Les statistiques, c'est comme le bikini. Ce qu'elles révèlent est suggestif. Ce qu'elles dissimulent est essentiel.
Deux personnes ne lisent pas un poème de la même manière, elles l'interprètent de façon différente, de sorte que le lecteur fait lui-même son oeuvre de création.
Notre opinion, c'est la moyenne entre ce que nous disons à l'auteur et ce que nous disons à ses amis.
Les religions portent toutes des noms différents, mais elles contiennent toutes les mêmes vérités.
Qu'est-ce que veulent les femmes ? Le voici, rien de plus simple. Elles veulent tout ce que tous les opprimés, les assujettis ont voulu depuis le commencement des sociétés : leur juste part de droit et de liberté.
Vous pouvez juger du vrai caractère d'un homme par la façon dont il traite ses semblables.
La corruption et l'hypocrisie ne devraient pas être des produits inévitables de la démocratie, comme elles le sont sans aucun doute aujourd'hui.
Mieux vaut un mauvais caractère que pas de caractère du tout.
L'outil indispensable de l'acteur, c'est l'expérience de la vie.
Les vérités, comme les femmes, ne sont pas toujours difficiles dans la mesure où elles sont belles.
Il a un caractère d'Albanais : il trébuche sur une pierre, il lui tire dessus.
Quelle catastrophe quand une femme se met à réfléchir aux problèmes de l'existence! Comme elles peuvent alors nous porter sur les nerfs!
On peut toujours reconnaître les femmes qui ont une entière confiance dans leurs maris : elles ont l'air si parfaitement malheureuses.
La vie est un don gratuit dont il n'est pas indispensable de rendre compte avant l'échéance.
Qui joue perd. C'est mathématique. Les statistiques ne trompent pas. Et pourtant, il faut jouer pour gagner, même si les chances sont minces.
Plus les oppressions se succèdent, plus elles se ressemblent.
Toutes choses s'enchaînent entre elles et leur connexion est sacrée et aucune, peut-on dire, n'est étrangère aux autres, car toutes ont été ordonnées ensemble et contribuent ensemble au bel ordre du même monde.
Bill : Elles n'en foutent pas lourd ! Yvonne Garnier : Vous n'êtes pas très galants avec vos dames... Etienne : Ce ne sont pas nos dames. Enfin, presque pas... Yvonne Garnier : Ce sont des artistes ? Etienne : La petite [...] â–º Lire la suite
L'animosité, l'intolérance, le fanatisme ne favorisent jamais entre elles la bonne entente. Partout où vivent côte à côte des races différentes, la plus faible est vouée à l'oppression de la plus forte, conquérante ou usurpatrice.
Il en est des passions nobles comme des vices : plus elles se satisfont, plus elles s'accroissent.
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
La démocratie parlementaire reste vivante, exigeante, bruyante parfois, mais indispensable toujours.
Le réel dépasse toujours ce que nous pouvons imaginer. Si débridées que nous jugions nos inventions, elles ne parviennent jamais au niveau des incessantes et imprévisibles vomissures du monde réel.
Nous avons maintenant à nous occuper des parties de la force, à voir d'abord quelles elles sont, et ensuite à traiter de chacune d'elles en particulier.
Il faut à la force, pour tenir son rang, un certain caractère d'assurance.
Les connaissances sans le caractère ne sont que la croûte sans le pâté.
Faut-il condamner Hugo parce qu'il s'est trompé ? Parce qu'il a cru que la connaissance donnée à tous assurerait la moralisation de tous ? Il faut aimer les illusions quand elles sont généreuses. Même si nous devons plus tard nous attrister quant à leur naïveté.
Le théâtre est essentiel à ce qui nous rend humains.
La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
Dans les affaires, Les grandes choses ne sont jamais faites par une seule personne, elles sont faites par toute une équipe.
Chacun sait que les histoires sont imaginaires. Nous savons qu'elles ne sont pas vraies même quand elles nous disent des vérités plus importantes que celles que nous pouvons trouver ailleurs.