On peut voir le peu de cas que Dieu fait des richesses, par les gens à qui il les donne.
Les dames ont une fâcheuse tendance à préférer les palaces aux auberges de jeunesse.
On ne doit pas plus exhiber sa culture que ses biceps. Il faut qu'elle saille sous la phrase comme les muscles sous le vêtement.
L'avenir appartient à l'Eglise qui aura les portes les plus larges.
Il n'y a que les faibles qui sombrent dans le malheur.
Si tous les gens qui s'aiment se mariaient, ça ferait du beau ! Tous ces divorces en perspective. Et toute une morale à refaire. L'Eglise n'y tiendrait plus.
Nous avons vu l'âge de fer, l'âge de plomb... Nous voici arrivés à l'âge du caoutchouc, celui où les consciences sont élastiques.
Il y a un espoir souverain dans les yeux des jeunes filles.
Les doux sont les pires êtres. Ils désarment avec un sourire à point et à poing.
Il est dangereux d'admettre le public dans les coulisses. Il perd facilement ses illusions, puis il vous en tient grief, car c'est l'illusion qu'il aime.
Lorsqu'on écrit, il faut tout imaginer, toujours, mais les coups d'oeil qu'on peut jeter sur la vie d'autrui fournissent des clous sur lesquels accrocher les histoires et les personnages qu'on invente.
En soi les buts de l'écrivain sont louables, mais il faut avoir du génie pour les réaliser et ça c'est quelque chose d'immatériel que Dieu seul peut donner selon son bon plaisir.
La foi cautionne toutes les paroles de Dieu.
Dans les conférences de cadres, il ne s'agit plus de travailler, mais de parler sur le travail.
Le mal, c'est d'affamer, de priver, de détruire, de mépriser les êtres. Le mal, c'est de ne pas être bon.
N'éveille pas trop en toi l'esprit littéraire. Attends qu'il s'épanouisse dans les jardins du savoir. Et lorsque tu auras réussi à maîtriser ton instrument, viendra le temps de l'exécution.
Si les révolutions traînent en longueur, c'est parce qu'on ne prend jamais que des demi-mesures.
Comment sont nées les barricades ? Pour lutter contre les cavaleries royales, le peuple n'ayant jamais de cavalerie.
La vie, c'est un peu comme une pièce de théâtre, dont nous serions les acteurs... et les autres, le public. Mais à la fin, on ne vient pas saluer. On meurt sur scène comme Molière.
Les grands créateurs n'ont pas le monopole de la souffrance.
Le ciel peut seul faire les dévots ; les princes font les hypocrites.
L'abondance ne serait un progrès que si elle s'accompagnait de la diversité et de la qualité. Or les programmes tendent de plus en plus à se ressembler. Abondance est progressivement synonyme d'uniformité.
Les estomacs qui trouvent en la ratatouille humaine leur assouvissance ne sont pas larges.
De toutes les réponses affirmatives, la plus simple est oui.
Les grands savants ont toujours été sensibles à l'élégance de leur théorie.
Les fleurs contenaient l'été tout entier, avec ses ombres et ses lumières gravées dans les feuilles, et elle en pressa toute la fraîcheur contre sa joue.
Aujourd'hui encore, la censure tolère à peine, dans les théâtres, les signes de croix, alors qu'on ne craint pas d'en tirer des effets comiques dans la très catholiques Espagne;
Il était arrivé avec L'Iroise de Saint - Pierre - Quiberon. Il cherchait un embarquement, comme beaucoup de Bretons. Il est revenu tous les jours. Un soir, il a dit au père qu'il partait au Chili par le Cap Horn. [...] ► Lire la suite
Que personne ne méprise la gentillesse. Une personne gentille dort en paix. Les êtres vivants sont rassurés en sa présence.
L'enthousiasme des oies pour les hautes eaux est fort subtile, qui ne peut s'apprécier à sa juste valeur que si l'on a l'habitude de leurs commérage ; Mais l'enthousiasme des carpes est tellement visible qu'il est impossible de passer à côté.
Lorsque les gens sont loin de chez eux, ils font des choses qu'ils ne feraient pas normalement.
Les gens caquettent à qui mieux mieux. L'homme ne descend pas du singe, il descend de la poule.
Le désordre créé dans le salon le jour de Noël est l'un des dégâts les plus glorieux au monde. Ne le nettoyez pas trop vite.
Les Designers doivent être en rapport avec ce qui se passe dans la société.
Il faut soutenir les femmes partout dans le monde, là où elles se battent pour défendre leurs droits.
Les rêves sont des mouvements secrets qu'on ne met pas assez à leur vraie place.
Chaque minute me prouve la différence qui existe entre les autres et toi.
Les plus pessimistes d'aujourd'hui ont été les plus optimistes d'autrefois. Ils poursuivaient de vaines illusions. L'échec les a découragés.
Il n'y a de théâtre vivant que si les auteurs y sont attachés. Ce sont les auteurs autant que les troupes qui font les théâtres.
Nos défauts devraient nous donner une qualité : l'indulgence pour les défauts des autres.
L'ennui quand on est tolérant, c'est que les gens pensent qu'on ne comprend rien au problème.
Nous appelons les "dernières faveurs" d'une femme ce qu'en premier nous souhaitons d'elle.
Les hommes, tous les hommes, même les plus charmants, sont un peu tyrans et fats.
Si de toutes les affections douces, de toutes les actions honnêtes et généreuses dont nous sommes fiers, l'on pouvait découvrir le premier et véritable germe, nous le trouverions presque toujours dans le coeur de notre mère.
Toutes les actions des hommes bonnes ou mauvaises leur sont un jour retournées.
Tous les enfants se résorbent entre douze et treize ans.
Les experts auront beau se mettrent tous d'accord, il peuvent se tromper.
Les Anglaises adorent les chevaux mais elles semblent ignorer le bidet.
Les mariages d'aujourd'hui ? Ni union, ni multiplication, mais des additions en attendant la division.
Avec les femmes, c'est toujours la même chose ; d'abord au bras, puis dans les bras, puis sur les bras. Avec elles, on va à chaque fois des petits mots aux grands mots et enfin, aux gros mots.