L'amour dure qu'un temps : le temps que tu baisses les armes.
Je n'étais pas une bonne serveuse, mais on m'a dit que j'étais très gentille et charmante, alors les gens m'aimaient de toute façon.
Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez aimer personne d'autre. Et je pense que nous les femmes nous oublions vraiment cela.
- Va t-en ! Les humains ne sont pas mes amis, je les hais ! - C'est vrai, je suis un humain. Mais San, toi aussi... - Tais-toi ! Je suis une louve comme ma mère !
Le corps humain n'est pas fait pour toutes les années que l'on pourrait vivre.
Les égoïstes sont les seuls de nos amis pour qui notre amitié soit désintéressée.
La barrière la plus immuable de la nature se situe entre les pensées d'un homme et celle d'un autre.
Pour vivre centenaire, il faudrait abandonner toutes les choses qui donnent envie de vivre centenaire.
Epargner ceux qui se soumettent et dompter les superbes.
Passage à niveau : barrière qui empêche les trains d'aller sur les routes.
Il y a de la musique dans le soupir du roseau ; Il y a de la musique dans le bouillonnement du ruisseau ; Il y a de la musique en toutes choses, si les hommes pouvaient l'entendre.
Les corbeaux entre eux ne se crèvent pas les yeux.
Quand on n'a plus de cheveux, on trouve les cheveux longs ridicules.
On loue et on blâme la plupart des choses parce que c'est la mode de les louer ou de les blâmer.
La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
Il est préférable de connaître certaines questions plutôt que les réponses.
Les entreprises ont peur. Un e-mail est psychologiquement équivalent à une conversation mais, malheureusement, c'est du point de vue légal équivalent à un écrit.
Les journalistes : ils s'occupent de choses qui passent et disparaissent. Les écrivains sont des journalistes de l'éternel.
Elle mourut en prononçant ces mots qui tirent les larmes : Maman... maman... la vie... c'est beau !
Supporte les crétins. Il est probable que tu finisses sous les ordres de l'un d'entre eux.
Les sentiments nobles sont devenus moins suspects depuis que la psychanalyse en a dégagé les racines ignobles.
Dieu n'a dispersé les Israélites que pour répandre leur croyance au milieu des nations.
Le bonheur ? Probablement une invention pour les hommes...
Il faudrait être sot pour croire que l'on meurt à cause d'une déficience qui nous est personnelle, ce sont les autres qui nous tuent par leur entêtement à vivre...
C'est quand on est jeune qu'on doit en profiter pour faire les choses sans penser. Après on passe son temps à penser aux choses qu'on n'a pas pu faire.
La vie, ça se joue serré. Si on mentionne ses points faibles, les autres en abusent immanquablement.
Si les songes donnent des ailes aux insensés, ils dévoilent aussi les apparences à l'homme qui réfléchit et la vérité lui apparaît, qui se cache derrière le réel.
Le public qui aime les livres est restreint, mais ferme dans ses choix, et courageux dans ses curiosités.
Nous sommes responsables d'à peu près tous les maux dont nous souffrons.
L'Eglise a toujours tout fait pour soigner son image de marque tapageuse parce qu'elle sait que seuls le ridicule, le tape-à-l'oeil, le clinquant et le mauvais goût séduisent les foules.
On doit lire tous les écrivains deux fois, les bons et les mauvais. Les uns, on les reconnaîtra ; les autres, on les démasquera.
De toutes les républiques, celle des lettres est, sans contredit, la plus ridicule.
Les cimetières sont des champs de fleurs.
Si les êtres mettaient à réussir leur existence la même énergie qu'ils consacrent à persuader les autres, le monde serait un jardin de roses.
Les gens ne respectent rien dès qu'il s'agit de gagner un peu de fric !
Aujourd'hui nous recevons trois éducations différentes ou contraires : celles de nos pères, celles de nos maîtres, celle du monde. Ce qu'on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières.
Les larmes sont la seule réponse possible à un tas de questions.
Dans les choses l'homme ne peut que se perdre et se disperser.
C'est souvent celui qui creuse les tranchées qu'on abat et celui qu'elles protègent qu'on décore.
J'en suis sûre, les artistes respirent le monde par leurs paumes...
Déprimer les spectateurs, c'est les inciter à la passivité. Les amuser, c'est retenir leur attention.
Bouleverser l'ordre précédent des choses. C'est le propre de toutes les révolutions véritables, ce qui les rend à la fois dramatiques et excitantes.
L'amour aime les champs, et les champs l'ont vu naître.
La merveille de toute l'histoire est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se soumettent aux fardeaux inutilement imposés par leurs gouvernements.
Nous dansons pour le rire, nous dansons pour les larmes, nous dansons pour la folie, nous dansons pour les peurs, nous dansons pour les espoirs, nous dansons pour les cris, nous sommes les danseurs, nous créons les rêves.
Inspirer l'amour est la plus grande ambition d'une femme, croyez-moi. C'est la seule chose dont les femmes se soucient et il n'y a pas de femme si fière qu'elle ne se réjouisse au fond de ses conquêtes.
J'ai arrêté de voir des gens qui disaient du mal des femmes; Je ne veux même pas les rencontrer ou les voir.
Les bonnes histoires, ce n'est pas ce qui manque, mais les meilleures ce sont les vraies.
La vie est une succession d'instants. Les vivre est réussir.
Les perdants sont ceux qui trouvent toujours des problèmes, les gagnants sont ceux qui trouvent des solutions aux problèmes des perdants.