Les vraies peines ne s'éprouvent pas. Elles se jouent.
Les mères ont les yeux du coeur ; ce qu'elles ne voient pas, elles le sentent.
Les femmes sauvages n'ont pas de pudeur, car elles vont nues. Je réponds que les nôtres en ont encore moins : car elles s'habillent.
Le désespoir et le suicide sont le résultat de certaines situations fatales pour qui n'a pas foi dans l'immortalité, dans ses peines et dans ses joies.
Quand les femmes sont déprimées, elles mangent ou font du shopping. Les hommes envahissent un autre pays.
Toute époque a toujours été la pire. Et s'il y en a qui furent vraiment pires, c'est elles qui enfantèrent les plus grandes choses.
Les certitudes valent bien le temps qu'on y met quand elles vous servent pour toute une vie.
Les femmes vivent plus longtemps que les hommes, surtout quand elles sont veuves.
Il y a au fond de vous de multiples petites étincelles de potentialités ; elles ne demandent qu'un souffle pour s'enflammer en de magnifiques réussites.
Une meuf, ça se remplace. Ce n'est pas trop compliqué d'avoir envie de coucher avec une fille. Elles ont toutes plus ou moins quelque chose qui justifie qu'on s'intéresse à leur cas.
Les récréations se passent maintenant derrière les buissons de prunelliers. Et, deux à deux, elles se fouettent mutuellement, bienheureuses quand le sang entoure leurs cuisses d'un mince et chaud reptile.
Avoir dû payer pour l'obtenir diminue la valeur des choses. Elles n'ont plus qu'un prix.
La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre.
- Tu crois que c'est en paralysant le pays qu'on va s'en sortir ? - Mais les gens ne se mettent pas en grève par plaisir, Jany. Tu devrais le savoir... Si les grenouilles avaient des ailes, elles s'emmerderaient pas à sauter.
Il faut toujours se méfier des femmes, elles dissimulent tout le temps.
Les destinées humaines sont entre elles soudées d'un ciment de sagesse.
La nature et la femme se ressemblent. Elles disposent de la même arme pour nous vaincre : la beauté.
Je pense souvent que les fleurs sont l'alphabet des anges par lequel elles écrivent sur les collines et les champs des leçons mystérieuses et belles à ressentir et à apprendre.
Les pensées, comme les puces, sautent d'un être humain à l'autre. Mais elles ne les piquent pas tous.
Plaisirs et peines sont ainsi, en fait, ce sur quoi roule la vertu morale.
Si les femmes sentent qu'elles sont capables de passer d'un partenaire à l'autre sans se sentir émotionnellement investies et finalement blessées, elles devraient y aller.
C'est une erreur de croire qu'une femme peut garder un secret. Elles le peuvent, mais elles s'y mettent à plusieurs.
Les paroles sont comme des oeufs : à peine écloses, elles ont des ailes.
Un homme n'en chasse pas un autre. Les histoires d'amour ne s'annulent pas. Elles s'additionnent. Les chagrins d'amour aussi.
Tout le monde sait qu'on ne choisit pas sa famille, mais on peut choisir ses amies. Et dans un univers où seul compte votre pedigree et votre compte en banque, mieux vaut avoir une alliée. Nos meilleurs amis peuvent parfois [...] ► Lire la suite
Faites faire des études à vos filles. Comme ça, plus tard, elles pourront penser en passant l'aspirateur.
Les idées sont des graines de lotus, elles ne dorment que pour mieux pousser.
La foi transporte les montagnes. C'est vrai. La raison les laisse où elles sont. C'est mieux.
Les idées audacieuses sont comme les pièces qu'on déplace sur un échiquier : on risque de les perdre mais elles peuvent aussi être l'amorce d'une stratégie gagnante.
Les mères n'ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants.
Plus l'existence est difficile, mieux on supporte les peines et mieux on jouit des plaisirs.