Je voudrais simplement dire que j'ai un dégoût personnel pour les petits chiens, comme les caniches. J'ai des problèmes physiques sérieux avec eux. Tout à leur sujet signifie que je dois les tuer.
- Écoute moi très attentivement Naomi, tu dois porter un message au seigneur Chien D'Azerbadjian, c'est lui qui a mont ticket pour les toilettes ! - Oh putain ils te donnent quoi ? Je peux en avoir ?
Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.
On finit toujours par se mouler dans les costumes que les autres nous taillent.
J'aime bien les conditions foireuses et tordues !
Avec le temps, les batailles se font de moins en moins nombreuses parce qu'avec le temps, nous acquérons la sagesse de les règler avant même qu'elles ne débutent.
Il faut avoir une stratégie, mais il faut qu'elle soit souple, c'est l'instinct qui nous dit quand il faut changer de stratégie. Les deux sont importants mais on ne peut pas avoir l'un sans l'autre.
Tous les hommes tuent ce qu'ils détestent, à moins, bien sûr, que ça ne les tue avant.
Si je perdais ma bibliothèque, j'aurais toujours le métro et l'autobus. Un billet le matin, un billet le soir et je lirais les visages.
Les mûres ont des abeilles.
Les machines semblent avoir été inventée pour nous éviter les fatigues, mais tous les travailleurs travaillent beaucoup plus depuis qu'ils s'en servent.
Certains remords facilitent les séparations.
Les gens qui voyagent sont toujours des fugitifs.
Certaines insultes portent en elles leur réconfort. Les chiens n'aboient que contre les roues qui tournent.
Cette belle langue provençale, plus qu'aux trois quarts latine, que les reines ont parlée autrefois et que maintenant nos pâtres seuls comprennent.
Il n'y avait que dans le militaire et chez les ouvriers que l'on apprécie à sa juste splendeur la jouissance de faire grasse matinée en hiver.
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même ; tout homme se regarde comme le centre de toutes les combinaisons du globe.
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
Les plus forts gagnent la bataille et les plus rapides gagnent la course.
Les oliviers baissent les brasLes raisins rougissent du nezEt le sable est devenu froidAu blanc soleilMaitres baigneurs et saisonniersRetournent à leurs vrais métiersEt les santons seront sculptésAvant Noël.
Elle porte au coin des yeux le gai du triste, comme étonnée que les oiseaux s'envolent.
En observant en permanence les animaux dans leur état naturel, on s'attache trop à eux pour avoir envie de les abattre. Tout le côté sportif de la chasse réside dans le fait de savoir les traquer, pas dans la mise à mort.
Je pense qu'il est une manière d'entraîner le peuple. C'est de partager avec lui, non pas les programmes détaillés, prétendument mis au point par des groupes d'experts tous issus du même moule de la haute fonction publique, qui confondent gouverner et administrer, mais partager une volonté et une vision.
Le présent enveloppe le passé, et dans le passé toute l'histoire a été faite par les mâles.
La culture trace des chemins droits ; mais les chemins tortueux sans profit sont ceux-là mêmes du génie.
Ainsi nous ne sommes rien, ni toi ni moi, auprès des paroles brûlantes qui pourraient aller de moi vers toi, imprimées sur un feuillet : car je n'aurai vécu que pour les écrire, et, s'il est vrai qu'elles s'adressent à toi, tu vivras d'avoir eu la force de les entendre.
Nous sommes tellement dans les ténèbres, me dit ma femme, que le seul pressentiment d'un mystère est, pour nous, de la lumière.
Pas une seconde, on ne laisse les Chinois seuls avec eux-mêmes. A-t-on peur qu'ils s'ennuient, ou qu'ils pensent mal, ou que tout simplement ils pensent ?
Autant que possible, la confiance, c'est aussi cela : apprendre à accepter le monde et les autres comme imparfaits. Et la confiance lucide consiste à ne pas se mettre en position de dépendre et de souffrir de leurs imperfections.
Les ivrognes ne connaissent pas le danger.
Les mathématiques sont la seule bonne métaphysique.
Le plus déroutant est d'enchaîner les films. À force, on se coupe d'un quotidien nécessaire.
Dirigez par l'arrière - et laissez les autres croire qu'ils sont devant.
L'avortement de confort, qui est un terme qui a scandalisé tout le monde et qui est pourtant un terme utilisé par les médecins, semble se multiplier.
Certains ont dit que l'Amérique avait fait un pas en avant en élisant un président noir. À la lumière de l'élargissement inconstitutionnel des pouvoirs, du manque de transparence et d'alimenter les feux de l'agitation qui n'a clairement pas été le cas. Votez sur la base des mérites, pas pour remplir un quota racial.
J'aimerais recréer des lieux de grande écoute où les personnes présentes vibrent et tremblent de joie, de bonheur. Le chanteur, l'aède est celui qui aide à vivre, à traverser tous les labyrinthes de ce temps.
Le mariage n'est pas pour les faibles, les égoïstes ou les personnes précaires.
Il y a deux sortes de gens: ceux qui se regardent les yeux à moitié ouverts, et ceux qui les ferment complètement.
Notre jeunesse, c'est notre avenir ! Plusieurs mesures fortes annoncées: division par 3 du prix d'un repas en resto U pour les boursiers, gel des droits d'inscription pour la 2ème année consécutive. Nous poursuivons le travail pour réduire encore davantage le coût de la rentrée !
Mes enfants n'ont jamais eu les avantages que j'avais. Je suis né pauvre.
Ma richesse est ce qui préoccupe le plus les journalistes alors que tout le monde s'en fout.
La Cour des compte a évalué le coût direct de l'aide sociale à l'enfance à 6 milliards d'euros. Mais avec les surcoûts induits (santé, justice), il est probable que l'enfance malheureuse coûte plus de 10 milliards d'euros par an à la société.
J'aime croquer les danseurs. Je profite mieux de la musique en dessinant. Je fais des gammes.
Les femmes ne livrent jamais tout au premier regard. Elles gardent des provisions. Les hommes sont des affamés.
Les idiots pensent que la mémoire fait partie de la connaissance et de la vie.
Les hommes n'ont jamais de remords des choses qu'ils sont dans l'usage de faire.
Quelques-uns dirigent le vaisseau de l'Etat sans savoir où ils vont, ne paraissant préoccupés que d'une chose : se procurer à bord tous les plaisirs.
Quand l'amphore est à sec, les amis se dispersent.
Pourquoi n'y aurait-il pas de vie sur les autres planètes ? Il y en a bien à Châteauroux.
Nous querellons les malheureux pour nous dispenser de les plaindre.