Les grands hommes, en apprenant aux faibles à réfléchir, les sont mis sur la route de l'erreur.
Les hommes sentent dans leur coeur qu'ils sont un même peuple lorsqu'ils ont une communauté d'idées, d'intérêts, d'affections, de souvenirs et d'espérances.
Il faut répondre au diable dans la langue du diable.
Les hommes vont en aveugle dans leur vie. Les mots sont leurs cannes blanches.
Si les hommes n'avaient pas la manie d'épouser des femmes beaucoup plus jeunes qu'eux, il y aurait moins de veuves.
Les hommes ne parleraient pas tant du ciel, si ce port fantôme les attendait vraiment au terme de leur odyssée. Le ciel n'a de réalité que celle de notre mal qui l'appelle.
Les épouses sont pour les jeunes hommes des maîtresses, pour les hommes d'âge mûr des compagnes, et pour les vieillards des gouvernantes.
Les gens qui se plaignent de payer des impôts peuvent être divisés en deux groupes : les hommes et les femmes.
Ah ! si tous les hommes étaient sages Et s'ils faisaient le bien La terre serait un paradis. Maintenant elle est souvent un enfer.
Si les hommes découvraient comment donner naissance à des enfants, ils ne le proposeraient plus jamais.
Les mots sont petits. Maigres.Sans grâce. La misère du monde trop grande trop profonde. Les hommes ont des idées barbares. Des serpents au fond du coeur.
Le diable est là pour récupérer la mise : le rire est donc diabolique.
L'histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu'ils ont épuisés toutes les autres alternatives.
Le temps est le maître absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu'il lui plaît et non ce qu'ils demandent.
Elles vous ont tout un système philosophique - en vérité sommaire, et qui ne concerne que les hommes - mais qui tient parfaitement debout quand ceux-ci sont couchés.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.
Le théâtre. Les hommes et les femmes n'y vont, les uns que pour voir, et les autres que pour être vues, et avec une parure extraordinaire.
Certaines peuplades ont des mannequins de proportions colossales, faits d'osier tressé, qu'on remplit d'hommes vivants : on y met le feu et les hommes sont la proie des flammes.
C'est encore un effet de la faiblesse des hommes que la vérité les trompe aussi bien que l'erreur.
Comment se fait-il que les petits enfants soient si intelligents et les hommes si stupides ? Ce doit être l'éducation qui le fait.
Quand les hommes sont ensemble ils s'écoutent, les femmes et les filles se regardent.
Les hommes sont toujours opposés aux entreprises dans lesquelles ils prévoient des difficultés.
Les hommes naissent ignorants et non stupides. C'est l'éducation qui les rend stupides.
Le courage, le vrai, ça n'est pas d'attendre avec calme l'événement ; c'est de courir au devant, pour le connaître le plus tôt possible, et l'accepter.
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
Ne vous affligez pas de ce que les hommes ne vous connaissent pas ; affligez-vous de ne pas connaître les hommes.
Les hommes sont toujours méchants au fond, à moins qu'ils ne soient réparés par quelque contrainte.
Obliger les hommes à se laver et ne point leur donner de serviettes, toute l'ânerie militaire est là.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] â–º Lire la suite
Dans le besoin, le diable mange des mouches.