Tous les enfants grandissent. Sauf un.
Le fatalisme a des limites. Nous devons nous en remettre au sort uniquement lorsque nous avons épuisé tous les remèdes.
Ceux qui ne lisent pas n'ont qu'une seule vie, les pauvres : la leur.
Tu sais tout passe avec le temps, mais pas les sentiments.
- Boris. - Hein ? - Boris. - Si tu m'appelle Boris encore une fois, j'te fait un deuxième trou du cul ! - « Boris » veut dire bonjour en norvégien, je m'appelle Peggy Mathilassi et j'ai été envoyée pour vous aider à [...] ► Lire la suite
Il y a trois manières de se ruiner, disait le grand Rothschild : le jeu, les femmes - et les ingénieurs. Les deux premières sont plus agréables - mais la dernière est plus sûre.
Les projets, l'homme les fait, et Dieu les défait.
Le travail fatigue même les ânes.
Les économistes sont présentement au volant de notre société, alors qu'ils devraient être sur la banquette arrière.
Il n'y a que les esprits légers pour ne pas juger sur les apparences. Le vrai mystère du monde est le visible, et non l'invisible.
Les hommes qui prennent de grands risques doivent s'attendre à en supporter souvent les lourdes conséquences.
Les moulins du Bon Dieu tournent lentement.
Aimer les yeux fermés, c'est aimer comme un aveugle. Aimer les yeux ouverts, c'est peut-être aimer comme un fou : c'est éperdument accepter. Je t'aime comme une folle.
La Russie ne négocie pas avec les terroristes, elle les détruit.
Les bonnes résolutions sont des chèques tirés sur une banque où l'on n'a pas de compte courant.
La passion peut se comparer à la loterie : duperie certaine et bonheur cherché par les fous !
Entre ma femme et moi le partage des tâches ménagères est équitable, c'est moi qui les fait, c'est elle qui les nettoie.
Tu n'es pas unique parce que c'est ton anniversaire aujourd'hui... Tu es unique tous les jours !
Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] ► Lire la suite
Il n'y a que dans les mystérieuses équations de l'amour que l'on peut trouver raison et logique.
Il n'y a pas de fatalité extérieure. Mais il y a une fatalité intérieure : vient une minute où l'on se découvre vulnérable ; alors les fautes vous attirent comme un vertige.
Chaque oiseau chante les louanges de l'endroit où il passe la saison chaude.
On peut toujours reconnaître les femmes qui ont une entière confiance dans leurs maris : elles ont l'air si parfaitement malheureuses.
C'est curieux, quelle que soit la dimension sociale, morale et physique d'un homme, on arrive toujours à le ranger entre les deux jambes d'une femme.
L'homme pauvre n'est pas celui dont les mains sont vides, mais celui dont l'âme est vide de désirs.
Les mots me manquent quand je parle de toi. Si tu savais le mal que je me donne pour étouffer le mal que tu m'as fait.
Heureux, tu compteras des amitiés sans nombre, mais adieu les amis, si le temps devient sombre.
La politique, c'est l'art de chercher les problèmes, de les trouver, de les sous-évaluer et ensuite d'appliquer de manière inadéquate les mauvais remèdes.
Avez-vous jamais rencontré quelqu'un qui se soit demandé pourquoi les aiguilles d'une horloge tournent dans un sens, et non dans le sens contraire ?
C'est leur ego qui empêche les hommes d'être égaux.
Bienheureux celui, qui ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'imposent la vie sans s'inquiéter du résultat.
La véracité n'a jamais figuré au nombre des vertus politiques, et le mensonge a toujours été considéré comme un moyen parfaitement justifié dans les affaires politiques.
C' est une histoire d' amour la cuisine, il faut tomber amoureux des produits et puis des gens qui les font.
J'ai réfléchi à ce que Chris aurait voulu que je dise aujourd'hui, aux conseils qu'il m'aurait donné, sûrement un truc du genre : « Je vais te dire, tu t'en branles, ces gens là ils savent déjà tout de moi parle leur [...] ► Lire la suite
Le hasard n'a jamais encore satisfait les espoirs d'un peuple qui souffre.
Les arbres nous enseignent la patience: ils ne baissent pas les bras à la première tempête venue.
L'élégance est une déclaration, une attitude. Les femmes élégantes sont des femmes de caractère avec confiance.
Si nous voulons combattre une maladie, combattons l'une des maladies les plus terribles de toutes, l'indifférence.
L'homme, c'est les autres ; demander, c'est honorer ; donner, c'est aimer.
On ferme les yeux des morts avec douceur ; c'est aussi avec douceur qu'il faut ouvrir les yeux des vivants.
Je hais la télévision. Je la hais autant que les cacahuètes. Mais je ne peux m'arrêter de manger des cacahuètes.
La tendresse; ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse.
Les gens ne manquent pas de force ; ils manquent de volonté.
Si vous jugez les gens, vous n'avez pas le temps de les aimer.
Les hommes naissent ignorants et non stupides. C'est l'éducation qui les rend stupides.
Les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut être deux pour les porter. Quelquefois trois.
Les paroles sages tombent quelquefois dans l'oreille d'un sourd ; mais un mot gentil n'est jamais perdu.
Impossible est le mot que l'on ne trouve que dans le dictionnaire d'un imbécile. Les sages se créent des opportunités et rendent tout possible.
Le bonheur réside dans votre capacité à aimer les autres.
Avoir une foi claire, selon le Credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser ballotter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon [...] ► Lire la suite