J'aime ce genre d'attitude sauvage en créant des choses. C'est très amusant pour moi que tant de gens, designers, créateurs essaient de refaire les années 60. Je l'ai fait au début, juste pour une sorte de moquerie mais de douce moquerie.
Les Britanniques ont pris une décision claire (...) et je pense que le pays a besoin d'un nouveau leader pour prendre cette direction.
L'avenir est un lieu commode pour y mettre les songes.
Les idiots pensent que la mémoire fait partie de la connaissance et de la vie.
On n'essaierait jamais rien s'il fallait d'abord répondre à toutes les objections.
L'homme pense seul et ne trouve de raisons de penser que par les autres.
Que les jeunes soient persuadés que l'expérience enseigne bien des choses, et aux grands cerveaux plus qu'aux petits !
Pourquoi le monde a-t-il des lois, Sinon pour qu'on les foule aux pieds ?
L'amour préfère ordinairement les contrastes aux similitudes.
La popularité est un rasoir entre les mains d'un enfant.
Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
Toutes les idées qui triomphent courent à leur perte.
Les vrais secrets ne sont-ils pas ceux qui refusent qu'on les confie, quand même on voudrait s'en décharger.
Le railleur n'aime pas qu'on le reprenne, avec les sages il ne va guère.
L'amour est comme les maladies épidémiques. Plus on les craint, plus on y est exposé.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
Je voudrais bien qu'on me dit à quoi serviraient les grandes armées permanentes et les puissantes marines militaires si le commerce était libre.
Folles amours font les gens bêtes.
Je me traîne sur les mains, n'ayant plus de jambes,Car une vieille femme qui a peur, ce n'est rien et pas même un enfant.
Guillaume est un survivant. Il n'est pas commun de vivre aussi longtemps que lui dans ce milieu, parmi ces hommes de cheval qui mangent comme des loups, boivent comme des trous, et que les coups de sang terrassent quand ils ne sont pas brutalement cassés dans l'exercice de leur métier.
Les lois de nos désirs sont des dés sans loisir.
C'est un travers des Français, lorsqu'ils sont dans la difficulté politique, de chercher des modèles étrangers plutôt que d'appliquer avec scrupule et exactitude les lois qui leur sont propres.
Que nos passions soient dévorantes, mais que nous ayons un appétit de vivre plus grand, afin de les dévorer.
Tous les hommes seront alors des marins jusqu'à ce que la mer les libère.
Les gens médiocres cherchent à se faire valoir par une sévérité inexorable.
Je suis fier d'avoir été peint à la farine et au charbon de bois, tremblant sous les étoiles, et de connaître les terres mystérieuses de la peur et de l'imaginaire.
Enfin ceux qui généralisent ne pourront faire des théories durables qu'autant qu'ils connaîtront par eux-mêmes tous les détails scientifiques que ces théories sont destinées à représenter.
Coppola fait son film, Apocalypse Now, comme les Américains ont fait la guerre - dans ce sens, c'est le meilleur témoignage possible -avec la même démesure, le même excès de moyens, la même candeur monstrueuse...et le même succès.
Crèches, écoles maternelles : dès que l'enfant commence à reconnaître des formes, il est façonné par une pensée politique. La première couleur qu'on lui fait aimer est le rouge. Les premiers gestes qu'il imite sont révolutionnaires - lever le poing, en frappant le sol du talon. Les premiers chants sont des hymnes guerriers.
Un peu plus loin, je tombe sur une tache sanglante entourée d'un grand arc de cercle dessiné dans la neige par les ailes d'une chouette. Le dégel, en délivrant le lapin de la faim, lui a fait oublier sa peur. La chouette est venue lui rappeler que les pensées printanières ne sauraient remplacer la prudence.
Les stéréotypes ethniques sont ennuyeux, stressants et parfois criminels. Ce n'est tout simplement pas une bonne façon de penser. C'est de la non-pensée. C'est stupide et destructeur.
"J'ai peur de la peur." C'est elle qui pousse les peuples à la révolution, au fanatisme, au terrorisme, et les dirigeants au totalitarisme et à la guerre.
Les livres ont conduit certains à apprendre et d'autres à la folie.
On ne peut pas zapper le cancer. Il prend en effet de plus en plus d'importance dans ma vie: plus les jours passent, plus il me prive de mon travail,et plus il devient énorme. C'est un adversaire encore trop vivant.
Il est insuffisant de chercher à comprendre Hitler et Staline à partir des traits psychologique préexistant à la prise de pouvoir, il faut aussi voir en quoi le pouvoir les a modifiés, restructurés.
Notre religion a défini une position pour les femmes (dans la société): la maternité. Certaines personnes peuvent comprendre cela, d'autres non. Vous ne pouvez pas expliquer cela aux féministes parce qu'elles n'acceptent pas le concept de maternité.
Le talent est dans les choix.
J'aime les colombes. Elles ont l'air si belle, comme une femme. Pour moi, elles représentent la paix, l'amour et la pureté. Et parfois, elles sont considérés comme des messagers de Dieu, alors elles sont importantes pour moi parce que je suis chrétien.
Quoi de plus beau sur Terre que la liberté ? Bartholdi l'a statufiée. Elle accueillait l'immigrant à New York, elle reçoit aujourd'hui les touristes.
Au contraire des autres arts, l'oeuvre chorégraphique n'existe jamais comme objet. La scène est l'endroit de toutes les rigueurs et toutes les anarchies, et la danse, une expérience qui concerne notre humanité.
J'ai impression que les hommes ont un peu la pétoche quand ils m'abordent et je vous avoue que j'apprécie
Quand un avare envoie un télégramme payé au mot, il choisit les mots les plus longs afin d'en avoir pour son argent.
Sans les livres je n'aurais pas connu le doute, le dégoût, le sarcasme et le scepticisme.
J'ai toujours été surpris de voir à quel point les gens sont toujours flattés d'être invités à une première. L'idée ne les effleure jamais que c'est peut-être simplement pour être débarrassés d'eux dès le premier soir.
L'avantage d'un général, c'est celui des médecins : leurs erreurs, ils les enterrent.
A dire vérités et mensonges, les vérités sont les dernières crues.
Les limites du "je" me rassurent.
Les mots peuvent ressembler aux rayons X : si l'on s'en sert convenablement, ils transpercent n'importe quoi. On lit et l'on est transpercé.
Partout et dans tous les types de sociétés, les valeurs sont plus ou moins les mêmes : la bonté, la beauté, la sagesse et la science.
Hitchcock, c'était un « voyant ». Il voyait ses films avant de les écrire.