Combattre les objections, ce n'est souvent détruire que les fantômes.
L'action, quelle qu'elle soit, modifie ce qui est au nom de ce qui n'est pas encore. Puisqu'elle ne peut s'accomplir sans briser l'ordre ancien, c'est une révolution permanente.
Peu importent les distances : la vie se charge de les anéantir et le temps ne connaît pas l'espace.
L'homme a besoin de se tromper lui-même : d'une part, il sauve une espèce qui a perdu sa capacité de survivre, d'autre part, il accélère la destruction de l'environnement qui lui permettait de subsister.
Le sport peut créer de l'espoir, là où autrefois il n'y avait que du désespoir. Il est plus puissant que les gouvernements pour briser les barrières raciales.
Il semble que l'on puisse faire en France une statue qu'avec les débris d'une autre statue et qu'on en élève une que pour avoir un prétexte d'en briser une autre.
Il ne faut pas penser que je suis venu pour détruire la loi ou étrangler les prophètes. Je ne viens pas pour détruire, mais pour accomplir. Les commandements du Seigneur qu'il donna a Moise jadis, ne doivent pourtant pas rester pierres mortes révérées par des esprits sans discernement
Tout homme pour vivre a besoin de fantômes esthétiques. Je les ai poursuivis, cherchés, traqués.
La première loi de la guerre est de se préserver et de détruire l'ennemi.
Bonne ou mauvaise, abondante ou restreinte, la pensée, essence de l'âme humaine, est une force qui survit à la destruction du corps.
Je n'osais pas marcher plus vite tant je craignais de lui faire peur, tant je craignais de détruire son petit courage qu'elle tenait bien serré contre elle.
Les fantômes existent. Ce sont les parasites de notre mémoire. Ils viennent tantôt du monde, tantôt du plus profond de notre être. Qui peut les conjurer ?
Alors, aux soirs de lassitude,Tout en peuplant sa solitudeDes fantômes du souvenir,On pleure les lèvres absentesQue l'on n'a pas su retenir.
On racontait des histoires de chasseurs qui étaient entrés là et qu'on n'avait plus jamais revus, un lieu où erraient fantômes et esprits...
Les fantômes sont mes amis, ils chantent, ils dansent, ils rient. Va venir le grand jour d'Halloween, ils vont tous se réunir sur la colline. C'est la fête des sorcières, éteignez vos lumières ! Les enfants ont des frissons, allumez vos potirons !
L'intellectuel colonisé assiste, dans une sorte d'autodafé, à la destruction de toutes ses idoles : l'égoïsme, la récrimination orgueilleuse, l'imbécillité infantile de celui qui veut toujours avoir le dernier mot.
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
L'emprise de l'homme sur la nature est devenue telle qu'elle comporte le risque de destruction de la nature elle-même.
Les gens qui s'assoient sur les habitudes et leur confort deviennent artificiels, vaniteux et prétentieux. Ils ne sont, en réalité, que les fantômes de leur propre existence.
Le désir est ce qui couvre d'un seul visage nos deux mondes : celui de la destruction et celui de l'amour. Le visage est la solution toujours provisoire de ce conflit.
L'impolitesse, la calomnie et l'adultère tendent uniquement à détruire la famille.
Si quelqu'un te traite mal, souviens-toi juste qu'il y a quelque chose qui ne va pas chez cette personne, et non chez toi. Les gens normaux ne cherchent pas à détruire les autres.
Couper le tronc, les branches, les feuilles d'un arbre est chose aisée, tandis que la destruction des racines requiert de la patience.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
L'oeuvre peut être miroir, et combien d'entre nous le voudraient briser ?
Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits. Le puissant empire de la nature n'est plus environné de préjugés, de fanatisme, de superstitions et de mensonges. Le flambeau de la [...] â–º Lire la suite
Est-il possible de détruire autrui sans détruire au moins une partie de soi ?
A l'origine de l'humanité, il y avait deux catégories de gens : ceux qui se vouaient à l'agriculture et à l'élevage, et puis ceux qui étaient bien obligés de protéger les premiers, parce que les animaux sauvages et féroces risquaient de manger les femmes et les enfants, détruire les récoltes, dévorer les troupeaux, etc.
Tu pourrais me briser le coeur en petits morceaux que j'aimerais encore les ramasser et les remettre dans tes mains.
La seule raison pour laquelle je suis dans la mode est de détruire le mot conformité.
La gloire et l'honneur ne sont, je le sais, que fantômes ; le bonheur et la joie, un désir sans objet ; la vie, misère vaine, ne produit pas un fruit.