Il doit y avoir plus de femmes qui soutiennent les femmes. Pas seulement dans la mode, en général.
La manie d'écrire a supprimé complètement les sexes.
Les bêtes ont inconsciemment le désir d'être humaines quand les hommes ont consciemment le désir d'être des bêtes.
Les lois dans les mains des rois, qui les font, sont de cire.
Nous adorons nos amis non pas parce qu'ils nous amusent, mais parce que nous les amusons.
Les discours de Sarkozy, j'enlève le son, le mec est encore plus petit.
Un homme, un jour, laissa tomber par mégarde sa tartine beurrée et ce jour-là, par extraordinaire,elle ne tomba pas sur le côté où s'étalait le beurre. Contrairement à toutes les habitudes,à toutes les croyances, contrairement à ce qu'affirment les Ecritures, la tartine tomba du côté du pain sec.
La superstition demande des causes, alors que le propre de la raison véritable est de découvrir que les choses sont sans cause et de déceler, dans le voeu causal, la racine de l'angoisse religieuse.
Elles ne sont vraiment pas belles,Les personnes qui ont raison.
Nous portons en nous les merveilles que nous recherchons sans nous.
Savez-vous, lui dis-je, que la terre est ronde, et que notre grand pays n'est pas au milieu, après tout ? Il n'occupe, avec les autres contrées, qu'une parcelle de terre et d'eau sur la surface du monde.
Je n'aime pas voir les animaux souffrir. C'était très inconfortable pour moi. Je n'aime pas l'élevage industriel. Je ne suis pas un défenseur de l'industrie de la viande.
Les sondages sont des divinités auxquelles on sacrifie présent et avenir.
Aujourd'hui, le vent est l'énergie la moins chère en Amérique ; le solaire n'est pas en reste. Avec le temps, les combustibles fossiles ne feront que devenir de plus en plus chers.
Les bons leaders définissent une vision, des missions et des objectifs. Les grands leaders inspirent chaque suiveur à tous les niveaux à intérioriser leur objectif et à comprendre que leur objectif va bien au-delà des simples détails de leur travail.
La linguistique est un bon moyen de définir la culture d'une marque. Le vocabulaire utilisé par les marques de sport et lifestyle - running, fitness, training, sports mécaniques - se concentre sur la fonctionnalité, tandis que le vocabulaire du luxe - sacs à main, prêt-à-porter - se concentre sur le produit.
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
Tout ce que Bush touche tourne au fumier dans les politiques publiques.
Le décor change dans chacun de mes livres. Mais les thèmes sont toujours identiques.
Le péché, l'amour, la haine ne sont que des sons que les gens qui n'ont jamais péché, jamais aimé, jamais craint utilisent pour représenter ce qu'ils n'ont jamais eu et ne pourront jamais avoir.
On appelle mots les idées dont on ne veut pas.
Tels sont les quatre âges de l'amour : il naît dans les bras du dédain, il croît sous la protection du désir, il s'entretient avec les faveurs et meurt empoisonné par la jalousie.
Ne pourrait-on même soutenir que c'est parce que les hommes sont inégaux qu'ils ont d'autant plus besoin d'être frères ?
Les gens moins heureux ne rient qu'à propos.
Toutes les doctrines, toutes les écoles, toutes les révoltes, n'ont qu'un temps.
Les jolies femmes et les visons pratiquent les mêmes exercices pour avoir de petits visons.
Il faut écouter les vieillards : il y a toujours dans ce qu'ils disent un peu de vérité. Mais il ne faut pas leur obéir, car ils ont perdu ce qui faisait leur force : la jeunesse.
On ne se souvient vraiment que de ce qui vous était destiné. La mémoire ne lit pas les lettres des autres.
Les vraies peines ne s'éprouvent pas. Elles se jouent.
Les habiles gens n'entassent pas les connaissances, mais ils les choisissent.
Les hommes sont devenus des bêtes. Et ils meurent comme elles.
On aime les choses telles qu'on les a trouvées, même les plus alambiquées, les moins utiles, les moins fonctionnelles. On veut les vies d'avant sa vie, et les faire siennes, épouser le décor et lui faire plaisir.
J'aimerais t'emmener au pays aymara dans le nord Chili. Là-bas, derrière les nuages qui ne quittent jamais la mer et n'arrosent jamais la terre, il y a des villes comme des bateaux ensablés.
Il est inutile de respecter les vivants, à moins qu'ils ne soient les plus forts. Dans ce cas, l'expérience conseille plutôt de lécher leurs bottes, fussent-elles merdeuses. Mais les morts doivent toujours être respectés.
Les faits sont inexorables, ils ne connaissent point la pitié.
L'État n'a rien à faire dans les chambres à coucher de la nation.
Rappelez-vous que les meilleurs et les plus grands parmi l'humanité sont ceux qui ne se font aucun bien matériel. Tout homme qui réussit est plus ou moins un homme égoïste. Les dévoués échouent.
La menace d'un rhume négligé est pour les médecins ce que la menace du purgatoire est pour les prêtres : une mine d'or.
Les petites choses rendent les hommes vils fiers.
Je ne suis pas sûre de devoir révéler les sources de mes vêtements.
Je suis très admiratif de tous les cinéastes de la vieille génération. Ils étaient capables d'enchaîner un western après un thriller, puis de passer à autre chose. Ça me fascine. Mais je ne suis pas fait de ce bois-là.
Les visages qui nous ont le plus charmés nous échappent le plus tôt.
Il fait partie de ces hommes qui se construisent un destin pour échapper à celui du commun des mortels. Pour rester dans les livres et dans l'Histoire
Il est dangereux d'être trop empressé auprès des femmes et de les assouvir. Il faut de l'indifférence pour les enflammer ; et elles s'accoutument autant de caresses excessives qu'elles s'en dégoûtent à la fin.
Le style embaume les oeuvres.
Tous les êtres sont malheureux ; mais combien le savent ?
Les gens qui s'opposent à vos idées sont immanquablement ceux qui représentent l'ordre établi que vos idées dérange.
D'ordinaire c'est la vanité qui nous égare et nous lance dans les aventures d'où nous ne pouvons sortir indemnes.
Il faut aimer les êtres pour eux-mêmes, non pour leur souffrance.
Après la trentaine, les humais sombrent dans l'horreur.