J'appelle techniciens ceux qui se trompent selon les règles.
Il faut aimer les êtres pour eux-mêmes, non pour leur souffrance.
On ne fait pas les révolutions avec de l'eau de rose.
Combattre les objections, ce n'est souvent détruire que les fantômes.
Bien sûr, la loi est différente pour le riche et pour le pauvre. Sinon qui se lancerait dans les affaires ?
Les scientifiques sont arrêtés par l'idée de l'absurde, de l'hérésie scientifique, l'artiste rien ne l'arrête, il n'est pas embarrassé par la science...,C'est ainsi qu'il pénètre derrière les portes fermées à la science.
Les femmes s'attachent aux hommes par les faveurs qu'elles leur accordent : les hommes guérissent par ces mêmes faveurs.
Les pleurs aggravent le mal.
Les confessions m'ont toujours ennuyé. On y arrange trop la vérité.
Les mythes sont des commérages qui ont vieilli.
Que votre royaume soit pour tous les étrangers un asile sûr.
C'est pas les sous qui font la richesse. C'est le contentement.
Le pays est peuplé d'exaltés convaincus que les morts sont parmi nous, que dans la forêt gambadent des créatures invisibles ou qu'en s'exposant aux ondes sonores adéquates on peut rétablir son champ magnétique... Il suffit de leur donner l'occasion de déballer leurs théories, et on part sur de drôles de routes.
Je sais pas ce qu'ils vont me demander, mais c'est sûrement d'aller jouer les ambassadeurs dans les pays pétroliers. Genre : « Je suis l'Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde je vous donne la paix, laissez-nous le sous-sol. »
Les grands esprits et les poètes aiment dans leurs écrits beaucoup mieux et beaucoup plus fort que dans la vie. Ils sont comme les États puissants qui acquittent leurs petites dettes avec de la monnaie, et qui règlent les grandes avec du papier.
Les critiques que l'on nous adresse ne sont rien à côté de celles que nous nous faisons. C'est que nous créons dans le doute et qu'ils écrivent en toute certitude.
Il ordonne qu'on lui remette les armes, qu'on lui amène les chefs des cités. Il installa son siège au retranchement, devant son camp: c'est là qu'on lui amène les chefs; on lui livre Vercingétorix, on jette les armes à ses pieds.
On dit que les voyages ouvrent l'esprit : mais encore faut-il avoir un esprit.
J'aime les types qui me tiennent tête.
Il prétend qu 'il y a des bruits et des odeurs quand mes amis et moi nous préparons de la nourriture et écoutons de la musique de notre pays d'origine pour oublier un peu les tracas de la vie quotidienne.
Les bêtises imprimées sont plus désespérantes que les bêtises exprimées, parce qu'on y a réfléchi.
En revanche, autre bizarrerie à noter, dans la famille des mollusques gastéropodes, on mange certes les escargots, mais pas les limaces. Le fait qu'elles n'aient pas de maison sur le dos doit apparemment être suspect. Non au gastéropode SDF ! Vous y comprenez vraiment quelque chose ?
On peut nommer le Dieu Très-Haut de tous les noms ;Comme on peut par ailleurs ne Lui en attribuer aucun.Dieu : Il est rien et Il est tout, et ce sans arguties.Essaie donc de m'indiquer ce qu'Il est, aussi ce qu'Il ne serait pas.
Ses AirPods enfoncés dans les oreilles, elle écoute Orelsan : « Le passage à l'âge adulte est glissant dans les virages. »
Je ne comprends tout simplement pas comment les gens peuvent être si pris par le fait de se faire prendre en photo.
Nos premières faiblesses nous donnent des remords ; les secondes les supportent ; les dernières les méprisent.
Mon fils était autiste et il souffrait de troubles épileptiques tous les 5 à 10 jours. Il souffrait d'une crise qui durerait 45 secondes à une minute et dormait pendant 12 heures.
Juppé ? Qu'est-ce qu'il a à voir avec Nicolas Sarkozy? Lui est très, très froid. Il n'attire pas les gens, les amis, les électeurs éventuels...
Slash est l'un des guitaristes les plus émouvants que j'ai jamais rencontré ou vu.
Un bon livre se retrouve toujours entre les mains d'un lecteur libre. Sinon il n'y reste pas longtemps, car le mauvais lecteur cherche à se débarrasser de tout ce qui ne ressemble pas à ce qu'il a déjà lu. Un livre-pute n'est jamais loin de devenir un livre-culte.
Les villes ne sont jamais que des ensembles plus ou moins réussis de tiroirs échafaudés les uns sur les autres.
Après la trentaine, les humais sombrent dans l'horreur.
Tous les hommes seraient des tyrans s'ils le pouvaient.
Toutes les grandes vérités commencent par être des blasphèmes.
Ne blasphémez pas contre les dieux, quand il arrive un malheur ; examinez plutôt vos propres fautes.
Ne pas respecter un hôte, c'est à leurs yeux commettre un sacrilège : ceux qui, pour une raison quelconque, viennent chez eux, ils les protègent, leur personne leur est sacrée ; toutes les maisons leurs sont ouvertes et ils ont place à toutes les tables.
Parce qu'on meurt dans ce monde et pour nier le destin l'homme a bâti de concepts cette demeure logique, où les seuls principes qui vaillent sont de permanence et d'identité.
Qu'ils le veuillent ou non, les réfractaires à l'entrecôte sont des asociaux qui s 'excluent des fêtes qui réjouissent le coeur des humains depuis des siècles. Ils cassent l'ambiance. Ils tapent la déprime. Ces grévistes du steak sont des pisse-froid qu'il vaut mieux éviter.
Les végétariens et leur faction dissidente semblable au Hezbollah, les végétaliens... sont l'ennemi de tout ce qui est bon et décent dans l'esprit humain.
Les gentillesses sont facilement oubliées ; mais des blessures ! quel homme digne n'y pense pas ?
La collision de tous les sentiments contradictoires qui l'agitaient avait produit la neutralité, et aucun d'eux n'était capable de lui communiquer le mouvement.
Il n'y a pas la moindre chose à dire ou à faire, mais les gens parleront et trouveront à redire.
Le public américain est beaucoup plus sophistiqué que nous ne le pensons tous. Et sur les questions compliquées, je vais leur donner des réponses directes. Et si ça prend plus de trois minutes, je vais le faire.
Un État qui doit d'abord faire vivre cinq millions de fonctionnaires et assimilés n'a plus guère les moyens de secourir les autres citoyens.
Je n'aime pas la vie à Moscou. Vous vivez ici non pas comme vous voulez vivre, mais comme les vieilles femmes le veulent.
Si les gens en Grande-Bretagne connaissaient la nature et la disposition du peuple néo-britannique ainsi que nous, ils ne trouveraient pas tant d'amis en Angleterre que je suppose qu'ils le font.
Les fascistes, au fond, croient toujours à la race de celui qui commande.
La morale est une défense contre les crimes qui déjà ont été commis.
Les talons hauts ont été inventés par une femme qu'on embrassait toujours sur le front.
Seules les idées que nous vivons réellement ont une valeur.