Les conjonctions illicites contribuent peu à la propagation de l'espèce.
L'homme n'est pas un animal social, c'est un esprit errant, dont on ignore heureusement la nature.
On n'apprend pas beaucoup par la victoire ou le succès, mais on apprend beaucoup par la défaite ou l'échec.
La comédie est le résultat de ce qui se passe, pas de ce que font les gens. Parce que si les gens font de la comédie. C'est gênant. Les éléments individuels doivent être directs, sérieux, réalistes avec une base solide. Ce qui en fait une comédie, c'est une façon quelque peu décalée de l'assembler.
La plupart des hommes jugent inconsciemment le monde d'après eux-mêmes, et on trouvera très généralement que ceux qui se moquent habituellement de la nature humaine et affectent de la mépriser sont parmi ses pires et les moins agréables échantillons.
La mort est si peu notre affaire, que personne ne s'enterre sois-même.
La nature nous a créés avec la faculté de tout désirer et l'impuissance de tout obtenir.
On aime toujours un peu plus la vérité quand on la découvre soi-même.
La pègre est de nature et de nécessité voyageuse, le sol honnête lui manque toujours sous le pied.
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] â–º Lire la suite
Il importe peu aux morts d'obtenir de somptueuses funérailles ; ce n'est qu'une vaine pompe qui flatte l'orgueil des vivants.
Comment a-t-on pu dire que l'homme est un animal raisonnable ! Il est tout ce qu'on veut, sauf raisonnable.
Ce qu'on est peu de choses quand on n'est qu'un homme. Les orgueilleux sont surtout des sots.
Il est dans la nature de l'homme d'opprimer ceux qui cèdent et de respecter ceux qui résistent.
L'art est affranchissement. Craindre pour lui les effets de la contrainte politique, c'est un peu moins le sentir.Se préoccuper de la politique, c'est obéir à l'esprit du temps.Sois le fils de ton temps, n'en sois pas le disciple ou le favori.
Le Brésil est un pays trop chaud où la nature mangera un jour les fragiles décors surélevés dont l'homme essaie de s'entourer. Les termites vont dévorer les gratte-ciel, tôt ou tard, les lianes vierges bloqueront les autres et la vérité du Brésil éclatera enfin.
- J'aime que les vieilles habitudes aient la vie dure, mais Nate et toi, ça sent un peu le réchauffé, le déjà-vu ! Il te larguera, encore une fois. - Avec Nate, c'est purement platonique. - Je te vois filer de [...] â–º Lire la suite
À cinq heures du matin dans une rue neuve et vide j'entends le bruit d'une voiture qui s'éloigne.Un avertisseur d'incendie a sa glace brisée et les débris de verre resplendissent dans le ruisseau.Sur le pavé il y a une flaque [...] â–º Lire la suite
Le monde contemporain n'est peut-être pas exactement l'endroit le plus brillant où l'on puisse rêver de vivre. C'est une espèce d'étrange carnaval. Où il y a pas mal de douleur mais qui peut-être assez drôle aussi.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] â–º Lire la suite
L'homme est un animal sociable qui déteste ses semblables.
Ballotté, manipulé, automatisé, l'homme perd peu à peu la notion de son être.
- On croit que quand on s'arrête le monde s'arrête... Il continu pourtant de tourner. Les gens peuvent faire des interventions mieux que vous l'auriez fait, les générations suivantes arrivent peu à peu et... On a toujours peur d'être oublié. [...] â–º Lire la suite
On ne peut dire à quel moment précis naît l'amitié. Si l'on remplit un récipient goutte à goutte, il finit par y en avoir une qui le fait déborder ; ainsi, lorsque se succèdent les gentillesses, il finit par y en avoir une qui fait déborder le coeur.
Nous sommes tous endommagés à notre manière. Personne n'est parfait. Je pense que nous sommes tous un peu vicieux. Chacun d'entre nous.
Que vaut donc une vie s'il suffit de si peu pour la jouer et la perdre ?
Pardonnez-moi mon père parce que j'ai pêché. Récemment j'ai eu des pensées impures envers... euh en fait récemment j'ai fait pas mal d'erreurs. Je n'avais pas remis les pieds dans une église depuis la mort de ma mère, tous les [...] â–º Lire la suite
- Après l'accident, c'était un peu comme si je savais plus comment vivre. Comme si j'en avais plus envie. Quand je suis sortie avec Stefan, l'envie est revenue. L'amour sa devait être ça. Aimer la personne qui nous donne envie [...] â–º Lire la suite
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] â–º Lire la suite
La haine, pour celui qui ne s'y livre pas, est un peu comme l'odeur de l'ail pour celui qui n'en a pas mangé.
J'suis un peu désordonné mais rien à tref' des ordres donnés.