Pour moi, les femmes sont comme les éléphants : des êtres superbes mais je n'en voudrais pas chez moi.
Ce qui me captivait avec toi, c'est que tu me faisais accéder à un autre monde.... Ce monde m'enchantait. Je pouvais m'évader en y entrant, sans obligations ni appartenance. Avec toi j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi même. Tu m'offrais l'accès à une altérité supplémentaire.
Faites comme moi mais ne m'imitez pas.
Y en a ras le bol de tes angoisses à la con ! Si t'arrives pas à te détendre et ben repars travailler, ça nous fera des vacances !
- Je peux être franche avec toi ? - Ah mais je t'en prie. - Avant que j'arrive ici j'avais entendu dire que tu étais un gros connard macho ! - Ah je ne m'attendais pas à autant de franchise ! - Oh [...] â–º Lire la suite
Oublie les conséquences de l'échec. L'échec est un passage transitoire qui te prépare pour ton prochain succès.
Je suis fait et refait continuellement. Différentes personnes tirent de moi des mots différents.
La meilleure preuve que les célibataires sont affligeants, c'est que les femmes n'en veulent pas : elles préfèrent draguer le mari de leur meilleure amie.
Si nous avons décidé de nous suicider, ce n'est pas à cause de l'argent ; nous le reconnaissons, à notre grande honte. C'est à cause des hommes que je me suicide, des rapports entre moi et les êtres humains. Chaque [...] â–º Lire la suite
Je vais te faire une promesse. Je te jure que tu ne me reverra plus jamais. Je ne reviendrai pas. Je ne t'entrainerai plus dans ce genre d'épreuves. Vis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé...
La conscience est la plus changeante des règles.
J'ai bouclé mes bagages car je pars aujourd'hui, j'aime te regarder quand tu dors, je n'ose pas te réveiller pour te dire au revoir... Souris moi, embrasse moi, jure moi que tu seras toujours là, sers moi dans tes bras comme pour me retenir... L'avion est près à partir, j'sais pas si j'pourrais jamais revenir !
Il faut prendre conscience de l'apport d'autrui, d'autant plus riche que la différence avec soi-même est plus grande.
Mes lubies ont une valeur marchande. De par le monde, les cellules capitonnées regorgent d'hommes et de femmes qui n'ont pas cette chance.
Les vieilles femmes sont les plus courageuses. Celles-là, on ne peut pas les abîmer : elles osent même croire en Dieu.
Les femmes sont "authentiquement" malades quand elles le veulent. Elles sont même capables de mourir par orgueil.
Je crois qu'on ne peut mieux vivre qu'en cherchant à devenir meilleur, ni plus agréablement qu'en ayant la pleine conscience de son amélioration.
J'aimerais qu'on se souvienne de moi comme quelqu'un qui était un champion de la paix et des droits de la personne.
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] â–º Lire la suite
Tu ne peux plus fuir, cette fois tu vas devoir rester et écouter ce que j'ai à te dire : Chuck Bass, je t'aime. Je t'aime à un tel point que ça me dévore... Je t'aime tellement, et je sais que [...] â–º Lire la suite
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
L'inceste, cet interdit, est toujours posé par référence à un homme, à un ego masculin, aussi bien dans le discours des informateurs que dans celui des ethnologues.
Les femmes légères sont celles qui pèsent le plus lourdement sur le budget d'un homme.
Si je t'avais écrit une chanson tu l'aurais écoutée. Si je t'avais préparé un diner tu l'aurais manger. Et si je te dis que tu m'as briser le coeur, recolleras-tu les morceaux ?
Si quelqu'un te traite mal, souviens-toi juste qu'il y a quelque chose qui ne va pas chez cette personne, et non chez toi. Les gens normaux ne cherchent pas à détruire les autres.
- Sont bonnes ces pâtes au fromage non ? Ça me rappelle les coquillettes quand j'étais petite ! - T'es grave ! - C'est ça la dépression. Tu te souviens de ton passé, t'as des grosses bouffées de nostalgie. J'suis bien obligée de les exprimer sinon avec qui je pourrais partager cela ?
Amitié : mariage de deux êtres qui ne peuvent pas coucher ensemble.
Dans mes livres, j'ai voulu raconter la tragédie de ce continent torturé et l'espoir des hommes et des femmes qui luttent pour un monde meilleur.
Dieu ne juge pas : par lui les êtres se jugent.
Nous attendions notre plaisir de ses péripéties enchaînée, campés hors du temps, dans la fumée des pipes et les relents du marc brutal dont les femmes remplissaient nos verres.
- Indiana Jones... Je savais qu'un de ces quatre matins tu passerais ma porte. Je n'avais pas le moindre doute, c'était écrit, fatal, inévitable. Et quel bon vent t'amène au Népal, le hasard ? - J'ai besoin d'un des objets que [...] â–º Lire la suite