Il est insuffisant de chercher à comprendre Hitler et Staline à partir des traits psychologique préexistant à la prise de pouvoir, il faut aussi voir en quoi le pouvoir les a modifiés, restructurés.
L'abstentionnisme, l'écoeurement, l'indifférence à l'égard de la conduite des affaires publiques sont autant de dénis magistraux infligés par les politiques à leurs représentants. Ne pas en tenir compte c'est prendre la vie sociale pour un match de foot.
Un film n'est pas fait pour un palmarès mais pour toucher les gens.
Quoi de plus beau sur Terre que la liberté ? Bartholdi l'a statufiée. Elle accueillait l'immigrant à New York, elle reçoit aujourd'hui les touristes.
Les grands hommes se passionnent pour les petites choses, quand les grandes viennent à leur manquer.
L'homme est une bête qui a un esprit permettant de soumettre les autres bêtes et les autres hommes.
Tous les siècles font entrer dans la désuétude et dans l'oubli un certain nombre de mots ; tous les siècles font entrer un certain nombre de mots dans l'habitude et l'usage.
Les hommes se souviennent davantage des injures subies que des bienfaits reçus.
Si les poissons sont muets, les poissonnières sont bavardes pour eux.
Franchement, il y a pas plus stupide qu'une mort dans un stade. Moi, mon rêve le plus cher serait que les supporters de foot du monde entier se donnent la main... et se jettent dans le vide.
Des passions qui entraînent les êtres, seul se libère l'homme qui se maîtrise.
La lutte dans la lutte doit toujours se reproduire avec des succès différents ; cependant, dans le cours des siècles, les forces se balancent si exactement, que la face de la nature reste uniforme pendant d'immenses périodes, bien qu'assurément la cause la plus insignifiante suffise pour assurer la victoire à tel ou tel être organisé.
Un tas de colis devant lui comme un éventaire de camelot, le fourrier appelait les lettres en souffrance, au milieu d'une cohue de soldats qui jouaient des coudes et s'écrasaient les pieds. C'était à notre porte, entre le lavoir communal, [...] ► Lire la suite
Nous avons besoin d'une éthique ou d'une foi, ce qui fait rire les idiots ; ce n'est pas un besoin de croire à autre chose, mais un besoin de croire à ce monde-ci, dont les idiots font partie.
Lorsqu'un évènement est vécu complètement et en conscience, le temps s'accomplit. Il se boucle et, à la fois, s'ouvre dans toutes les directions.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est l'impossible, c'est l'inattendu, le rêve, la surprise, le lyrisme qui effacent les bassesses dans les âmes et les précipitent enthousiastes aux barricades et dans les aventures ; ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
Ceux qui ont gardé le plus longtemps leur virginité sont fort estimés de leur entourage ; ils pensent qu'on devient ainsi plus grand, plus fort, et plus musclé. C'est une des hontes les plus grandes parmi eux que de connaître la femme avant l'âge de vingt ans.
La musique vaut toutes les philosophies du monde.
Je suis fier d'avoir été peint à la farine et au charbon de bois, tremblant sous les étoiles, et de connaître les terres mystérieuses de la peur et de l'imaginaire.
De New-York à TokyoTout est partout pareilOn prend le même métroVers les mêmes banlieuesTout le monde à la queue leu leuLes néons de la nuitRemplacent le soleilEt sur toutes les radiosOn danse le même discoLe jour est gris, la nuit est bleue.
Je vivais à deux cents à l'heure ma vie que je voulais romanesque. Impossible pourtant aujourd'hui de mettre de l'ordre dans ma mémoire mille éclairs mille nuits toutes pareilles pourtant mille petits matins avec le même chagrin, les bouts de bonheur. Les mêmes odeurs. C'est important les odeurs pour la mémoire. C'est l'habit du visible.
Tous les enfants, vous le savez, sont des bouleaux qui dans la nuit, en demandant pardon, écartent leurs branches, leur écorce, et vont, jusqu'au vertige danser sur la grand-place, au milieu des poulains.
