Les paroles ne salent pas la soupe.
Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, [...] ► Lire la suite
Je ne pourrais pas vivre sans écrire. Enfant, adolescente, les livres m'ont sauvée du désespoir ; cela m'a persuadée que la culture est la plus haute des valeurs.
Le visage humain ne ment jamais : c'est l'unique carte qui enregistre tous les territoires que nous avons habités.
Dans la vie, c'est pas tout d'avoir des bagages, encore faut-il savoir où les poser.
Je ne ferai jamais de chirurgie esthétique. Les marques de l'âge sont très importantes pour moi. Célébrer un anniversaire est toujours une fête.
Les gens traversent trois conversions: la conversion de leur tête, de leur coeur et de leur portefeuille. Malheureusement, pas tous en même temps.
Le sexe, les drogues et le rock 'n' roll sont faciles. Le vrai christianisme... c'est une rébellion.
Cinquante ans sans guerre c'est long. Pas pour les militaires qui préfèrent mourir dans leur lit mais pour les industriels et pour les maçons.
Les riches sans sagesse sont-ils autre chose que porcs engraissés par le son ? Les pauvres qui ne comprennent rien, que sont-ils, sinon des ânes malheureux condamnés à porter la charge ?
Seuls les psychologues inventent des mots pour les choses qui n'existent pas !
O le plus fou de tous les hommes, toi qui aspires à la sagesse!
Les rois peuvent voir tomber leur palais, les fourmis auront toujours leur demeure.
Les rois continueront à perdre la tête tant qu'ils porteront la couronne sur les yeux plutôt que sur le front.
Les anglais ont inventé le football, les français l'ont organisé, les italiens le mettent en scène.
Les larmes d'homme sont toujours émouvantes, parce que rares.
Lire, c'est déjà le début du doute. C'est déchiffrer, lettre par lettre, mot par mot, toutes les incongruités des conceptions humaines.
Le coeur a des besoins que Dieu seul contente. Voilà pourquoi, malgré tout, les saints sont les heureux de ce monde.
Ce ne sont pas les influences qui comptent, c'est le choix de ses influences qui est important.
Ce n'est pas en suivant les pas d'autrui qu'on arrive à tracer son chemin.
Quand les faits se sont transformés en légende, publiez la légende.
L'espoir a les yeux brillants.
La passé nous pétrit et nous domine. Le présent est comme le fil de l'épée sur lequel il est impossible de tenir debout, et l'avenir n'intéresse que les impuissants.
Les hommes sont trop instables pour bâtir une famille, qui n'est autre chose qu'une tapisserie tissée par des femmes...
Pour croire en soi, il faut que les autres aient confiance en vous.
La connaissance est un outil, et comme tous les outils, son impact est entre les mains de l'utilisateur.
Les jugements de nos amis nous doivent être suspects lorsqu'ils sont en notre faveur.
Quand quelque chose doit être fait, faites-le ! En France on regorge de bonnes idées, mais on les met rarement en pratique.
Les hommes politiques sont marrants. Encore que je ne pense pas qu'ils nous feront un jour autant marrer qu'ils nous emmerdent.
Si vous ne pouvez pas aider les gens, alors quel est l'intérêt de réussir ?
Les masses ont tort et les individus toujours raison.
C'est bien plus souvent dans les petites choses que dans les grandes que l'on connaît les gens courageux.
Les formes et les choses se manifestent à celui qui n'est pas attaché à son être propre. Dans ses mouvements, il est comme l'eau ; dans son repos il est comme un miroir, et dans ses réponses, il est comme l'écho.
C'est surtout dans les ventes aux enchères que le silence est d'or.
Grand homme est celui qui laisse après soi les autres dans l'embarras.
Les cinq doigts de la main ne sont pas égaux.
L'homme tremble devant les maux qui ne l'atteindront pas et pleure continuellement les biens qu'il n'a pas perdus.
Il ne suffit pas d'engranger les récoltes du savoir, du savoir-faire, ni de vendanger les fruits du savoir-être et du savoir-devenir, encore faut il accepter de les offrir pour s'agrandir ensemble.
Gourmandise, paresse, luxure : ce sont les trois vertus cardinales, les vertus de la Fête. Le Paradis sur terre.
Les petites peines sont bruyantes et les grands chagrins muets.
La vie de chaque homme est le résultat d'une interminable série de ricochets entre les événements, de télescopages entre les existences, de croisements dont chacun nous prédestine à l'inévitable.
Si le désir embellit toutes les choses sur lesquelles il se pose, le désir de l'inconnu embellit l'univers.
La santé c'est l'unité qui fait valoir tous les zéros de la vie.
Ce ne sont pas les tentations que vous avez, mais la décision que vous prenez à leur sujet qui compte.
Lacanau a des fantômes dans ses vagues. Immense plage, violente, somptueuse, la mer en mise en plis géante. Comme les côtes de Mauritanie. Le fracas ordonné des vagues, l'une après l'autre, lourdes et puissantes. Une musique de la nature qui t'emmène et te ramène. La lune éclaire le mystère. La nuit des temps.
N'oubliez pas, les garçons, pas de points pour la deuxième place.
Les gens aiment vraiment voir leurs meilleurs amis humiliés ; une grande partie de l'amitié est basée sur l'humiliation ; et c'est une vieille vérité, bien connue de toutes les personnes intelligentes.
La beauté vient de l'équilibre entre deux et trois dimensions, entre l'abstraction et la représentation - je cherche l'équilibre derrière les apparences changeantes.
Jamais les hommes de deviennent plus tendres, plus attachés, que lorsqu'on leur a pardonné une petite infidélité de passage.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.