Quand les chauves meurent, les regrets en font des têtes bouclées.
Quand les riches maigrissent, les pauvres meurent de faim.
Chaque époque laisse plus de traces de ses souffrances que de son bonheur : ce sont les infortunes qui font l'histoire.
Dans un monde où une énorme distance semble séparer un ministre d'une prostituée, il est bon de dire, à l'un comme à l'autre, qu'ils font le même métier.
Faute de froment, les alouettes font leur nid dans le seigle.
Les lois ne font pas les nations, elles sont l'expression de leur caractère.
Les gens heureux meurent entiers ; ils se dissolvent d'un coup ; ils ont eu ce qu'ils voulaient.
Ceux qui ne font rien ne se trompent jamais.
Ce ne sont pas les héroïsmes et les coups d'éclat qui font avancer le monde, mais plutôt l'accumulation de tous les gestes quotidiens et modestes dont la somme finit par racheter l'humanité toute entière.
Les problèmes font partie de la vie ; si vous ne les partager pas avec la personne qui vous aime, vous ne lui laissez pas assez de chance de vous aimer assez.
Ceux qui sont riches se font mutuellement des cadeaux.
Les galères font le galérien.
Qu'est-ce que les caresses de deux amants, lorsqu'elles ne peuvent être l'expression du cas infini qu'ils font d'eux même ?
Les réducteurs de têtes prétendent soulager la migraine.
Je ne vois partout que des gens qui font le bien et qui le font mal.
Ce sont les critiques qui font la littérature.
L'indépendance du gouvernement et les droits politiques font les peuples ; la langue et l'origine commune font les nations.
Aux génies rapides le fusain permet de passer un instant du noir le plus velouté aux gris d'argent, de jouer avec les pouvoirs irradiants qui font de la poudre de charbon un pastel chaste.
Les gens meurent de faim dans le monde, non pas parce que nous n'avons pas assez de nourriture, mais parce que nous ne sommes pas organisés.
Les auteurs modernes font des livres tellement petits qu'on ne peut plus mettre des fleurs à sécher dedans.
Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, de donner de son bien, quelqu'amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux [...] â–º Lire la suite
Ce ne sont pas les héros isolés qui font les révolutions. Ce sont les peuples et avant tout ceux qui en forment la majorité.
Il n'y a rien de mieux que ce que les Français font bien et rien de pire que ce qu'ils font mal.
Je demande aux gens pourquoi ils ont des têtes de cerf sur leurs murs. Ils disent toujours parce que c'est un si bel animal. Je pense que ma mère est attirante, mais j'ai des photos d'elle.
Au cours d'une maladie, je constate que la peur et le dégoût de la souffrance me font crier presqu'autant que le fait la souffrance elle-même.
« Les petits ruisseaux font les grandes rivières. »Ainsi parle mon épicier empochant les sous des misérables. Ainsi parle tel financier raflant l'épargne des humbles gens. Ainsi parle Chamberlain en voyant couler le sang des petits enfants des Boers. Et tous trois disent exactement la même chose.
Dans les livres, les gens se font des déclarations d'amour, de haine, ils mettent leur coeur en phrases ; dans la vie, jamais on ne prononce de paroles qui pèsent.
Ne prends pas comme amis ceux qui font le mal ou ceux qui sont bas. Fais ta compagnie des bons, recherche l'amitié des meilleurs parmi les hommes.
Les gens les plus sages font toujours les folies les plus graves.
Combien de gens meurent avant d'avoir fait le tour d'eux-mêmes !
Les hommes charmeurs font du charme à tout le monde, même à une porte !