Je chante une jeune fille de Provence.Dans les amours de sa jeunesse,A travers la Crau, vers la mer, dans les blés,Humble écolier du grand Homère,Je veux la suivre.
Les gens qui pensent qu'ils savent tout sont d'un grand ennui pour ceux d'entre nous qui savent.
Les gens passent la majeure partie de leur vie à s'inquiéter de choses qui n'arrivent jamais.
Les calories sont des petits monstres, qui s'introduisent la nuit dans votre garde-robes, et qui rétrécissent vos vêtements.
Pour qu'un écologiste soit élu président, il faudrait que les arbres votent.
Dans les arts, comme dans la vie, tout est possible pourvu qu'il soit basé sur l'amour.
Si tu veux tester là ma résolution sache que ce ne sont pas les mois ou les années, mais les millénaires que tu compteras à l'ombre d'un endroit sans porte.
L'argent, c'est comme les femmes : pour le garder, il faut s'en occuper un peu ou alors... il va faire le bonheur de quelqu'un d'autre.
Les moments de bonheur empruntent à l'éternité leur mirage de durée.
L'amour est la force qui enflamme les esprits et soude les équipes.
La foi illumine avec ses ténèbres les ténèbres de l'âme.
La vérité est politique et les mensonges sont fantastiques.
Les gens normaux pensent que je suis fou.
Les matériaux de la planification urbaine sont les suivants: ciel, espace, arbres, acier et ciment; dans cet ordre et cette hiérarchie.
Les producteurs de cinéma achètent de grosses voitures américaines pour venir vous annoncer plus vite qu'ils sont ruinés.
Il ne peut y avoir de réelle amitié qu'entre ceux qui ont d'abord foi dans les mêmes valeurs.
Le bonheur ou le malheur, à partir du moment où l'on possède de quoi se nourrir, se couvrir, se loger, on les porte en soi.
Les femmes acceptent aisément les idées nouvelles car elles sont ignorantes ; elles les répandent facilement, parce qu'elles sont légères ; elles les soutiennent longtemps, parce qu'elles sont têtues.
Jouer aux échecs en faisant avancer et reculer une pièce, n'est qu'un jeu pour contrôler les sentiments des êtres humains.
La patience est la clé du paradis, mais l'impatience ouvre les portes de l'enfer.
Même l'organisation la plus parfaire a besoin d'évoluer tous les dix ans.
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs. Tout prince a des ambassadeurs, Tout marquis veut avoir des pages.
J'ai goût des homards qui sont tranquilles, sérieux, savent les secrets de la mer, n'aboient pas.
Les médecins sont pires l'un envers l'autre que les maquereaux.
Comme les homards, les jeunes filles ont l'extérieur exquis. Comme les homards, elles rougissent quand on veut les rendre comestibles.
L'étude a été pour moi le souverain remède contre les dégoûts, n'ayant jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture ne m'ait ôté.
Je défendrai la France, ses intérêts vitaux, son image. J'en prends l'engagement devant vous. Je défendrai l'Europe, c'est notre civilisation qui est en jeu, notre manière d'être libre. J'oeuvrerai à retisser les liens entre l'Europe et les citoyens. J'adresse aux nations du monde le salut de la France fraternelle.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] ► Lire la suite
Les femmes sont vulnérables au murmure de l'âme et l'art de la séduction est fait de délicatesse.
La logique des passions renverse l'ordre traditionnel du raisonnement et place la conclusion avant les prémisses.
Transmettre une émotion devant les vestiges d'un passé relève de l'art.
Les morts ouvrent les yeux des vivants.
Le pauvre qui opprime les pauvres est semblable à une pluie violente qui apporte la famine.
Personne ne sait comment sont exactement les choses quand on ne les regarde pas.
L'arbre. Son ombre lui fait une queue de paon qui ouvre et ferme ses yeux de soleil, selon que le vent agite leurs paupières, les feuilles.
Les femmes, c'est comme les photos, j'aime bien les prendre, mais pas être dessus !
L'identité, c'est comme des sacs de plastique noir dans lesquels on enveloppe les objets précieux, mais où l'on jette aussi les ordures.
Les miroirs feraient bien de réfléchir avant de renvoyer les images.
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] ► Lire la suite
Il est vrai que nous sommes sous occupation, mais nous ne sommes pas les partis les plus faibles. Nous sommes la force militaire qu'Israël n'a pas vaincue.
Mon mari avait un magasin de vêtements à Paris, et j'avais conçu dans son usine le tricot que je cherchais. Nous l'avons fait dans différentes couleurs, et avons décidé de les vendre au magasin... et un jour, ils ont été [...] ► Lire la suite
Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir.
Garde-toi de donner par force aux enfants l'aliment des études, mais que se soit en le mêlant à leur jeux, afin d'être encore plus capable d'apercevoir quelles sont les inclinations naturelles de chacun.
Je ne me demande pas où mènent les routes ; c'est pour le trajet que je pars.
Donner son nom à une rue ou à une route, quel puissant stimulant pour encourager les jeunes gens à bien faire !
Un échec apparent peut contenir les graines d'un succès qui germera en son temps, et donnera des fruits toute l'éternité.
Je sais qu'à moins d'être fidèle à moi-même je ne peux pas être heureuse. De nos jours on met trop l'accent sur les apparences et pas assez sur la personnalité.
La mondialisation, c'est bien... L'internet, les téléphones portables, les ordinateurs... toutes ces choses qui ne concernent pas la moitié de la planète !
Tous les faux biens produisent de vrais maux.
Les barricades n'ont que deux côtés.