Tu sais ce que c'est... C'est le violon qui fait mouiller toutes les serveuses.
Votre âge se mesure exactement au degré d'irritation que vous procure une idée nouvelle.
Tu sais bien que dans les livres, les amoureux terminent ensemble à la fin de l'histoire.
- Jack c'est impossible, je ne peux pas vous voir... - J'ai besoin de vous parler... - Non... Jack je suis fiancée, je vais épouser Kal, j'aime Kal... - Rose, vous n'êtes pas un cadeau. C'est vrai. Vous êtes une [...] ► Lire la suite
Pour moi, je suis concentré sur ce que je veux faire. Je sais ce que je dois faire pour être champion, alors j'y travaille.
Ce vent léger que font les pages lorsqu'on les feuillette pour s'en faire une idée et s'en donner envie.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
Je ne sais pas dire non. J'ai la névrose du petit soldat.
Le sang te monte au cerveau - c'est le résultat de la jeunesse - tu ne sais pas le contenir et tu appelles cela de l'enthousiasme.
Je sais pleurer comme Roger, c'est dommage que je ne sache pas jouer comme lui.
Cher journal, ce matin tout est différent, il y a du changement dans l'air, je le sens, je le pressens, je sort du sommeil. Pour la première fois depuis longtemps je me sens incontestablement et totalement sorti du sommeil, éveillé. [...] ► Lire la suite
23 à 0 ! C'est la piquette Jack ! Tu sais pas jouer Jack ! T'es mauvais !
Je sais que je vis une vie charmante et belle et personne ne veut entendre une célébrité gémir. La dernière chose que je veux faire est de me plaindre. J'aime ce que je fais et je sais que chaque travail comporte des inconvénients.
Dawn : Oh, on pourrait se faire une nuit blanche ! Ce serait vraiment génial ! Buffy : Non, j'aime pas trop cette idée... [Regard suppliant de Dawn] Bon allez, d'accord. De toute façon personne n'a sommeil alors... Spike : [Ton sous [...] ► Lire la suite
Je crois que le peuple breton a changé de nature. Quand la mer était cruelle et quand la terre était pauvre, les Bretons étaient une grande race. Maintenant qu'ils sont CFTC, CFDT, lecteurs d'Ouest France, ouailles et curés socialistes, je ne sais pas.
Au mois d'avril, ne te dévêts pas d'un fil ; au mois de mai, fais ce qu'il te plaît, et encore je ne sais ; au mois de juin, enlève tes vêtements.
Prends la parole dans deux circonstances, ou quand il s'agit de choses que tu sais parfaitement, ou quand la nécessité l'exige. Dans ces deux cas seuls la parole est préférable au silence ; dans tous les autres, il vaut mieux se taire que de parler pour ne rien dire.
Mon grand désir, mon idéal est de mettre dans les formes que je tire de la pâte, une idée ! L'idée ne suffit pas ; je veux l'habiller de pourpre et la couronner d'or.
J'ai entendu tellement d'histoires que je ne sais pas laquelle est la plus populaire. Mais je sais laquelle est la moins populaire.
Je suis toujours détourné de leur étude par les folles distractions. Cherche la solitude. Si ta vie est réglée, ta santé ne souffrira point de ta retraite.
Dieu est un fumeur de havanes Je vois ses nuages gris Je sais qu'il fume même la nuit.
La peur chasse l'intelligence, chasse la bonté, chasse toute idée de beauté et de vérité.
Je ne sais pas où je vais, mais je marche mieux quand ma main serre la tienne.
Je ne sais si elle a été vertueuse, mais elle a toujours été laide, et, en fait de vertu, la laideur, c'est la moitié du chemin.
- Tu sais comment je t'aime Amanda ? - À l'infini ?
Ça c'est pas moi, tout ce système sur la popularité, le conformiste, c'est vraiment tout ce que je déteste. Ces derniers temps j'ai voulu rentrer dans le moule, j'ai fait de gros efforts. Regardez moi ! (...) Et si vous saviez [...] ► Lire la suite
C'était par-dessus tout un opiniâtre. Il se servait de la méditation comme on se sert d'une tenaille ; il ne se croyait le droit de quitter une idée que lorsqu'il était arrivé au bout ; il pensait avec acharnement.
- Elle est où ta copine ? - Je sais pas trop... Avec des sangsues qui lui suce la moelle.
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] ► Lire la suite
On n'aime pas une idée pour sa beauté et sa bienfaisance, mais simplement, comme une personne, parce que c'est elle.