Les mariages d'aujourd'hui ? Ni union, ni multiplication, mais des additions en attendant la division.
Les sociétés qui s'affolent deviennent des sociétés chirurgicales, y compris dans la volonté de retour à la guillotine.
Comme les hommes aiment la justice quand ils jugent les crimes d'autrefois.
Un artiste ne doit pas se faire d'illusions : exceptionnelles sont les oeuvres totalement réussies.
J'ai toutes les raisons de t'aimer. Il me manque la déraison.
On dit qu'il faut s'efforcer de retrancher tous les jours de nos besoins. C'est surtout aux besoins de l'amour-propre qu'il faut appliquer cette maxime. Ce sont les plus tyranniques, et qu'on doit le plus combattre.
Les chefs-d'oeuvres ressemblent aux perruques : pas un cheveu ne dépasse.
Il y a trois catégories de films : les gros budgets, les petits budgets, et ceux sur lesquels on ne peut pas se permettre le moindre gâchis.
Vercingétorix, fils de Celtillos, Arverne, jeune homme qui était parmi les plus puissants du pays, dont le père avait eu l'empire de la Gaule et avait été tué par ses compatriotes parce qu'il aspirait à la royauté, convoqua ses clients et n'eut pas de peine à les enflammer.
Cela me fait mal au coeur de savoir comment notre peuple est torturé, comment les droits de l'image de Dieu sont bafoués.
Presque toutes les femmes ont le coeur plein de pitié.
Les femmes ne peuvent pas tout faire en même temps, nous devons comprendre que les jalons de notre vie se divisent en segments.
Ma nuit d'amour idéale? Ne pas être réveillé par les enfants.
Il m'est impossible de me lever le matin. C'est une force extérieure qui de façon inattendue, arrive dans mes jambes et les force à rejeter la couverture.
Discipline et sagesse font corps et âme chez les vrais gentlemen.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je n'ai pas le temps de regarder pousser les fleurs ! Pourtant j'aimerais bien.
C'est passionnant pour les gens de définir qui ils sont en relation avec ce que j'écris, que ce soit en l'aimant ou en le détestant.
Un dialogue entre les civilisations peut être considéré comme un dialogue entre l'individu et l'univers.
Y'a personne qui veut écouter les ados, ouais, tout le monde pense qu'on devrait être heureux simplement parce qu'on est jeune et ils voient pas les guerres qu'on mène au quotidien. Un jour, ma guerre s'arrêtera et je resterai vivante, et je tolérerai plus d'être maltraitée par qui que ce soit. Je suis forte.
Je serai le pire des parrains pour cette pauvre Imogène. Vous me connaissez, je la ferai tomber sur la tête le jour du baptême, j'oublierai tous ses anniversaires jusqu'à ses 18 ans, je la sortirais, la ferai boire, et voyons les choses en face : j'essayerai de la sauter.
L'honneur c'est comme les allumettes, ça ne sert qu'une fois !
La veillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps de la moisson pour les sages.
Peut-on tromper les autres sans se tromper un peu ou beaucoup soi-même ?
Les femmes sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Les ronces couvrent le chemin de l'amitié quand on n'y passe pas souvent.
Avoir beaucoup vu et ne rien avoir, c'est avoir les yeux riches et les mains pauvres.
On ne discute pas plus avec les croyances qu'avec les cyclones.
Tu vois ce qu'il y a de pire, c'est de rester silencieux quand les vieux disent des sottises...
Les ouvrages qu'un auteur fait avec plaisir sont souvent les meilleurs, comme les enfants de l'amour sont les plus beaux.
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Même les bons diables envoient du monde en enfer !
Tous les parents se valent.
Dieu est impitoyable : il vous enlève les poils de la tête pour vous les replanter dans les oreilles.
On n'a pas raison de tenir rigueur à quelqu'un d'un mauvais conseil quand on en accepte un bon pour rien. C'est comme en affaires : vous partagez dans les profits à condition de supporter les pertes.
Le spectacle de la mort, chez les jeunes gens, exalte la passion de vivre.
Plus la situation est mythique, moins on accepte que les personnages de nos romans publics s'en tirent sans mystère.
Plus on plaint les gens, plus ils se croient à plaindre !
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
A voir la manière dont on use auprès des malades dans les hôpitaux, on dirait que les hommes ont imaginé ces tristes asiles, non pour soigner les malades, mais pour les soustraire aux regards des heureux dont ces infortunés troubleraient la jouissance.
Chacun porte en lui les éléments d'un miracle qui le rendrait le plus beau de tous ; et nul ne fait de rêves si beaux qu'il ne puisse en être le songe.
Toutes les langues sont belles pour ceux qui les parlent.
Nous naissons, nous vivons, nous mourons dans les pleurs : c'est à ce prix qu'est l'existence.
Les amours sont comme les empires : que disparaisse l'idée sur laquelle ils sont bâtis, ils périssent avec elle.
Les flatteurs des princes ont dit que la chasse était une image de la guerre ; et en effet, les paysans, dont elle vient de ravager les champs, doivent trouver qu'elle la représente assez bien.
On excuse les fautes qui se commettent sans y penser, quoique s'en soit une grande de ne pas y penser.
Les livres n'ont jamais sauvé personne.
Les amis se reconnaissent dans leurs blessures.
Il vaut mieux que les gens vous sourient dans la rue quand vous promenez le chien, plutôt que rentrer avec quelqu'un qui vous regarde mal à la maison.
Ne commence pas la journée avec les morceaux brisés de la veille.
Il faut que les deux parents le désirent, l'enfant.