'incendie a sa glace brisée et les débris de verre resplendissent dans le ruisseau.Sur le pavé il y a une flaque [...] ► Lire la suite
Former les hommes, ce n'est pas remplir un vase, c'est allumer un feu.
Vous pouvez casser les codes d'un secteur et faire ce que personne d'autre n'a osé faire. Innover est avant tout un état d'esprit.
Le rire est intemporel. L'imagination n'a pas d'âge. Et les rêves sont éternels.
Chez les corbeaux, il y a l'amour filial de rendre la bouchée.
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.