Le sport amuse les masses, leur bouffe l'esprit et les abêtit.
En réalité, nous ne savons plus rien, nous ne sommes plus sûrs de rien. Lorsqu'on regarde les oeuvres des anciens, on n'a vraiment pas à faire les malins.
Quand on se tient avec les loups, on hurle.
Obliger les méchants, c'est presque travailler au malheur des gens de bien.
Les aliénés sont toujours reconnus par les psychiatres au fait qu'après l'internement, ils montrent un comportement agité.
Il est difficile de définir les choses vraies.
On n'est responsable que par-devers soi. On ne peut pour les autres que ce que l'on peut pour soi.
Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l'amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu'il cause. Tous les autres intérêts de l'humanité restent à la porte.
Il faut encourager les efforts contre la désuétude des mots dignes d'être conservés.
Les calamités sont de deux ordres : le malheur qui nous atteint et le coup de chance qui arrive aux autres.
Il fallait jeter des fleurs blanches dans les vagues en faisant un voeu que les divinités réaliseraient dans l'année. Je ne sais pas ce qui s'est passé : mes fleurs devaient être moches, ou les dieux absents. En tout cas, je n'ai jamais été exaucé.
Le gars qui se croit capable de tout faire et qui rate tout ce qu'il fait, mais qui est content et qui s'en vante. Et qui s'attaque à tous les genres: artistique, spirituel, dramatique, lyrique, avec une inconscience d'amateur. C'était ça mon personnage.
Tant qu'il reste quelque chose, unissons-nous, aux armes ! Prenons les armes ! Regroupons les lances !
Qu'aurions-nous besoin de la justice ou d'un justicier, quand il y a les visages et les corps ?
Faites attention de ne pas perdre la substance en empoignant les ombres.
On est tellement abasourdi, sans arrêt, par toutes les choses qui sont contre la vie.Si on les laisse nous envahir, on se ferme, il ne nous arrive plus rien.
Les premières phrases : La vertu du catch, c'est d'être un spectacle excessif. On trouve là une emphase qui devait être celle des théâtres antiques.
Le repos est le plus grand bien: et si Dieu n'était pas le repos, je lui ferme les deux yeux moi-même.
Dans les pays où des innocents meurent, les dirigeants suivent leur sang plutôt que leur cerveau.
Tout le monde est si talentueux de nos jours que les seules personnes que je me soucie d'honorer comme méritant une réelle distinction sont celles qui restent dans l'obscurité.
Je ne suis pas aussi mauvais que les gens le suggèrent. Pas aussi bon que je voudrais l'être.
Nous devons lutter contre les conservateurs de tous les côtés, non seulement les partisans de la droite, mais aussi les conservateurs de gauche qui ne veulent rien changer.
Je crois que parfois j'intimide les gens. On m'a dit ça. Mais je sens que je suis la personne la moins intimidante possible.
Toutes les femmes sont NATURELLEMENT, faux cul!
Les moralistes sont toujours bouffons, et souvent comiques quand on regarde ce qu'ils sont eux-mêmes.
Tout nous prouve que de jour en jour nos moeurs s'adoucissent, les esprits s'éclairent, la raison gagne du terrain...
Sa Majesté le Hasard fait les trois quarts de la besogne.
Les idées sont des vêtements sur mesure qu'on a fait passer dans la confection.
Les parents ne découvrent que très tard - trop tard parfois, hélas ! - qu'il est difficile de se faire aimer par leurs enfants.
L'art et la vérité peuvent partager le même lit sans que ça les empêche d'être incompatibles.
Si nous ne pouvons rien sur les événements, nous pouvons les modifier par les manières dont nous les acceptons.
Si tu as été aimé, si tu as donné du bonheur ou de l'espérance, il se trouvera forcément quelqu'un, au jour de ta mort, pour te fermer les yeux, quelqu'un pour rassembler tes amis, organiser une veillée et t'entourer de tes souvenirs les plus chers.
La jeunesse ne raisonne pas, elle agit. Le vieillard raisonne et voudrait faire agir les autres à sa place.
Les livres sont le fléau de l'humanité. Les neuf dixièmes des livres existants sont des inepties, et les livres intelligents ne sont que la réfutation de ces inepties.
La haine, somme toute, est vulnérable, aussi vulnérable que les autres sentiments.
L'écriture, c'est comme les palpitations du coeur, cela se produit.
La felicité est dans le goût et non pas dans les choses.
C'est souvent celui qui creuse les tranchées qu'on abat et celui qu'elles protègent qu'on décore.
D'après les experts, la Terre se réchauffe... enfin un geste pour les sans-abri !
Pourquoi les églises sont-elles fermées la nuit, au moment où l'on en a le plus besoin ?
II est de fait que la poésie et l'éloquence ne réussissent pas dans les descriptions exactes aussi bien que la peinture : leur art est d'émouvoir plutôt par la sympathie que par l'imitation ; plutôt de frapper l'âme de l'orateur [...] ► Lire la suite
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] ► Lire la suite
Oh les gens, sachez que vous avez commis de grands péchés. Si vous me demandez quelle preuve j'ai de ces paroles, je dis que c'est parce que je suis la punition de Dieu. Si vous n'aviez pas commis de grands péchés, Dieu n'aurait pas envoyé une punition comme moi sur vous !
Nous sommes têtus sur la vision. Nous sommes flexibles sur les détails.
Faire un film, c'est d'abord raconter une histoire. Cette histoire peut être improbable, mais elle ne devrait jamais être banale. Ce doit être dramatique et humain. Qu'est-ce que le drame, après tout, si ce n'est la vie avec les éléments ternes coupés ?
Le modèle actuel est le suicide global. Nous avons besoin d'une révolution. La pensée révolutionnaire. Action révolutionnaire. Les ressources naturelles sont de plus en plus rares.
Les grands-pères et les grands-mères sont des trésors de notre histoire familiale. Ils portent en eux mille et une histoires de famille qu'il faut savoir écouter pour construire sa propre famille de façon équilibrée.
Les femmes et les enfants sont une aristocratie de grâce et de charme.
Dieu nous jugera en fonction de nos pensées et actes, non selon ce que les autres peuvent dire de nous.
Comment les mots, misérables chaînes de caractères, pourraient-ils servir à véhiculer les soliloques de la conscience ! C'est comme si on voulait faire une déclaration d'amour en morse.