Les bijoux sont la dernière chose qu'on achète, et la première qu'on vend.
Les feuilles Qu'on foule Un train Qui roule La vie S'écoule.
L'amour est une lumière venue du ciel, une étincelle du feu immortel que les anges partagent.
Nous aurons ces grands Etats-Unis d'Europe, qui couronneront le vieux monde comme les Etats-Unis d'Amérique couronnent le nouveau.
Si les autres parties du monde ont des singes ; l'Europe a des Français. Cela se compense.
Les gens humbles ne vont jamais très loin.
Il ne fait aucun doute que les dauphins sont plus intelligents que les humains car ils jouent davantage.
Avec les beaux jours, un parfum d'amour éveil mes sens : j'ai besoin de ta présence...
Je ne blâme pas les gens pour les erreurs qu'ils commettent, mais qu'ils en assument leurs conséquences !
Les blessures d'amour-propre deviennent incurables quand l'oxyde d'argent y pénètre.
Le plaisir que donnent l'alcool, la viande, les femmes, c'est délivrance pour ceux qui savent, péché mortel pour les non-initiés.
Passons passons puisque tout passe Je me retournerai souvent Les souvenirs sont cors de chasse Dont meurt le bruit parmi le vent.
La richesse est comme les poils du nez : si on en arrache beaucoup, ça fait mal, si on en arrache un peu, ça fait mal aussi.
Je préfère les femmes qui me donnent de l'argent sans faire l'amour avec moi aux femmes qui font l'amour avec moi sans me donner un sou.
Si j'ai plus d'étoiles dans les yeux, c'est pour mieux voir venir le vide.
J'espère que le moment ne tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes de l'Al-coran, qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes.
Je préfère être le premier et rien dans les poches que riche et d'avoir la deuxième place.
Le roman est un genre faux, parce qu'il décrit les passions pour elles-mêmes : la conclusion morale est absente.
Les paroles partent et les actes marquent ; Les naissances marquent et les meilleurs partent.
Les hommes vicieux déguisent leurs fautes sous un certain dehors d'honnêteté.
Il y a des amitiés foudroyantes qui fondent les âmes d'un seul éclair.
Vos enfants : vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] ► Lire la suite
Quand les mouettes suivent le chalutier, c'est parce qu'elles pensent que les sardines vont être jetées a la mer.
Comme remède à la vie en société, je suggère les grandes villes : c'est le seul désert à notre portée.
Dans les manifs, rien ne sert de partir à point, il faut courir.
Qu'une réalité se cache derrière les apparences, cela est, somme toute, possible ; que le langage puisse la rendre, il serait ridicule de l'espérer.
Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] ► Lire la suite
Regarde les tournesols comme ils s'inclinent au soleil, mais quand tu en vois un dans un champ qui se penche un peu trop, c'est qu'il se meurt, tu peux en être sûr. Tu es en service mais tu n'es pas [...] ► Lire la suite
Un homme digne de ce nom ne fuit jamais. Fuir, c'est bon pour les robinets.
Nous vivons dans un monde indivisible où les riches ne peuvent plus ignorer les pauvres.
L'orage A envahi le ciel, l'éclair S'est fait d'un grand cri bref, Et les richesses de la foudre se répandent.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] ► Lire la suite
Nos vies sont constituées de moments fugaces. Nous les traversons comme des villes au bord d'une autoroute mais, parfois, nous nous apercevons que nous sommes en train de vivre quelque chose de différent, d'exceptionnel.
Plantons des arbres et les racines de notre avenir s'enfonceront dans le sol et une canopée de l'espoir s'élèvera vers le ciel.
L'ennui, qui dévore les autres hommes au milieu même des délices, est inconnu à ceux qui savent s'occuper par quelque lecture. Heureux ceux qui aiment à lire.
La femme n'était-elle pas la honte et la perdition, une créature de dégoût, de péché et de terreur, devant laquelle tremblent les saints ?
On peut toujours reconnaître les femmes qui ont une entière confiance dans leurs maris : elles ont l'air si parfaitement malheureuses.
L'âme n'aurait pas d'arc-en-ciel, si les yeux n'avaient pas de larmes.
La vie est l'école de l'absence. On apprend à vivre sans les autres, sans ceux qui nous ont aimés et que nous avons aimés.
Les paresseux ont au moins une qualité : ils ont le courage de ne rien faire.
Si les abattoirs avaient des murs de verre, tout le monde serait végétarien.
Heureux les coeurs qui peuvent plier ! Ils ne seront jamais brisés.
"Aimez-vous les uns les autres", a dit le Christ ; mais il n'a pas interdit les préférences.
Les investissements d'aujourd'hui sont les profits de demain et les emplois d'après demain.
Le rire est l'antidote de la morosité et de l'ennui : il dissipe les idées morbides et se fait souvent le garant d'une bonne santé mentale. Les gens qui rient sont des gens heureux : ils n'ont pas d'histoire.
C'est drôle ce besoin qu'ont les gens d'accuser les autres d'avoir gâché leur existence. Alors qu'ils y parviennent si bien eux-mêmes, sans l'aide de quiconque.
Nous avons tous là un petit temple où nous abritons religieusement toutes nos idoles, croyances, rêves, affections. Elles sont là, debout, en équilibre, chacune sur son piédestal... Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs [...] ► Lire la suite
Parfois, les choses simples sont les choses les plus difficiles à réaliser.
L'habitude est une seconde nature, elle nous empêche de connaître la première dont elle n'a ni les cruautés, ni les enchantements.