Toutes les idées qui triomphent courent à leur perte.
Les bonnes idées sont gratuites - ou du moins elles devraient l'être.
Pour moi toutes les idées se valent ; le fait qu'elles existent prouve que quelqu'un les crée. Qu'importe qu'elles soient objectivement justes ou fausses. Elles ne peuvent jamais demeurer longtemps dans l'état où elles sont.
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Je préfère le désespoir à l'incertitude.
La lutte et la révolte impliquent toujours une certaine quantité d'espérance, tandis que le désespoir est muet.
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] â–º Lire la suite
La fausse modestie est le chef-d'oeuvre de la vanité : montrant l'homme vain sous un jour si illusoire qu'il apparaît dans la réputation de la vertu tout à fait opposée au vice qui constitue son véritable caractère ; c'est un leurre.
Les idées perdront toujours leur procès contre les sensations.
Peu importe ce qu'on pourra vous dire, les mots et les idées peuvent changer le monde.
La divinité est en vous, pas dans les idées et les livres. La vérité est vécue, non enseignée.
L'espoir fait vivreLe désespoir aussi.
Ce qui indique avec le plus de vérité le caractère d'un homme, c'est la santé de sa femme.
Il n'est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n'avoir rien oublié à leur dire, et d'avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
La perte d'un ami est la plus grande de toutes les pertes.
Les bonnes idées survivront.
J'ai peur de mourir avant que toutes mes idées émergent !
Ceux qui mettent au jour quelque proposition nouvelle sont d'abord appelés hérétiques.
Seul celui qui a des idées personnelles est capable de rendre hommage aux idées d'autrui. Seul mérite un hommage celui qui est capable de rendre hommage à autrui.
La science progresse le mieux lorsque les observations nous obligent à modifier nos idées préconçues.
On fait sa part à l'ennui, au vice, au désespoir même, mais on ne fait pas à l'orgueil sa part.
La vérité des contes de fées est celle de notre imagination et non pas d'une causalité normale.
On peut juger du caractère des hommes par leurs entreprises.
Pas d'idéaux. Juste des idées hautes.
La vie n'est-elle qu'une illusion ? Pourquoi tant de souffrance, tant de désespoir si tout finalement se réduit au néant ?
Ce n'est plus souvent que la perte des choses qui en enseigne la valeur.
C'est peut-être cela, l'idée contenu dans la proposition de Thoreau: le salut du monde passe par l'état sauvage.C'est peut-être cela, le sens caché du hurlement du loup, bien connu des montagnes, mais rarement perçu par les humains.
Il est impossible de faire concevoir à un homme naturellement aveugle qu'il ne voit pas.
La beauté ou la laideur d'un caractère n'est pas seulement dans les actions accomplies, mais dans les aspirations et les désirs.
L'habitude du désespoir est plus terrible que le désespoir lui-même.
Surfer sur le Net est une perte de temps, et c'est justement ce qui est intéressant.