Quand on voit ce que les pigeons ont fait sur ce banc, il faut remercier Dieu de n'avoir pas donné d'ailes aux vaches.
Tous les hommes meurent un jour, mais peu d'entre eux vivent vraiment.
J'ai le sentiment que les différences de classe sociale ne sont pas justifiées et qu'elles ne reposent en fin de compte que sur la violence.
La perte d'une certaine pudeur comme la perte de la pureté sont les causes profondes de la décadence du monde.
L'automne raconte à la terre les feuilles qu'elle a prêtées à l'été.
Quand vous avez vu une fois la lueur du bonheur sur le visage d'une personne aimée, vous savez qu'un homme ne peut avoir d'autre vocation que d'éveiller cette lumière sur les visages qui l'entourent. Au plus profond de l'hiver, j'ai enfin appris qu'il y avait en moi un été invincible.
Beaucoup d'amis sont comme le cadran solaire ; ils ne marquent que les heures où le soleil vous luit.
Qui se mêle des affaires d'autrui s'embarque sur les mers.
Vous comptez sur votre naissance et vous en concevez de l'orgueil ! Sachez que vous n'aurez ni gouvernement ni évêchés si vous n'êtes pas plus instruits que les autres.
Le problème n'est pas de se tromper mais de persévérer dans l'erreur en la reconduisant, une fois qu'on a pu tirer les leçons de l'Histoire.
Ne renonce jamais à aimer, malgré les épreuves et l'aridité du coeur. L'amour est la grande force qui soutient l'univers ; sans lui, le monde vivrait un hiver éternel.
Le courage est un muscle comme les autres : il faut l'exercer de temps en temps pour ne pas en perdre l'usage.
Je porte les lunettes de ma femme parce qu'elle me demande souvent d'adopter son point de vue.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours [...] ► Lire la suite
La société... n'est plus que la guerre de mille intérêts mesquins opposés, une lutte éternelle de toutes les vanités qui, tour à tour blessées et humiliées les unes par les autres, s'entrecroisent, se heurtent et expient le lendemain triomphe de [...] ► Lire la suite
Noël est comme un bonbon. il fond lentement dans la bouche, adoucissant tous les papilles gustatives, vous faisant souhaiter que cela dure pour toujours.
Comme la vie, la vengeance peut être une affaire salissante... Et les deux seraient beaucoup plus simples si seulement nos têtes pouvaient trouver dans quelle direction nos coeurs veulent aller.
Le seigneur est mon berger, rien ne saurait me manquer. Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me guide près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, il me conduit sur les sentiers de la justice, en l'honneur [...] ► Lire la suite
Dans le possible, le croyant détient l'éternel et sûr antidote du désespoir ; car Dieu peut tout à tout instant. C'est là la santé de la foi, qui résout les contradictions.
Etre radical, c'est prendre les choses par la racine. Et la racine de l'homme, c'est l'homme lui-même.
Il faut prendre l'argent là où il se trouve, c'est-à-dire chez les pauvres. Bon d'accord, ils n'ont pas beaucoup d'argent, mais il y a beaucoup de pauvres.
La solidarité entre les pauvres hante les livres bien pensants écrits pas des gens aisés.
Pour aider les pauvres on ne peut pas toujours rester dans la légalité. Je préfère avoir sur la conscience une porte fracturée qu'un SDF mort de froid.
Voyager c'est découvrir que tout le monde se trompe sur les autres pays.
La véritable liberté individuelle ne peut exister sans sécurité économique et indépendance. Les gens qui ont faim et qui n'ont pas d'emploi sont ce dont sont faites les dictatures.
Les bons crus font les bonnes cuites.
Je souhaite l'éducation pour les fils et filles des talibans, des terroristes, des extrémistes, et je n'ai aucune haine pour le taliban qui tenta de me tuer.
Nous cherchons tous le bonheur, mais sans savoir où, comme les ivrognes qui cherchent leur maison, sachant confusément qu'ils en ont une.
Amours nouvelles oublient les vieilles.
Il n'y a pas plus malin que le renard et pourtant les marchés regorgent de sa peau.
Tous les étrangers seraient bien mieux dans leurs pays. La preuve : nous, on y va bien en vacances !
La dernière chose est la simplicité. Après avoir traversé toutes les difficultés, après avoir joué un nombre infini de notes, c'est la simplicité qui compte, avec tout son charme.
- Chaque minute, 4 personnes meurent de la Tuberculose. - Euh, la vache et vous arrivez à dormir la nuit ?! - Ces personnes meurent en Afrique d'une maladie que nous savons soigner depuis... - Ah oui je sais, j'ai vu [...] ► Lire la suite
Nom de dieu je sais très bien comment c'est la révolution ! C'est les gens qui savent lire dans les livres qui vont voir ceux qui savent pas, et les voilà qui disent le moment est venu de changer tout ça ! [...] ► Lire la suite
Nous sommes de l'étoffe dont sont faits les rêves, et notre petite vie est entourée de sommeil.
Il est bon de traiter l'amitié comme les vins et de se méfier des mélanges.
Les parents disent : "notre enfant grandit" ; ils oublient que sa vie se rétrécit.
Nous reprenons Gotham aux corrompus ! Aux riches ! À ceux qui vous oppriment depuis des générations, qui vous font courber l'échine avec leurs fables sur l'égalité des chances et nous la rendons à vous... le peuple. Gotham est à vous. Nul [...] ► Lire la suite
J'ai fait mes plans avec les rêves de mes soldats endormis.
Il y a ceux qui voient les choses telles quelles sont et qui se demandent pourquoi. Moi je les vois telles qu'elles pourraient être et je me dis pourquoi pas !
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
Je m'appelle Frank, mais c'est pas ça qui importe. Ce qui importe c'est cette question, vous qui êtes-vous ? L'Amérique est devenu un pays cruel brutal et malveillant. On récompense les gens les plus superficiels, les plus débiles, les plus méchants [...] ► Lire la suite
J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers.
J'vais à la cuisine prendre un truc à bouffer et après j'te raconte une histoire super qui va te ratatiner les couilles genre raisins secs.
Les honneurs, je les méprise, mais je ne déteste pas forcément ce que je méprise.
Les plus belles histoires commencent toujours par des naufrages.
Je me dis quelquefois qu'il aurait été commode d'être franc-maçon, membre de ceci ou de cela. Mais il aurait fallu que je portasse un tablier et que je feignisse de m'émerveiller devant l'initiation et les symboles. J'aurais bénéficié de solidarités [...] ► Lire la suite
Il existe une vérité universelle, applicable à tous les pays, cultures et communautés: la violence à l'égard des femmes n'est jamais acceptable, jamais excusable, jamais tolérable.
Tu me mords... LES MEULES !
- Et maintenant sans vous les dragons, que deviendrons nous ? Vers qui nous tournerions nous ? - Vers les étoiles Bowen, vers les étoiles...