Les oies mangent de la neige. C'est peut-être ce qui les rend si blanches.
Aimons la neige ! Sinon, nous risquerions de briser notre équilibre poétique et d'oublier notre condition humaine.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.
Les faux amis ressemblent à un bonhomme de neige qui fond au moindre rayon du soleil.
- J'ai bon caractère mais j'ai le glaive vengeur et le bras séculier. L'aigle va fondre sur la vieille buse. - Ça c'est chouette comme métaphore. - Ce n'est pas une métaphore c'est une périphrase. - Ah fait pas chier ! - Ça c'est une métaphore.
Il y a des gens qui arrivent à écrire leur nom dans la neige en faisant pipi... parmi eux il y a cependant davantage de Luc et de Jo que de Jean-Sébastien !
Brûlons la chandelle par les deux bouts. Elle peut bien fondre et brûler vite, pourvu qu'elle éclaire bien.
Les poissons vivent dans la mer, comme les hommes sur terre ; les grands mangent les petits.
Chaque année, après les tempêtes de neige du coeur de l'hiver, survient une nuit de dégel où le tintement de l'eau qui goutte traverse le pays, réveillant sur son passage les créatures assoupies pour la nuit et d'autres qui dormaient depuis le début de l'hiver.
Comme la neige vient mal en été et la pluie pendant la moisson, ainsi la gloire sied mal à un insensé.
Certains jours, je n'avais aucun feu, je mangeais de la viande crue congelée et je fondais de la neige dans ma bouche pour avoir de l'eau.
L'enthousiasme des oies pour les hautes eaux est fort subtile, qui ne peut s'apprécier à sa juste valeur que si l'on a l'habitude de leurs commérage ; Mais l'enthousiasme des carpes est tellement visible qu'il est impossible de passer à côté.
Ma tête est comme une basse-cour. Quand j'appelle les idées poules pour leur donner du grain, ce sont les idées canes, oies ou dindes, qui accourent.
Il faut être deux pour être un dans l'oubli du monde, de soi pour l'autre, et se fondre dans la lumière, sans ombre.
L'enfance c'est de croire qu'avec le sapin de Noël et trois flocons de neige toute la terre est changée.
Pourquoi certains humains sont-ils comme des sauterelles futiles à gratter le sol, antennes frissonnantes, énormes ganglions se nouant, formant des noeuds coulants des noeuds carrés, à l'infini ? ils passent leur vie à alimenter une fournaise, lèvres toujours brûlantes, yeux [...] â–º Lire la suite
Les femmes viennent de Vénus. Les hommes mangent des Mars.
À la Chandeleur, grande neige et froideur.
Pauvres oiseaux qui ne mangent qu'à grand-peur.
Possible que l'individu trouve son profit et même son aise à se fondre dans la collectivité, mais ce ne serait qu'au détriment de celle-ci. Pour elle, et non pour lui, il doit se défendre contre elle.
La vie est comme une boule de neige. L'important est de trouver de la neige mouillée et une très longue pente.
Vieillir, c'est découvrir la transparence, brûler les frontières, fondre les limites, abattre les paravents... Y-a-t-il plus passionnant voyage que celui de la vie ? Jusqu'à la mort incluse ?
La croissance, c'est comme les frites, c'est ceux qui en parlent le plus qui en mangent le moins.
S'unir à l'essence universelle, se fondre en Dieu, c'est aboutir à une détermination passive de l'existence humaine, c'est se perdre dans l'océan de l'infini.
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
Dans mon monde à moi, il n'y a que des poneys, ils mangent des arcs-en-ciel, et ils font des cacas papillons !
Combien de nouveaux métiers dissimulent la prostitution et la prostituée, il y en a à la pelle !
Peut-il y avoir sur terre un endroit où les choses sont à l'envers, où les arbres poussent vers le bas tandis que la pluie, la grêle et la neige tombent vers le haut ? L'idée folle selon laquelle la terre est ronde est la source de cette légende imbécile.
Quand je devais travailler pour vivre, j'avais les pieds dans la neige à cause des trous dans mes chaussures.
La neige ne brise jamais les branches du saule.