L'isolement est important pour vivre avec les autres dans l'indépendance.
Ce que les Français détestent, ce ne sont pas les inégalités, ce sont les inégalités autres que celles qui sont octroyées par l'Etat.
Montchrestien a inventé le terme, promis à un grand avenir, d'économie politique : "On ne saurait diviser l'économie de la politique, sans démembrer la partie principale du tout".
L'Internet serait une toile comme les autres si elle n'avait ses millions d'araignées...
Celui qui n'est pas philosophe accuse les autres quand tout va mal, celui qui commence à être philosophe s'accuse lui-même.
C'est aux pensées à nourrir les paroles, aux paroles à vêtir les pensées.
Il en coûte trop cher pour briller dans le monde, combien je vais aimer ma retraite profonde ! Pour vivre heureux vivons cachés.
Je suis vivant et je veux continuer à vivre.
C'est la compagnie des autres femmes qui pousse beaucoup de femmes à se marier.
Le soleil peut être caché par les nuages, mais cela ne l'empêche pas de continuer à briller.
Il n'est pas possible de vivre heureux sans être sage, honnête et juste, ni sage, honnête et juste sans être heureux.
Les mots sont les fantômes des imaginations malades, au-dessus desquels il y a la vie qu'il faut vivre sans penser aux mots.
Notre vie ne nous suffit pas, le secret de celle des autres nous taraude.
Celui qui décide de vivre dans l'harmonie est le premier à profiter de cette harmonie, et celui qui se laisse aller à la colère, au désir de vengeance, se détruit d'abord lui-même.
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Je ne comprends tout simplement pas comment les gens peuvent être si pris par le fait de se faire prendre en photo.
Il n'y a qu'une seule chose dans ce monde, et c'est de continuer à acquérir de l'argent et plus d'argent, du pouvoir et plus de pouvoir. Tout le reste n'a pas de sens.
Je ne me suis jamais vu comme étant particulièrement talentueux. Là où je suis bon, c'est dans ma discipline de travail. Lorsque les autres dorment, je travaille. Lorsqu'ils mangent, je travaille.
Une vie est une oeuvre d'art. Il n'y a pas de plus beau poème que de vivre pleinement. Echouer même est enviable, pour avoir tenté.
Beaucoup de gens pensent maintenant que je suis une chaussure. Ils ne savent même pas que j'étais un joueur de tennis. La chaussure a vraiment pris une vie propre, bien au-delà de moi.
Bien nourrir fait dormir, Et bien vivre bien mourir.
Les moyens de télécommunication, non contents de restreindre l'étendue, abolissent aussi toute durée, tout délai de transmission des messages, des images. Comment vivre vraiment "ici" si tout est maintenant ?
En notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l'homme. C'est l'homme qu'il s'agit de sauver, de faire vivre et de développer.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
En occupant les autres de leur propre intérêt, on les empêche de nuire à l'intérêt d'autrui.
Le but de la vie est de vivre ; à développer tout ce que la vie contient en puissance.
Je reconnais qu'il est fastidieux de vivre sans colonne vertébrale. J'ignore comment se débrouillent les autres invertébrés.
La plus grande saleté qu'on puisse faire à un homme qui vous a pris votre femme, c'est de la lui laisser !
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
Il n'avait pas eu encore le temps de prendre un tailleur et un chapelier parisiens. Avec ses cheveux longs et son petit chapeau, son ample redingote et son parapluie de famille, on l'aurait pris volontiers pour un bon paysan en [...] ► Lire la suite
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne nous gênent plus ? Elle avait tout pour me fournir l'amour qui remplit une vie et nourrit une oeuvre. Mais j'ai cherché ailleurs pour me croire libre.