Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères.
En vrai, les femmes n'aiment vraiment que leurs enfants.
Un peu de vague à l'âme est encore ce qu'il y a de meilleur dans les moments critiques, quoi qu'on dise. La raison et la logique, c'est bon pour les temps ordinaires.
On parle du harcèlement sexuel, mais tout est devenu harcèlement - le politique, les médias, la société, cette information lancinante. Ça parle trop. Trop de mots pour être honnête.
Enfant, je pensais que l'eau des fontaines pour les blancs avait meilleur goût que celles des noirs.
- Je suis une terre malade. Pire, je suis un putain de bidon d'essence avec une allumette.- Super j'aime les feux de joie.
En période de paix, il ne faut pas oublier les troubles.
L'amitié est un jardin de fleurs qui mérite ainsi d'être entretenu, arrosé, arrangé, enrichi par des nouvelles plantes, et parfois aussi, d'avoir une main habile pour se débarrasser des vielles branches qui n'égayent plus les coeurs comme jadis !
Il doit avoir les cheveux propres, celui qui traite les autres de pouilleux.
Dès qu'on parle une langue étrangère, les expressions du visage, des mains, le langage du corps changent. On est déjà quelqu'un d'autre.
Ce n'est pas dans la nouveauté, c'est dans l'habitude que nous trouvons les plus grands plaisirs.
La fortune n'a pas les bras longs, elle ne s'empare que de celui qui s'attache à elle.
Nombreux sont les gens qui se réjouissent de l'infériorité de leurs amis.
L'esprit français aime les grandes choses, mais il veut voir où ça le mène. Il met au point les chefs-d'oeuvre.
Je ne sais pas si cela est juste. Mais je sais que seules les grandes épreuves, les grandes chutes, les grandes réussites et les grandes chances font un homme grand.
Au fil du temps, tu découvriras une plus grande sérénité dans ton coeur. C'est le don de la vieillesse. Et les couleurs de l'automne seront riches et profondes - si tu sais leur faire bon accueil.
Nous devrions avoir plus de femmes dans divers postes de direction, car ce sont les femmes qui décident presque de tout à la maison.
Qui va apaiser nos maux ? J'ai vu la peur apparaître dans les yeux des gens normaux.
Entre toutes les choses que la sagesse nous a données pour vivre heureusement, il n'y en a point de si considérable que celle d'un véritable ami.
Les gens oublient que Mozart a écrit pour des commissions. Il y a une chose en psychologie où ils pensent que si c'est populaire, cela ne peut pas être sérieux.
Tu sais ce que c'est... C'est le violon qui fait mouiller toutes les serveuses.
Quand arrive la religion, arrivent les différences, arrivent les disputes, et on n'est plus capable de s'entendre.
Nos élites politiques et journalistiques sont obsédées par le moralisme. Les mêmes qui viennent défiler pour la liberté d'expression.
On a toujours la possibilité de se défendre contre la haine, la médisance, la jalousie. On ne peut rien contre les bons sentiments. Ils paralysent les forces vives comme la glu colle les pattes des mouches trop aventureuses.
Quand les draps ne sont pas froissés, les époux ne tardent pas à l'être.
Ce n'a jamais été bien de raccommoder les vêtements. Jetez-les quand ils ont des trous et achetez-en de neufs. Raccommoder, c'est antisocial.
Le sacrifice de nous-mêmes nous permet de sacrifier les autres sans honte.
Ouvre les deux yeux jusqu'au mariage, après, essaie d'en garder un fermé.
Un trop plein de sérieux est signe de médiocrité. Les personnes réellement maîtres de leurs performances ont suffisamment d'assurance pour être déridées.
Les hommes vieillissent toujours mal quand ils restent jeunes.
Le français est devenu une langue provinciale. Les indigènes s'en accommodent. Le métèque, seul, en est inconsolable. Lui seul prend le deuil de la nuance.
Les femmes sont ainsi faites, hélas ! Elles cherchent souvent à acheter de leurs larmes la justification de leur déchéance et la pitié.
Obliger les hommes à se laver et ne point leur donner de serviettes, toute l'ânerie militaire est là.
Rien ne sert de se retourner pour attraper les idées qu'on a derrière la tête.
L'espoir c'est penser que les choses peuvent s'arranger en sachant très bien que l'on ne peut rien changer.
Les choses que nous aimons vraiment restent toujours avec nous, enfermées dans nos coeurs aussi longtemps que la vie reste.
- Il a le droit d'être heureux non ? - Ahah, la belle affaire, regarde les vaches, ça nage dans le bonheur et ça finit en hamburger.
L'architecture n'est plus un caprice, un luxe ou une calamité, elle devient, édifiée dans le béton, l'acier ou les réseaux, notre terre.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
Les langues ont toujours du venin à répandre.
Je plains les gens petits : ils sont les derniers à savoir qu'il pleut.
Ainsi, jusque dans notre propre individu, l'individualité nous échappe. Nous vivons dans une zone mitoyenne entre les choses et nous, extérieurement aux choses, extérieurement aussi à nous-mêmes.
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
Les bons souvenirs ne doivent pas être éphémères.
Les critiques font mal ? Etre critiqué, c'est déjà commencer à être aimé, non ?
Les vaches en Inde occupent la même place dans la société que les femmes en Angleterre avant d'avoir le droit de vote. Les femmes sont révérées mais pas encouragées.
La montagne est déconcertante. Son paysage est plissé et secret. Les mots et les habitudes butent sur le passage des cols.
Si la natation est bonne pour la ligne, pourquoi les baleines sont elles si grosses.
Dès qu'il y a des gens qui bougent, les immobiles disent qu'ils fuient.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] ► Lire la suite