Pourquoi ne me regardent-ils pas dans les yeux ? Pourquoi uniquement mes brûlures ?
Presque tous les crimes sont dus au désir refoulé d'expression esthétique.
Ô désirs insensés des mortels ! Combien sont faibles les raisons qui nous poussent à ne pas décoller du sol.
S'il est vrai que les hommes sont meilleurs que les femmes parce qu'ils sont plus forts, alors pourquoi les lutteurs de Sumo ne sont-ils pas au gouvernement ?
Les stylos qui écrivent contre le désarmement sont fabriqués avec le même acier à partir duquel sont fabriqués les pistolets.
Que ceux qui nous aiment puissent nous aimer, et ceux qui ne nous aiment pas, puissent Dieu les changer. Et s'il ne parvient pas à les changer, puisse-t-il leur coller une entorse, pour qu'on puisse les reconnaitre quand ils marchent.
Qu'est-ce qui distingue les anges de nous ? Leur très grand naturel. Comment s'appelle le chien qui mort son maître ? La gloire. Qui rit après sa mort ? La pluie dans le feuillage.
Le cafard est universel. Même les poux doivent le connaître. Aucun moyen de s'en prémunir.
La jeunesse, en France, on ne l'admire que chez les vieillards. Il n'y a d'ailleurs que là qu'elle soit admirable.
Quand les femmes sont déprimées, elles mangent ou font du shopping. Les hommes envahissent un autre pays.
La gloire et la renommée sont douces, surtout de loin, quand on en rêve ; dès qu'on les possède, on n'en sent plus que les épines.
Le mendiant ne craint pas les revers de fortune.
Les questions sont faites pour être posées.
Les Corses ne sont pas rapides et pourtant ils n'arrêtent pas de dire : "Et que ça saute !"
Laissez cette occasion remplir votre vie des couleurs les plus vives. Eid Mubarak.
Si Dieu m'avait fait l'honneur de me consulter, je lui aurais conseillé de lacer les rides des femmes sous le talon.
Il n'est qu'une seule chose qui excite les animaux plus que le plaisir, et c'est la douleur.
On ne «flirte » pas à l'Opéra; on crie très fort des mots incompréhensibles ; si l'on y échange des serments, c'est avec l'assentiment des trombones : logiquement, les nuances changeantes d'un sentiment doivent s'y perdre parmi tant de clameur obligée.
Ma mère, elle, ne crie jamais. Elle n'élève jamais le ton, mais si on la connait bien, on peut facilement entendre ses hurlements. Elle a simplement converti les cris en sarcasmes. Cela fait moins de bruit, mais plus de mal.
Lorsqu'on les avait voués à servir Dieu, ils s'élevaient dans les grades ecclésiastiques grâce à l'oncle chanoine, abbé ou évêque ; lorsqu'ils étaient chevaliers, ils partaient combattre dans l'équipe de l'oncle banneret, sûrs de trouver dans son entourage chaude amitié, ferme soutien et les chances les plus assurées de faire fortune.
Les invités sont comme les gâteaux, si on les garde trop longtemps, ils deviennent immangeables.
Si l'on veut prévenir les délits, il faut faire en sorte que les lois soient claires et simples, et que tous les membres de la nation unissent leurs forces pour les défendre, sans qu'aucun puisse travailler à les détruire.
Les hommes ne sont pas très courageux, mais certains battent tous les records de lâcheté.
Il existe, enfin, d'autres possibilités d'influence et d'échanges entre les peuples que la domination.
Les vrais gentlemen pratiquent, certes, l'interruptus coïtus... le tout est de savoir qui est gentleman ? Rien ne s'affiche dans ce domaine au trombinoscope et à la vêture.
Si j'étais un créateur de mode qui ne faisait que suivre les tendances ou créer pour des célébrités, je ne serais pas comblé.
Il n'y a rien de tel que de retourner dans un endroit qui reste inchangé pour trouver les manières dont vous-même avez changé.
La mode est un tel conte de fées et c'est un tel fantasme. Et il s'agit de métamorphose et d'une sorte de changement de soi et de jouer un rôle que vous voulez que les gens voient.
Je prends vraiment plaisir à voir les gens porter mes créations.
Les créatifs sont souvent considérés comme des fous, mais je pense que les fous peuvent être une bonne chose.
L'amour exige qu'on le flatte, les faveurs sont ses aliments, mais l'Amitié, plus délicate, vit de la fleur des sentiments.
Je suis comme un caméléon, influencé par tout ce qui se passe. Si Elvis peut le faire, je peux le faire. Si les Everly Brothers peuvent le faire, Paul et moi le pouvons. Même chose avec Dylan.
À mon avis, il devrait exister une loi obligeant les femmes à allaiter leur enfant pendant au moins six mois.
Je ne sais pas pourquoi, mais les femmes dans un salon de coiffure partagent leurs secrets les plus profonds.
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.
- Si les forces du mal existent il y a pas de raisons pour que des gens n'en profitent pas pour servir leurs propres intérêts. - On appelle ça des banquiers ! Je te rassure il y en a pas dans le coin.
À Cuba, il y a une ouverture politique, économique et sociale, à tous les niveaux."
Tout le monde a des droits maintenant. Rectification, tout le monde revendique la suprématie de "ses" droits sur ceux des autres. Résultat, ce sont toujours les mêmes qui se tapent le sale boulot des devoirs.
Les hommes naissent nus et vivent habillés, comme ils naissent indépendants et vivent sous des lois.
Les déclarations d'amour pour toujours ne sont jamais ridicules quand elles s'accompagnent d'émeraudes.
Pour moi, les femmes sont comme les éléphants : des êtres superbes mais je n'en voudrais pas chez moi.
Dans tous les âges l'exemple a un pouvoir étonnant ; dans l'enfance, l'exemple peut tout.
Plus les galets ont roulé, plus ils sont polis. Pour les cochers, c'est le contraire.
Les pickpockets les moins inoccupés sont précisément ceux qui ont toujours les mains dans les poches.
Le public, c'est les autres.
Seules importent les vérités qu'on (re)découvre soi-même.
Ce ne sont pas tant les règles que leurs exceptions qui sont importantes.
Adultes, saviez-vous ? 8 adolescents sur 10 pleurent dans leur oreiller tous les soirs, et font de leur journée du "il faut".
Les gazogènes sont emplis du bourdonnement de plusieurs milliards de papillons qui attendent en battant des ailes le moment d'être livrés à la consommation. Le ciel d'encre et de buvard pèse sur ce tableau.
Les véritables confessions ne s'écrivent qu'avec des larmes.