Sans doute sous l'influence de ma mère, je suis depuis l'enfance attiré par les femmes qui ont des faiblesses, et ce n'est pas la pitié qui m'anime mais un sentiment de proximité. Elles ont éveillé en moi la passion de [...] ► Lire la suite
Tel philosophe aime les Tartares, pour être dispensé d'aimer ses voisins
Ecoute les conseils de tous et prends celui qui te convient.
La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine.
Les technocrates, si on leur "donnerait" le Sahara, dans cinq ans, faudrait qu'ils achètent du sable ailleurs...
Les vraies amitiés continuent à grandir malgré la séparation.
On s'efforce tous de trouver le bon chemin pour avancer dans la vie ce n'est pas toujours facile de savoir le quel c'est ni où il va nous conduire enfin de compte ce sont les gens qui nous entourent qui nous procurent l'équilibre nécessaire pour y parvenir.
Les hommes entrent dans la vie et en sortent comme la navette passe et repasse sur le métier à tisser.
Les erreurs sont faites, les rêves se réalisent, les souvenirs restent, et malgré tout ça la vie continue.
- Bonsoir Monsieur Jean-Pierre, bah ça sent bizarre ici, ça sent les pieds non ? - Uhmmm, c'est possible.
Il est facile de se montrer fort avec les faibles.
Le désir et l'amour sont les ailes de l'âme.
Un poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves. Seules les traces font rêver.
Il est plus économique de lire Minute que Sartre. Pour le prix d'un journal on a à la fois La nausée et Les mains sales.
Un grand nombre de physiciens et de chimistes étrangers s'occupent dans ce moment de recherches sur la fixation de l'air dans les corps et sur les émanations élastiques qui s'en dégagent, soit pendant les combinaisons, soit par la décomposition et [...] ► Lire la suite
Passent les jours et passent les semaines Ni temps passé Ni les amours reviennent Sous le pont Mirabeau coule la Seine
La patience vient à bout de tout. Elle use les coeurs, et les volontés, plus sûrement que l'eau la pierre.
Ne parlez pas dans la rue : il y a des oreilles sous les pavés.
La guerre suppose une grande absence de réflexion égoïste, puisqu'après la victoire, ceux qui ont le plus contribué à la faire remporter, je veux dire les morts, n'en jouissent pas.
Je dis toujours la vérité : pas toute, parce que toute la dire, on n'y arrive pas... Les mots y manquent... C'est même par cet impossible que la vérité tient au réel.
La mode est éphémère, les tendances vont et viennent. Je crois au style, pas à la mode.
Rien n'est plus beau qu'un sourire qui se dessine à travers les larmes.
Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème qui est faite du bonheur de deviner peu à peu ; le suggérer, voilà le rêve.
Aime la vie et la vie t'aimera. Aime les gens et les gens t'aimeront.
Au sport, sa s'appelle se dépasser. Dans la vie, on appelle ça rendre les coups.
A partir de novembre, pour les clochards, il n'y a plus que deux solutions : la Côte d'Azur ou la prison.
On peut guérir les maladies, mais non point le destin.
On ne soigne pas tous les malades avec les mêmes remèdes.
Les électeurs de droite sont avares avec leur argent, ceux de gauche sont généreux avec l'argent des autres.
La violence est une menace pour toutes les femmes et un obstacle à tous nos efforts de développement, de paix et d'égalité des sexes dans toutes les sociétés.
Il avait pour habitude de dire : « baiser les bonnes femmes c'est bon pour les PD ».
Dans les manifs, rien ne sert de partir à point, il faut courir.
Quand une amitié est bafouée, rien ne peut la reconstituer. Tandis que les blessures d'amour - du désir, de la sexualité - peuvent se cicatriser, celles de l'amitié sont éternelles, définitives.
Celui qui nie sa propre vanité la possède généralement sous une forme si brutale qu'il ferme instinctivement les yeux devant elle pour ne pas avoir à se mépriser.
La vie c'est un arbre que la tempête secoue. Il faut tenir serrées entre ses mains les branches, il faut vouloir rester accroché jusqu'à ce que le vent, l'orage, se calment.
L'aigle ne chasse pas les mouches.
Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c'est l'oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l'opprimé d'autre recours que d'utiliser les méthodes qui reflètent celles de l'oppresseur.
Les grands danseurs ne sont pas grands à cause de leur technique ; ils sont grands à cause de leur passion.
Je ne veux pas que ma maison soit murée de toutes parts, ni mes fenêtres bouchées, mais qu'y circule librement la brise que m'apportent les cultures de tous les pays.
Face à la croissance explosive des techniques de communication de l'information, les capacités de notre cerveau d'acquérir, de stocker, d'assimiler et d'émettre de l'information sont restées inchangées.
Les Français ont du vin, les Anglais de l'humour.
Ne verse jamais de larmes pour quelqu'un qui ne sera pas là pour les essuyer.
Un homme n'est vieux que quand les regrets ont pris chez lui la place des rêves.
S'il existait un enfer pour les amoureux et les buveurs, le paradis serait désert.
A tas de blé, le rat s'y met ; et à tas d'argent, les procès.
Ce qui distingue la France des autres pays, c'est la tradition de solidarité sociale. Des personnes de tous les horizons et de toutes les positions politiques sont disposées à contribuer aux services et à la protection de la société dans [...] ► Lire la suite
La mémoire est trompeuse parce qu'elle est colorée par les événements d'aujourd'hui.
Si éclairants soient les grands textes, ils donnent moins de lumière que les premiers flocons de neige.
Il faut remercier les hommes le moins possible parce que la reconnaissance qu'on leur témoigne les persuade aisément qu'ils en font trop !
Les caresses n'ont jamais transformé un tigre en chaton.