Les fanatiques sur la terre sont trop souvent des saints au ciel.
Il est trois sortes de gens qui parlent peu, ce sont les savants et les gens forts heureux ou malheureux ; ainsi l'on peut dire que le savoir, la douleur et le bonheur sont muets.
Peut-être sommes-nous solidaires de ceux qui nous aiment ? L'admiration qu'ils ont pour nous grandit. Qu'on les déprécie, nous sommes dépréciés un peu.
Lorsque les forces et l'âge te le permettent, supporte les peines.
Un penseur n'est jamais plus grand que lorsqu'il découvre les limites de sa pensée.
N'écoutez pas trop l'avis des autres. La plupart des gens qui donnent beaucoup de conseils, sans réel intérêt derrière, ont tendance à généraliser toutes leurs expériences, même les plus quelconques. Ne sur-interprétez pas les événements. Je suis moi-même coupable d'avoir trop réfléchi aux problèmes. Créez et découvrez si votre création fonctionne.
Il faut toujours une doctrine à la force, même supérieure, tant les hommes ont besoin de croire et de faire croire qu'ils ont raison !
S'aimer les uns, les autres, s'aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie. Aimer les pauvres gens, aimer les gens heureux, aimer l'inconnu, aimer le prochain qui est au bout du monde, aimer l'étranger qui est tout près de chez vous. Aimer.
La louange chatouille et gagne les esprits : les faveurs d'une belle en sont souvent le prix.
Qui veut tuer doit viser aux oeillères, fouiller vers les creux de l'aine, par les pertuis d'aisance qui séparent les chausses du haubert.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Les autres états du Nord, Parme, Modène, Toscane, Lucques, Venise, quoique leurs gouvernants fussent attachés au autrichiens, s'abstenaient cependant par frayeur de prendre part à la guerre; ils croyaient ainsi rester neutres, quoiqu'il fût facile de prévoir que les français n'accorderaient aucune valeur à cette neutralité.
Ce qui nous a changés, à vrai dire... enfin, dans les signes extérieurs, les coutumes, la morale, c'est plutôt le train, l'automobile, l'électricité, le butagaz... la brosse à dents... la publicité de savon pur odor qui nous a poussés à nous laver le fion.
Homme, si tu ne deviens pas enfant, jamais tu n'entrerasOù sont les enfants de Dieu, la porte est bien trop petite.
Comme Dieu est attentionné d'arranger les choses de sorte que, où que vous soyez né, la religion locale s'avère toujours être la vraie.
Je vois une image en ce moment qui n'est pas parallèle, donc je vais aller la redresser. Les choses doivent être en ordre.
La plupart des compétences peuvent être apprises, mais il est difficile de former les gens sur leur personnalité.
C'était mon rêve de jouer pour les Canadiens de Montréal - c'était l'équipe de mon père.
Dans le petit monde où vivent les enfants, qui que ce soit qui les élève, il n'y a rien de si finement perçu et de si finement ressenti que l'injustice.
La poésie rend la vie ce que les lumières et la musique font de la scène.
J'ai pardonné à ceux qui m'ont fait souffrir mais je n'ai pas oublié et je ne suis pas encore arrivée au point où l'on peut regarder avec tendresse les souffrances subies.
Quand les mendiants meurent, on ne voit pas de comètes ; les cieux eux-mêmes embrasent la mort des princes.
Le confinement c'est une contrainte, je le sais. C'est une contrainte pour les familles. Mais nous devons tenir pour protéger ceux qu'on aime.
Les vieux mariés se ressemblent tellement qu'ils ont le même nombre de poils dans les oreilles.
Vous rencontrez dans la vie des gens très intelligents, mais qui souffrent et sont malheureux, et vous rencontrez des gens heureux qui n'ont pas ce don d'intelligence. Jean, c'était les deux. Il était le plus intelligent d'entre nous et le plus heureux.
Pour surmonter les interdictions, on a dû inventer des mots « masques », cacher les faits derrière des euphémismes.
Les heures qui nous passons dans l'espérance du bonheur, sont plus agréables que celles qui sont couronnées par la jouissance.
Les mots ?... C'est un maquis dans lequel on aime bien se mettre à l'abri.
Ce que je préfère avec Internet c'est que l'on rentre dans la vie de vrais saligauds sans avoir à les fréquenter.
Les rêves, la folie et l'ivresse prouvent que notre âme dépend beaucoup de notre corps, et vice-versa.
Usez-vous les uns les autres ! Ces paroles semblent avoir pris dans notre évangile politique la place de celles-ci empruntées au premier des livres : Aimez-vous les uns les autres !
On ne peut se rendre maître des choses en les possédant toutes ; il faut s'en rendre le maître en les méprisant toutes.
Les hommes sont cause que les femmes ne s'aiment point.
Il y a des esprits qui vont à l'erreur par toutes les vérités ; il en est de plus heureux qui vont aux grandes vérités par toutes les erreurs.
La femme a été peu ou mal étudiée. Nous avons des monographies complètes sur le ver à soie, sur les hannetons et sur les chats, et nous n'en avons pas sur la femme.
Les imbéciles ne pensent qu'à partager leurs merveilles avec la multitude, ce qui est le plus sûr moyen de perdre son butin, et surtout de le voir se muer en une chose vulgaire.
Jamais l'exil n'a corrigé les rois.
Cherche en les autres pour leurs vertus, en toi pour les vices.
Je ne suis pas pour les cadeaux luxueux dénués de sens, qui dénotent la vanité de celui qui offre mais ne prouvent pas qu'on a pensé à faire plaisir à celui qui les reçoit.
Les asticots et les flatteurs révèlent une terre grasse.
Peu de richesses bien ménagées durent longtemps ; mais, de grands trésors ne sont pas de durée lorsqu'on les prodigue.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
Certains respectent les églises. Moi, c'est devant l'éphémère que je m'agenouille.
Il aurait voulu dominer les hommes et caresser les femmes ; il y prévoyait des obstacles.
Mais si le diable parle parfois, dieu se tait, toujours. Il faut trouver les réponses seul.
Les déficits risquent de faire stagner l'économie, voire pire.
Les souvenirs de nos vies, de nos travaux et de nos actes se poursuivront dans d'autres.
Les bonnes attitudes produisent la bonne action.
Les femmes sont jalouses des cigares... elles les considèrent comme un puissant rival.
Notre expérience collective a montré que lorsque les femmes ont le pouvoir de faire leurs propres choix, de bonnes choses se produisent.