Tu me consacres du temps, c'est le plus généreux de tous les cadeaux.
La mer joint les régions qu'elle sépare.
La parole est une denrée périssable, éphémère. Elle se teinte de toutes les circonstances de son apparition. Les mêmes mots, prononcés dans des lieux différents, ne sont pas les mêmes mots.
Si la science un jour règne seule, les hommes crédules n'auront plus que des crédulités scientifiques.
Le style est autant sous les mots que dans les mots. C'est autant l'âme que la chair d'une oeuvre.
Quand les bisons ont adopté une direction, rien ne pourrait ni enrayer ni modifier leur marche. C'est un torrent de chair vivante qu'aucune digue ne saurait contenir.
Les épreuves de la vie sont comme les sillons de la charrue qui déchirent la terre pour la féconder.
Karl Marx et Lénine en particulier ont beaucoup influencé mes actions et mes idées révolutionnaires car j'étais convaincu que leur philosophie pouvait résoudre des problèmes. Mais je pense que de tous les ouvrages que j'ai étudié, le livre qui m'a [...] ► Lire la suite
Le jour où une femme pourra se promener librement sur les routes la nuit, ce jour-là on pourra dire que l'Inde a accédé à l'indépendance.
Remercier toujours votre infirmière. Parfois, ils sont les seules entre vous et un corbillard.
Dans les yeux de ma mère Il y a toujours une lumière.
Les enfants se rendent compte qu'il y a des invités à la maison quand ils entendent leur mère rire aux plaisanteries que fait leur père.
Les amours dont l'objet n'est que beauté physique ne sont pas amour vrai.
Chaque jour apporte ses cadeaux. Il ne vous reste qu'à les déballer.
Les femmes se partagent en femmes trompées et en femmes trompeuses.
C'est surtout quand les journées paraissent longues que les années passent vite.
Un premier baiser, ça ne se raconte pas. - Ça se vit et ça alimente les rêves et ça crée les premières insomnies.
Les femmes sont mélange de désir d'une certaine brutalité et de l'exigence d'immenses égards. Elles adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
L'homme est aussi lié à une société dont il subit la marque, dont il accepte ou refuse les structures, dont il partage ou repousse les sentiments et les actes collectifs.
On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.
Je suis le mot de Tertullien: "Credo quia absurdum", "Je crois parce que c'est absurde". Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la conception tragique de la vie peut nourrir le pessimisme mais peut aussi attiser la joie de vivre, en [...] ► Lire la suite
On dit d'un fleuve qu'il est violent parce qu'il emporte tout sur son passage mais nul ne taxe de violence les rives qui l'enserrent.
J'ai tendance à faire les choses lentement parce que je suis pressé et que je veux passer à autre chose
Le gouvernement a un bras long et un bras court ; le long sert à prendre et arrive partout, le bras court sert à donner, mais il n'atteint que les plus proches.
Toute femme mesure le degré de son vieillissement à l'intérêt ou au désintérêt que les hommes manifestent pour son corps.
La religion tolérait bien des faiblesses, quand on gardait les convenances.
Je déteste les gens qui ont un chien. Ils sont lâches et n'ont pas les tripes de mordre les gens eux-mêmes.
La croissance, c'est comme les frites, c'est ceux qui en parlent le plus qui en mangent le moins.
Le matérialisme libéral affiche son attachement aux droits de l'homme, mais les droits l'intéressent plus que l'homme.
La souveraineté se forme toujours par en dessous, par la volonté de ceux qui ont peur. De sorte que, malgré la coupure qui peut apparaître entre les deux grandes formes de république (celle d'institution née par rapport mutuel, et celle [...] ► Lire la suite
On s'est mis à censurer les dessins humoristiques, puis les romans policiers, et naturellement, les films, d'une façon ou d'une autre, sous la pression de tel ou tel groupe, au nom de telle orientation politique, tels préjugés religieux, telles revendications [...] ► Lire la suite
Les bonnes clôtures font les bons voisins.
Peu de choses rendent la vie d'un parent plus gratifiante et douce que les enfants qui réussissent.
Les nations ne meurent pas d'invasion; elles meurent de pourriture interne.
Vivez pour vous et vous vivrez en vain ; Vivez pour les autres, et vous revivrez.
L'important n'est pas la richesse que l'on possède entre les doigts mais le bonheur et l'amour que l'on porte dans notre coeur.
Les dictatures fomentent l'oppression, la servilité et la cruauté ; mais le plus abominable est qu'elles fomentent l'idiotie.
Les esprits valent selon ce qu'ils exigent. Je vaux ce que je veux.
La liberté n'est pas quelque chose que l'on peut donner, la liberté est quelque chose que les gens prennent ; et ils sont aussi libres qu'ils désirent être libres.
Les eaux passées ne font plus tourner le moulin.
La véritable amitié commence quand les silences ne pèsent plus.
C'est en vue des premières fins qu'on poursuit les autres.
L'intelligence, ce n'est pas être performant dans les études (oui, il faut en avoir) mais l'intelligence : c'est la lumière, c'est ce qui éclaire les actes.
Les esclaves perdent tout dans leurs fers, jusqu'au désir d'en sortir.
Une femme amoureuse est une esclave qui fait porter les chaînes à son maître.
Les êtres extraordinaires ont la vie courte et vieillissent rarement.
La guerre n'a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s'engagent avec le faux espoir d'y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
Limites de notre ouïe - On n'entend que les questions auxquelles on est en mesure de trouver une réponse.
L'essence d'une nation est que tous les individus aient beaucoup de choses en commun, et que tous aient oublié bien des choses.
Cet univers ne serait pas grand-chose s'il n'abritait pas les gens qu'on aime.