Le plus triste, hélas, de toutes les vieillesses, c'est la vieillesse de l'amour.
Les plaisirs de l'amour font oublier l'amour du plaisir.
Les femmes veulent des hommes médiocres et les hommes s'efforcent de l'être le plus possible.
L'écrivain est soit un ermite, soit un délinquant guidé par sa culpabilité, soit les deux... Souvent les deux.
Si l'amour, c'est ne jamais avoir à dire que vous êtes désolée ; le mariage, c'est devoir toujours répéter les choses deux fois.
La plus grande folie de l'homme, c'est de croire que les choses arriveront parce qu'il le désire.
Il est facile de pardonner leurs erreurs aux autres ; cela demande plus de cran de les excuser d'avoir vu les nôtres.
Les hommes, même les scientifiques, ne peuvent s'empêcher d'espérer. Leurs expectatives sont simplement plus précises.
Il est fréquent qu'un homme évite de se poser les questions qui comptent vraiment, pour ne retenir que les réponses qui lui plaisent.
Heureux celui qui corrige ses défauts sur les défauts des autres.
Certains hommes considèrent les femmes comme des chaussettes : ils en ont une paire de chaque couleur, choisissent celle qui s'accorde le mieux avec leur costume puis s'en vont comme si de rien n'était.
Attendre le courrier comme on attend le Père Noël est un trait commun à tous les écrivains.
Les gestes symboliques, ça donne bonne conscience mais ça n'est nourrissant pour personne.
Toutes les chutes appellent la compassion et le pardon, sauf celles qui se déguisent en ascensions.
Je suis un saint tant que j'aide les gens, mais dès que j'aide les pauvres à s'organiser, je suis un évêque rouge.
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
Les pressentiments sont des choses étranges : les sympathies aussi ; et sont ainsi des signes ; et les trois combinés forment un mystère dont l'humanité n'a pas encore trouvé la clé.
La raison prend peur, si les promesses sont sans limites.
Plus je lis sur le virus (Coronavirus), sur les stratégies de lutte, sur le confinement et ses conséquences à terme, plus je trouve la controverse, et plus je suis dans l'incertitude. Alors il faut supporter toniquement l'incertitude. L'incertitude contient en elle le danger et aussi l'espoir.
J'ai été ambassadeur de bonne volonté dans le monde entier, en diffusant ce message: avons-nous guéri le monde, traité de toutes les nations, entourant cet immense globe ?
Les filles chaque fois qu'on vous offre des fleurs, vous dites toujours : C'est pour moi ?!. Le nombre de fois où on a eu envie de vous dire " Non, mais écoute puisque t'es là prends-les ! ". " [...] ► Lire la suite
Le secret du pouvoir ? Un vagin puissant et confiant. Les hommes ont peur des vagins.
Ce que tu fais de valeureux aujourd'hui inspire les actions des autres dans le futur.
Je me demande si les martyrs d'hier ne sont pas devenus les bourreaux d'aujourd'hui.
La géographie est la plus littéraire de toutes les disciplines scientifiques.
La vérité ne se trouve d'ailleurs pas dans les livres, mais dans la vie.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie... ils pourraient venir les chercher, d'ailleurs, mais ils ne viennent pas !
Seulement, comme les animaux ne sont que des ombres, Dieu ne les a point faits éducables dans le sens complet du mot.
Un bon politicien est celui qui est capable de prédire l'avenir et qui, par la suite, est également capable d'expliquer pourquoi les choses ne se sont pas passées comme il l'avait prédit.
L'art de la guerre est de détruire les hommes comme la politique est l'art de tromper.
La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu'elle accomplit.
La générosité incite à la jalousie. Plus les cadeaux sont acceptés avec plaisir, plus on regrette de les avoir faits. Ils vous éclipsent.
Le pouvoir de la fortune n'est reconnu que par les misérables car les heureux attribuent tous leurs succès à la prudence et au mérite.
L'homme doit prendre conscience de ses abîmes pour mieux les contourner.
Les gens qui excellent sont ceux qui se sentent obligés de prouver leur valeur au monde et à eux-mêmes.
Est-ce qu'on finit un jour par oublier, par ne plus souffrir ? - Rien ne s'efface jamais entièrement. Ce sont les impressions qui s'estompent.
Compenser auprès des jeunes femmes les ravages de l'âge par le prestige du verbe !
La réputation qu'on nous prête ne change rien à ce que nous sommes en réalité. Voilà pourquoi il faut mépriser les jugements plus ou moins faux que l'on porte sur nous.
Ecriture. Livres sacrés de notre sainte religion, à ne pas confondre avec les récits profanes et mensongers sur lesquels sont fondés toutes les autres croyances.
Le théâtre est une école de larmes et de rire, une tribune libre où l'on peut défendre des morales anciennes ou équivoques et dégager, au moyen d'exemples vivants, les lois éternelles du coeur et des sentiments de l'homme.
Jésus fut crucifié. Heureusement ; eût-il été empalé, on aurait d'étranges crucifix dans les églises. Quant aux signes de croix...
Les jeunes n'accomplissent pas vraiment la révolution, mais sans leur patience, leur dévotion, il n'y aurait pas de création de monde nouveau.
Les esprits irrésolus ne suivent presque jamais ni leur vue ni leur sentiment, tant qu'il leur reste une excuse pour ne pas se déterminer.
Si vous ne pouvez être des saints de la connaissance, soyez-en au moins les guerriers.
Si le désir embellit toutes les choses sur lesquelles il se pose, le désir de l'inconnu embellit l'univers.
L'erreur est égale, que l'on dépasse les bornes ou que l'on reste en deçà.
Les hommes accordent tout de suite leur confiance mais jamais leur argent.
Les films que je réalise sont des sortes de reflets de la violence dans notre société. L'inattendue violence quotidienne que tout le monde est obligé de subir.
Je twisterai les mots, s'il fallait les twister pour que les enfants demain sachent qui vous étiez.
Le leadership ne s'apprend pas dans les écoles de management, c'est une affaire d'instinct et de conscience.