Il ne peut y avoir de réelle amitié qu'entre ceux qui ont d'abord foi dans les mêmes valeurs.
Fausse ou vraie, la réalité qu'on vit a moins d'importance que la vérité qu'on découvre.
Qu'est-ce qui vous prend à tous ? On a beau se pencher sur le problème, et bon Dieu voilà prés d'un siècle qu'on s'y emploie, oui, pas moyen de progresser d'un iota. Voyons, tu as un bon foyer, ici, de [...] ► Lire la suite
A qui se lève matin, Dieu aide et prête la main.
Il est presque impossible de porter le flambeau de la vérité à travers une foule sans roussir la barbe de quelqu'un.
La vérité scientifique sera toujours plus belle que les créations de notre imagination et que les illusions de notre ignorance.
C'est justement parce que les idéologies en elles-mêmes sont affaire d'opinion et non de vérité que la liberté de changer d'avis représente un grand danger.
Au terme de sa longue marche, le contemplatif pourra dire, en regardant le chemin parcouru : dès le premier regard, dès le premier pas, Dieu était là, et je ne le savais pas.
L'aphorisme ne coïncide jamais avec la vérité : il est soit une demi-vérité, soit une vérité et demie.
Je la laisse croire qu'elle peut faire ce qu'elle veut... Et puis je la laisse faire.
Il y a des erreurs mêlées à toute vérité ; il n'y a encore rien dans la pensée de l'homme d'assez parfait pour être définitif.
Bien sûr, je crois en Dieu et au diable, mais ils n'ont pas besoin d'avoir des fourches et une longue barbe blanche.
En quoi puis-je croire ? Ai-je raison de vivre ? Ma vie a-t-elle le moindre sens, la plus petite signification ? Suis-je un rouage indispensable de l'univers ?
La vérité est la meilleure des excuses.
On s'aperçoit, chaque jour, qu'il faut cesser de croire à quelque chose ou à quelqu'un ; et cette démolition quotidienne de nos plus chères illusions s'appelle "expérience".
Tout dogme est ridicule, funeste ; toute contrainte sur le dogme est abominable. Ordonner de croire est absurde.
Ce n'est qu'en aimant nos ennemis que nous pouvons connaître Dieu et faire l'expérience de sa sainteté.
Les pensées de Dieu sont des fêtes oubliées.
Si l'on comprenait à l'aide de la raison comment peut être clément et juste ce Dieu qui fait preuve de tant de colère, à quoi servirait la foi ?
Par ma foi ! Il y a plus de quarante ans que je dis de la prose sans que j'en susse rien.
Je pense fermement que la prise de conscience d'une situation réelle est le premier pas vers la libération.
Mais en Dieu il n'y a rien de fini : en Dieu, il n'y a rien de transitoire ; en Dieu il n'y a rien qui tende vers la mort. Il s'ensuit que pour Dieu le présent n'existe pas.
Ce que Dieu demande de nous, c'est un geste seulement, et c'est lui qui fera le reste.
On a beau croire le contraire, la joie se partage moins que le malheur.
Les biens que Dieu promet sont plus assurés que tous ceux que le monde donne.
La vérité est toujours servie par les grands esprits, même s'ils la combattent.
La vérité ne nourrit pas son homme.
Les gens façonnent leur Dieu selon leur propre compréhension. Ils font leur Dieu d'abord et l'adorent ensuite.
Si notre Dieu était celui des philosophes et des savants, même s'il se réfugiait au plus haut des cieux, notre misère l'en précipiterait.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] ► Lire la suite
Quand le dieu et la déesse veulent s'unir, ils entraînent chacun de leur côté, l'un vers l'autre, le monde où ils habitent.