L'avenir du cinématographe est à une race neuve de jeunes solitaires qui tourneront en y mettant leur dernier sou et sans se laisser avoir par les routines matérielles du métier.
J'ai besoin de te redire simplement ces choses simples avant d'aborder les questions qui me taraudent.
Les paroles que l'homme se dit à lui-même, le ciel les entend comme le tonnerre.
Le contexte et les souvenirs jouent un grand rôle dans tous les vrais bons repas qu'une personne prendra dans sa vie.
Je n'ai pas subi les effets des sixties car on faisait des opérettes avec Luis Mariano et des tours de chants avec autant de monde que Johnny.
Les hommes se gouvernent plus facilement par leurs vices que par leurs vertus.
Pratiquer la non-violence dans les affaires banales, c'est connaître sa vraie valeur.
Mon premier métier, c'était les discothèques. Longtemps, la chanson n'a été qu'un passe-temps.
Les Français savent que, depuis deux ou trois générations, il y a une forme de laisser-aller vis-à-vis de l'autorité et que la société est plus violente du fait d'une intégration pas toujours réussie, d'une immigration mal contrôlée, d'une multiplication des atteintes aux personnes et de l'effacement de l'autorité parentale.
Les objectifs individuels c'est bien mais si tu ne gagnes pas, tu n'apprécies qu'à moitié. Je veux gagner des titres, la Ligue des champions, le Championnat et la coupe (de France). Pour le moment on est sur le bon chemin, les grosses échéances vont arriver et c'est à cela qu'on doit se préparer.
Les employeurs ont le droit de refuser des Arabes ou des Noirs.
Le talent est dans les choix.
Tirez trop fort les vers du nez d'un homme, et ses secrets s'envolent comme un papillon craintif. Il faut les approcher doucement, attendre qu'ils viennent se poser délicatement sur le bord de votre ouïe.
Je suis intrigué par les femmes glamour Une femme est continuellement en train de sortir de la poudre pour réparer son maquillage. Une femme glamour sait qu'elle n'en a pas besoin.
Quand les gens sont intimidés d'avoir leurs propres opinions, l'oppression est à portée de main.
Je n'aime jamais être touché, jamais. Les gens disaient que je retenais mon souffle quand ils m'embrassaient. Je le fais encore.
Vous devez apprécier votre travail; Vous devriez vous réveiller tous les jours et aimer ce que vous faites...
Comtesse de Feuillide : Que pensez-vous de M. Lefroy ? Jane Austen : [Ironique] Ah sa présence est un honneur pour nous. Comtesse de Feuillide : Vous trouvez ? Jane Austen : En tout cas c'est son avis. Avec ses airs affectés [...] ► Lire la suite
Il ne faut pas oublier tout ce que les immigrés ont apporté à La France, les Picasso, Béart, Cioran... C'est une chance extraordinaire pour la France. Il y a peut-être parmi eux de futurs Aznavour, qui sait?
Les chefs-d'Ïuvre ont cela d'immense qu'ils sont éternellement présents aux actes de l'humanité.
Règle d'or : ne pas juger les hommes d'après leurs opinions, mais d'après ce que leurs opinions font d'eux.
Ce n'est pas tout à fait exact que la musique adoucit les moeurs. Je crois même que l'harmonie, un peu en excès, amène l'homme le mieux constitué à un état d'hébétude et de gâtisme tout à fait folâtre.
On aimerait à savoir si c'est la littérature qui corrompt les moeurs ou les moeurs au contraire qui corrompent la littérature.
Tous les sentiments ont ceci de particulier que l'on croit les éprouver seul.
Un ami malheureux est plus propre qu'un autre à soulager les peines que nous éprouvons.
Les hommes sont ces créatures qui ont deux jambes et huit mains.
Peut-être que l'amour n'est pas fait pour les êtres qui le cherchent, mais plutôt pour ceux qui le fuient ?
On a l'air de craindre les autres, et l'on ne craint que soi-même.