Tous les hommes en sains d'esprit ont pensé à leur propre suicide.
La solitude : ce que les autres perdent à n'être pas auprès de celui qui l'éprouve.
Aimer est un verbe qui se conjugue par tous les temps.
Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux : levons-nous !
Les femmes sont extrêmes ; elles sont meilleures ou pires que les hommes.
L'erreur est humaine en ce sens aussi : les animaux ne se trompent que rarement ; jamais même - excepté les plus intelligents d'entre eux.
La plus grande faiblesse de la plupart des hommes est leur réticence à dire aux autres combien ils les aiment pendant qu'ils sont en vie.
Un homme n'en chasse pas un autre. Les histoires d'amour ne s'annulent pas. Elles s'additionnent. Les chagrins d'amour aussi.
Les ours se suivent et ne se ressemblent pas.
Les bonbons devraient avoir un noyau pour que l'on puisse les sucer plus longtemps.
On est très loin de comprendre ce que c'est d'être aveugle, quand on ferme les yeux. Sous notre monde des cieux, des visages et des édifices, il en existe un autre, plus brut et plus ancestral, un espace où les [...] ► Lire la suite
Il faut prendre le taureau par les cornes.
Les vrais miracles font peu de bruit.
Chez les femmes, la petite fleur bleue a des racines de chêne.
Le temps est la monnaie de la vie. C'est la seule que vous ayez, vous êtes le seul à décider comment l'employer. Mais faites attention à ne pas laisser les autres la dépenser pour vous.
La vie, alors c'est soi, soi-même, soi seul. On trouve en soi les limites de son propre territoire ; toute la raison d'être, d'exister, réside là, uniquement là.
Tout étrange que cela peut paraître les choses bonnes à avoir et les jours bons à passer sont tôt racontés et n'offrent pas grand intérêt.
Et les étoiles à leur tour, Comme torches funèbres, Font les funérailles du jour.
(...) Dans les équipes sportives, comme dans les pays, les individualités ne suffisent pas, il faut aussi l'esprit d'équipe.
Si les conditions de travail ne sont pas modifiées il faudra des siècles pour humaniser ce monde rendu animal par les forces impérialistes.
Il est plus difficile de briser les préjugés qu'un atome.
- J'ai besoin d'un gros titre pour la prochaine parution. - Ha ouais, on a trouvé un nouveau phylum en biologie, il est bizarre, trop bizarre. Furlong pense que c'est peut être une nouvelle espèce. - Bah voyons, faudrait que [...] ► Lire la suite
L'indifférence est notre béquille, à nous les misanthropes.
Les statistiques, c'est comme le bikini. Ce qu'elles révèlent est suggestif. Ce qu'elles dissimulent est essentiel.
Les esclaves perdent tout dans leurs fers, jusqu'au désir d'en sortir.
Les grands artistes sont ceux qui imposent à l'humanité leur illusion particulière.
A vingt ans, la femme n'a pas les yeux dans sa poche. A quarante ans, elle a les yeux dans vos poches. A soixante ans, elle a des poches sous les yeux.
Ce qu'on est arrivé à faire avec le téléphone sans fil, est-ce qu'on va le réussir un jour avec les haricots ?
Organisation du travail, résurrection religieuse telles sont les deux grandes oeuvres que notre époque demande à l'avenir.
Personne ne sait comment sont exactement les choses quand on ne les regarde pas.
L'énergie déborde des êtres comme les larmes de résine perlent du tronc du pin.
La maison représente allégoriquement la sécurité de l'enfant, à la fois dans son corps et dans les possibilités de relation de ce corps avec le monde, au sens large du terme.
Un schizophrène habite tous les artistes. Beaucoup en éprouvent de la honte et le cachent. D'autres ne sont que sa main-d'oeuvre. D'autres collaborent avec lui.
Craignons-nous nous-mêmes. Les préjugés sont les vrais voleurs ; les vices sont les vrais meurtriers. Les grands dangers sont en nous-mêmes.
Les sceptiques disent:« L'homme ne peut pas voler », le faiseur dit:« Peut-être, mais nous allons essayer ».
Une femme aimant vraiment les bêtes est celle qui, dès qu'elle aperçoit une mite dans sa penderie, achète un manteau de vison pour la nourrir.
Seules les femmes sont réalistes ; elle n'ont qu'un but dans la vie : opposer leur réalisme à l'idéalisme extravagant, excessif, parfois éthylique des hommes.
Le temps va plus vite quand les gens veulent l'arrêter.
Quelqu'un qui ne respire plus les imprévus de la vie est déjà mort. Quelqu'un qui n'avance pas chaque jour s'enfonce dans l'oubli collectif.
Les bons amants, ce sont les femmes qui les construisent. Les hommes, il faut tout leur apprendre et surtout leur laisser croire le contraire.
Nous sommes une nation où les intérêts supérieurs de l'Etat s'arrêtent aux frontières des intérêts inférieurs des particuliers.
Les femmes sont magiques... alors je suis devenu magicien.
Les hommes sont un luxe, pas une nécessité.
Si les déchets sont utiles, alors même les inutiles sont utiles.
Dans cette comédie sans fin que nous appelons la vie, chacun joue un rôle. Il y a les jeunes premiers, les victimes et ceux qui assurent les entractes comiques. Mais pour la pièce soit réellement captivante il faut un héros et un méchant...
- Tu crois que cette histoire aura une fin heureuse ? - Les fins heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées.
Hé Ruffio, va donc casser les noisettes de l'écureuil d'à côté !
Si tout était à recommencer, je recommencerais bien sûr, en évitant quelques broutilles : les accidents de voiture, les séjours à l'hôpital, les chagrins d'amour. Mais je ne renie rien.
L'amour ne tue pas l'amour, mais les hommes tuent l'amour.
Si tu gouvernes le requin en toi, tu seras un ange ; car tous les anges, c'est rien de plus que des requins bien gouvernés.