Les gens ne supportent pas le sentiment d'injustice. La pauvreté, le froid, même la faim, sont plus supportable que l'injustice.
L'absence est à l'amour, ce qu'est au feu le vent ; il éteint le petit, il allume le grand.
Un sandwich, disait mon frère Nagib. Tu coupes un pain en deux dans le sens de la longueur et tu mets maman entre les deux tranches. Haha ! Evidemment, ce serait un peu maigre. Il faudrait y ajouter une plaquette de beurre. Haha !
Ce qui rend la pauvreté si dure, ce sont les privations, c'est la promiscuité.
L'esprit de pauvreté ne consiste pas à paraître pauvre, il consiste à vivre pauvre, ce qui n'est pas la même chose.
Lorsque la faim est à la porte, l'amour s'en va par la fenêtre.
Les bons mots sont comme le blé dans les champs : ils moissonnent le pain du bonheur quotidien.
La pauvreté n'ôte de noblesse à personne, la richesse oui.
La bonté des humains n'est qu'apparences. Derrière elles, on découvre le même vide que l'on sent en soi. Le froid d'une demeure vide. Où l'on ne peut vivre.
La faim transforme les hommes en chiens.
Lisez ! Il n'y a que cela qui vous sauvera de la pauvreté et de l'abandon politique où nous survivons tous.
La réduction du temps de travail est à l'origine d'une dégradation de la situation des plus fragiles notamment des femmes ayant des emplois peu qualifiés.
Le pin le plus haut est celui que le vent agite le plus souvent.
Mon morceau de pain ne m'appartient que quand je sais que tout le monde a sa part, et que personne ne meurt de faim pendant que je mange.
Comme si toute l'impatience du monde trouvait dans le vent sa résolution.
C'est au moment où on l'enfourne que le pain se fait ras ou cornu.
Les expériences ne devraient pas prendre froid quand on piétine dans la file d'attente, assailli de doute.
Qui parle beaucoup à table a encore faim en se levant.
Ah ! La faim ! La faim ! Ce mot-là, ou plutôt cette chose-là, a fait des révolutions ; elle en fera bien d'autres !
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leur propre peau, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité...
N'est-il pas clair comme le jour que l'Argent est précisément ce même Dieu qui veut qu'on le dévore et qui seul fait vivre, le Pain vivant, le Pain qui sauve, le Froment des élus, la Nourriture des Anges, mais, en même temps, la Manne cachée que les pauvres cherchent en vain ?
Les discours dans notre culture sont du vent avec lequel nous remplissons du vide.
Je mange quand j'ai faim Je dors quand j'ai sommeil Le sot se rit de moi Le sage me reconnaît.
On revient avec le crédit à une situation proprement féodale, celle d'une fraction de travail due d'avance au seigneur, au travail asservi.
Brouillard et neige en novembre, moins de froid en décembre.
Ouvrez grand votre coeur en même temps que vos oreilles car le vent a tôt fait d'emporter les paroles qu'on ne fait qu'entendre. Les oreilles sont le chemin par lequel la voix s'en vient jusqu'au coeur qui, s'il est attentif, [...] â–º Lire la suite
- Il paraît que tu t'es mise à poil dans sa voiture. - Non ! J'étais pas complètement à poil. Il faisait trop froid pour que j'enlève mes chaussettes.
Les faux amis sont semblables aux hirondelles qui arrivent au printemps, et qui s'en vont dès que le froid de l'hiver se montre.
A force de se faire dire qu'on est des tout-nus, peut-on finir par avoir vraiment froid ?
- Que fais tu ici ? Je n'ai pas la force de revenir sur la crise de ce soir. Je pense que tu devrais partir. - Je ne suis pas là pour m'excusez à propos de ce soir... - Alors, pourquoi [...] â–º Lire la suite
Tu n'as pas le souci de l'argent, du pain à gagner. Te voilà libre, et le temps t'appartient. Tu n'as qu'à vouloir. Mais il te manque de pouvoir.