- Salut... - Salut mon grand ! Hum j'ai fait un mauvais trip avec ce sirop - Oui je sais, tiens si on te demande tu diras que c'est un chien d'aveugle... - Où est...? - Elle est rentrée ! - Je [...] ► Lire la suite
Le bonheur, c'est la somme de tous les malheurs qu'on n'a pas.
Personne, pas même les poètes, ne sait tout ce qu'un coeur peut contenir.
Les grands hommes sont soucieux d'éthique, les petits d'étiquette.
Le plaisir de la table est de tous les âges, de toutes les conditions, de tous les pays et de tous les jours.
Chaque notaire porte en soi les débris d'un poète.
Voilà la difficulté de notre époque, les idéaux, les rêves, les beaux espoirs n'ont pas plus tôt fait leur apparition qu'ils sont déjà touchés par l'atroce réalité et totalement ravagés. C'est un vrai miracle que je n'aie pas abandonné tous [...] ► Lire la suite
Il vaut mieux s'exposer à l'ingratitude que de négliger son devoir envers les affligés.
Si vous payez les gens pour qu'ils ne travaillent pas et que vous les taxez quand ils le font, ne soyez pas surpris si vous obtenez le chômage.
Il faut se battre pour essayer de ne pas répéter nos erreurs, elles sont faciles à retenir mais on les répète toujours.
L'homme n'atteint pas tout ce qu'il espère. Les vents ne soufflent pas au gré des voiliers.
Les femmes c'est charmant, mais les chiens c'est tellement plus fidèle.
La chair est triste hélas, et j'ai lu tous les livres.
Je ne regarde pas le chemin parcouru mais, au contraire, celui qui reste à faire. Cela permet de garder les pieds sur terre.
Célébrer le succès, c'est bien, mais il est plus important de tirer les leçons de l'échec.
En entrant dans ce cabinet les gens pensent qu'ils vont rencontrer l'inventeur de la machine à remonter le temps, mais rien ne redevient jamais comme avant.
Qu'il est doux, quand sur la vaste mer, le vent soulève les flots, de contempler depuis la terre ferme, les terribles périls d'autrui.
La beauté d'un mot ne réside pas dans l'harmonie phonétique de ses syllables, mais dans les associations sémantiques que sa sonorité éveille.
Il n'est que d'écouter les trombones de Dieu, ton coeur battre au rythme du sang, ton sang.
Je fais, en traversant les groupes et les ronds - Sonner les vérités comme des éperons.
J'ai l'impression que les gens s'attendent à ce que j'échoue, donc je m'attends à ce que je gagne.
Étudiant : Monsieur Einstein, ces questions ne sont-elles pas les mêmes que l'examen final [de physique] de l'année dernière? Dr Einstein : Oui. Mais cette année, les réponses sont différentes.
Ma maman, pour les autres ce n'est peut-être pas la plus belle, mais quand on la regarde avec mes yeux, c'est la plus jolie.
Les ordinateurs sont comme les Dieux de l'Ancien testament : beaucoup de règles et aucune pitié.
Les sciences humaines d'aujourd'hui sont plus que du domaine du savoir : déjà des pratiques, déjà des institutions.
Il ne faut pas mettre les doigts entre l'écorce et l'arbre.
Une des premières choses de l'homme, c'est sa fureur pour la nouveauté, deux grands mobiles font agir les hommes ; la peur et la nouveauté.
C'est dans les petites choses qu'on voit ce qu'on vaut.
De même qu'il est du devoir de tous les hommes d'obéir aux lois justes, de même il est du devoir de tous les hommes de désobéir aux lois injustes.
Les faux amis ressemblent à un bonhomme de neige qui fond au moindre rayon du soleil.
On ne peut rêver que si on a les pieds sur terre. Plus les racines sont profondes, plus les branches sont porteuses.
La politique est dégueulasse, parce que les hommes qui la font la rendent dégueulasse.
Nous ne sommes que les pions insignifiants d'un grand jeu de massacres que se livrent des politiciens et des industriels fous, sans scrupule, avides de pouvoir et d'argent...
Ca a commencé par comment on écrit : hippopotame ? avec deux p après le i ? Ou après le o ? A cause de ça, se sont viandés, déballé les vieux sacs, ta soeur c'est une pute je l'ai [...] ► Lire la suite
Plus le tort que les hommes commettent contre un individu ou un peuple est cruel, plus leur haine et leur mépris pour leur victime sont profonds.
Les millions d'êtres humains qui ont été abattus, torturés, affamés, traités comme des animaux et ont fait l'objet d'une conspiration ridicule, peuvent dormir en paix dans leurs tombes communes, car au moins la lutte dans laquelle ils sont morts a [...] ► Lire la suite
Vous n'êtes pas des amis. Vous ne l'avez jamais été. Votre amour finira par vous tuer tous les deux. Vous vous battrez, coucherez ensemble, et la haine à nouveau. La haine qui vous possède jusqu'au coeur, vous ne serez jamais [...] ► Lire la suite
C'est par les fleurs qu'on devine les fruits.
Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent, c'est pire !
Ce n'est pas seulement pour duper nos enfants que nous les entretenons dans la croyance au Père Noël: leur ferveur nous réchauffe, nous aide à nous tromper nous-mêmes.
Si l'on ne croit pas à la liberté d'expression pour les gens qu'on méprise, on n'y croit pas du tout.
C'est la capitale qui, surtout, fait les moeurs des peuples ; c'est Paris qui fait les Français.
On ne pardonne pas à son ami ses erreurs, on ne les excuse pas non plus. On les comprend.
Les femmes tombent parfois dans la prostitution parce que c'est plus facile de transformer son corps en marchandise que son cerveau en un instrument de réflexion.
Le silence parle beaucoup plus fort que les crises de colère. Ne donnez à personne une excuse pour dire que vous êtes fou.
Parfois, vous vous battez si fort pour nourrir votre famille, vous oubliez de les nourrir d'une autre façon, avec une alimentation spirituelle. Tout le monde en a besoin.
- Bon Jean, faite une réservation pour 3 au Camol's à 12h30. Et s'il n'y a pas de place essayez le Crayon's. - Tout de suite. - Oh une seconde, faites moi aussi une réservation pour 2 personnes à l'Arcadia [...] ► Lire la suite
Les petits détails, nous croyons l'avoir dit, sont, pour ainsi parler, le feuillage des grands événements et se perdent dans le lointain de l'histoire.
La caravane passe... les aigris restent.
L'automatisation : système simplifiant tellement le travail qu'on finira par avoir besoin d'un cerveau électronique pour se tourner les pouces.